<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: La société est-elle encore partie prenante de l&#8217;internet ?</title>
	<atom:link href="http://www.internetactu.net/2005/10/07/la-socit-est-elle-encore-partie-prenante-de-linternet/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.internetactu.net/2005/10/07/la-socit-est-elle-encore-partie-prenante-de-linternet/</link>
	<description>InternetActu.net est un site d&#039;actualité consacré aux enjeux de l&#039;internet, aux usages innovants qu&#039;il permet et aux recherches qui en découlent.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 10:54:20 +0200</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.6</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>By: le blog de groupe Reflect</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2005/10/07/la-socit-est-elle-encore-partie-prenante-de-linternet/comment-page-1/#comment-52761</link>
		<dc:creator>le blog de groupe Reflect</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2005 07:06:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">/?p=6159#comment-52761</guid>
		<description>&lt;strong&gt;L&#039;Internet sera-t&#039;il remis en cause Ã  Tunis ?&lt;/strong&gt;

La sociÃ©tÃ© de l&#039;information existe et il y a mÃªme un sommet mondial. Mercredi s&#039;ouvre Ã  Tunis une nouvelle Ã©dition. Il est sur le point de commencer. Jacques-FranÃ§ois Marchandise s&#039;est fendu d&#039;une intÃ©ressante et stimulante tribune au dÃ©but...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;Internet sera-t&#8217;il remis en cause Ã  Tunis ?</strong></p>
<p>La sociÃ©tÃ© de l&#8217;information existe et il y a mÃªme un sommet mondial. Mercredi s&#8217;ouvre Ã  Tunis une nouvelle Ã©dition. Il est sur le point de commencer. Jacques-FranÃ§ois Marchandise s&#8217;est fendu d&#8217;une intÃ©ressante et stimulante tribune au dÃ©but&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Félix WEYGAND</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2005/10/07/la-socit-est-elle-encore-partie-prenante-de-linternet/comment-page-1/#comment-50754</link>
		<dc:creator>Félix WEYGAND</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2005 15:36:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">/?p=6159#comment-50754</guid>
		<description>Oui, bravo Jacques François, j&#039;ai aussi trouvé cet édito très stimulant. Voici quelques réflexions rapidement notées que j&#039;aimerai partager avec les autres contributuers :
Les efforts de la R&amp;D industrielle en matière de TIC semblent aujourd’hui concentrés sur un changement de paradigme :

&#61485;	Mobilité et nomadisme, permettant d’être inclus dans un réseau de communication universel à tout moment et n’importe où (réseau mobile de 3e génération, Wlan…). 
&#61485;	Haut débit aussi bien fixe que mobile, permettant de conserver « son environnement » d’informatique communicante en réseau toujours auprès (autour ?) de soi.
&#61485;	Accès permanent, il est désormais « normal » d’être en ligne tout le temps, c’est se déconnecter du réseau ou se rendre inaccessible qui demande un acte volontaire (Adsl, Wlan messagerie instantanées…).
&#61485;	Relais d’un processus de numérisation des signaux et des données presque totalement achevé par l’universalité du protocole internet sous Ipv6. Ceci précipite la convergence de tous les réseaux encore séparés en un réseau (un méta réseau ?) unique.
&#61485;	Mise en réseau d’objets (et donc de situations et d’usages) jusqu’ici hors du champ des TIC : tout est possiblement susceptible de devenir un objet communicant, doté d’une adresse Ipv6 unique, mobile ou non, sans cesse en réseau avec tous les autres objets.

Ce processus est décrit par certain comme l’apparition d’une informatique communicante ambiante (pervasive) qui constitue désormais notre « environnement naturel ».

Ce changement de paradigme voulu par les industriels et conduisant à l’apparition de ce nouvel environnement doit nécessairement rencontrer des évolutions concernant les IHM.

Dans le paradigme précédent c’est l’usage qui est le moteur de l’utilisation et l’objet technique va être conçu pour être le plus convivial possible, la convivialité est une figure de la simplicité d’utilisation qui incorpore la possibilité d’une découverte progressive, didactique et intuitive de l’objet technique.

L’objet technique ainsi se co-contruit par l’usage dans un contexte d’innovation ascendante, ces innovations qui ont une forte adhérence au contexte d’usage ne peuvent pas être inventées en laboratoire et c’est pour cela qu’elles se font (se sont faites) souvent en lisière des fonctionnements marchands et/ou de façon transgressive par rapport aux intentions initiales des concepteurs industriels.

Le nouveau paradigme avec le surgissement de réseaux pervasifs (ambiants) qui tendent à disparaître de façon à fonctionner autour de l’usager sans que celui-ci n’y prête attention (voire n’y prenne garde) renverse cette dynamique à plus d’un titre. L’objet technique n’est plus destiné à être facile à s’approprier et à utiliser, il est destiné à ne pas solliciter l’attention, à être imperceptible. 

Ce n’est plus l’interactant humain qui doit être « intuitif » pour s’approprier un objet technique, rendu le plus convivial possible, afin de construire ses usages. C’est l’environnement technique qui devient « intuitif », qui devient « apprenant » du comportement de l’humain en incorporant le contexte d’interaction du sujet humain avec l’objet technique dans l’objet technique lui-même.

Cette évolution se fait par l’intégration dans l’IHM de 2 nouvelles dimensions :
&#61485;	La détection de l’intention de communiquer
&#61485;	La construction de références partagées

Il y a par cette évolution une sorte d’inversion du « rapport de force » : au profil (sans doute idéalisé) d’un usager ménageant par la « ruse » et l’innovation transgressive sa liberté face à la norme technique et économique contenu dans les objets issus des TIC, risque de se substituer un « nouvel usager » plus traditionnellement consommateur de masse de marchandises designées pour lui éviter tout inconfort créatif.


Ressources bibliographiques
Gérard Poulain : L’innovation par l’usage. http://www.irit.fr/rtp.ergo-usages/intranet/files/Documents/paperscollection/proceedings/artPoulain.doc
Dominique Cardon : La trajectoire des innovations ascendantes. http://gdrtics.u-paris10.fr/pdf/ecoles/sept2005/supportCardon.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, bravo Jacques François, j&#8217;ai aussi trouvé cet édito très stimulant. Voici quelques réflexions rapidement notées que j&#8217;aimerai partager avec les autres contributuers :<br />
Les efforts de la R&#038;D industrielle en matière de TIC semblent aujourd’hui concentrés sur un changement de paradigme :</p>
<p>&#61485;	Mobilité et nomadisme, permettant d’être inclus dans un réseau de communication universel à tout moment et n’importe où (réseau mobile de 3e génération, Wlan…).<br />
&#61485;	Haut débit aussi bien fixe que mobile, permettant de conserver « son environnement » d’informatique communicante en réseau toujours auprès (autour ?) de soi.<br />
&#61485;	Accès permanent, il est désormais « normal » d’être en ligne tout le temps, c’est se déconnecter du réseau ou se rendre inaccessible qui demande un acte volontaire (Adsl, Wlan messagerie instantanées…).<br />
&#61485;	Relais d’un processus de numérisation des signaux et des données presque totalement achevé par l’universalité du protocole internet sous Ipv6. Ceci précipite la convergence de tous les réseaux encore séparés en un réseau (un méta réseau ?) unique.<br />
&#61485;	Mise en réseau d’objets (et donc de situations et d’usages) jusqu’ici hors du champ des TIC : tout est possiblement susceptible de devenir un objet communicant, doté d’une adresse Ipv6 unique, mobile ou non, sans cesse en réseau avec tous les autres objets.</p>
<p>Ce processus est décrit par certain comme l’apparition d’une informatique communicante ambiante (pervasive) qui constitue désormais notre « environnement naturel ».</p>
<p>Ce changement de paradigme voulu par les industriels et conduisant à l’apparition de ce nouvel environnement doit nécessairement rencontrer des évolutions concernant les IHM.</p>
<p>Dans le paradigme précédent c’est l’usage qui est le moteur de l’utilisation et l’objet technique va être conçu pour être le plus convivial possible, la convivialité est une figure de la simplicité d’utilisation qui incorpore la possibilité d’une découverte progressive, didactique et intuitive de l’objet technique.</p>
<p>L’objet technique ainsi se co-contruit par l’usage dans un contexte d’innovation ascendante, ces innovations qui ont une forte adhérence au contexte d’usage ne peuvent pas être inventées en laboratoire et c’est pour cela qu’elles se font (se sont faites) souvent en lisière des fonctionnements marchands et/ou de façon transgressive par rapport aux intentions initiales des concepteurs industriels.</p>
<p>Le nouveau paradigme avec le surgissement de réseaux pervasifs (ambiants) qui tendent à disparaître de façon à fonctionner autour de l’usager sans que celui-ci n’y prête attention (voire n’y prenne garde) renverse cette dynamique à plus d’un titre. L’objet technique n’est plus destiné à être facile à s’approprier et à utiliser, il est destiné à ne pas solliciter l’attention, à être imperceptible. </p>
<p>Ce n’est plus l’interactant humain qui doit être « intuitif » pour s’approprier un objet technique, rendu le plus convivial possible, afin de construire ses usages. C’est l’environnement technique qui devient « intuitif », qui devient « apprenant » du comportement de l’humain en incorporant le contexte d’interaction du sujet humain avec l’objet technique dans l’objet technique lui-même.</p>
<p>Cette évolution se fait par l’intégration dans l’IHM de 2 nouvelles dimensions :<br />
&#61485;	La détection de l’intention de communiquer<br />
&#61485;	La construction de références partagées</p>
<p>Il y a par cette évolution une sorte d’inversion du « rapport de force » : au profil (sans doute idéalisé) d’un usager ménageant par la « ruse » et l’innovation transgressive sa liberté face à la norme technique et économique contenu dans les objets issus des TIC, risque de se substituer un « nouvel usager » plus traditionnellement consommateur de masse de marchandises designées pour lui éviter tout inconfort créatif.</p>
<p>Ressources bibliographiques<br />
Gérard Poulain : L’innovation par l’usage. <a href="http://www.irit.fr/rtp.ergo-usages/intranet/files/Documents/paperscollection/proceedings/artPoulain.doc" rel="nofollow">http://www.irit.fr/rtp.ergo-usages/intranet/files/Documents/paperscollection/proceedings/artPoulain.doc</a><br />
Dominique Cardon : La trajectoire des innovations ascendantes. <a href="http://gdrtics.u-paris10.fr/pdf/ecoles/sept2005/supportCardon.pdf" rel="nofollow">http://gdrtics.u-paris10.fr/pdf/ecoles/sept2005/supportCardon.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Malo Girod de l'Ain</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2005/10/07/la-socit-est-elle-encore-partie-prenante-de-linternet/comment-page-1/#comment-50685</link>
		<dc:creator>Malo Girod de l'Ain</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Oct 2005 16:30:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">/?p=6159#comment-50685</guid>
		<description>Bravo Jacques-François pour cet édito qui met en lumière, de façon remarquable, les profondes évolutions actuelles. J’irais même plus loin sur un point. 

A « l’internet qui disparaît » et au « triple play »	, j’insisterai sur la participation accrue, dont tu dis quelques mots, que rendent possible les accès rapides et multiples. Et à contrario, l’absence de réseaux rapides est bien plus grave que théorisée jusqu’à présent. Cette absence condamne, en exagérant mais à peine, les non connectés à un statut de mort-vivant numérique, de fantôme numérique, incapable d’agir, incapable de participer à ce grand forum mondial que devient l’Internet 2.0. 

Devrons-ils subirent longtemps encore leur triste sort avant de pouvoir rejoindre les vivants ? Comment accélérer leur participation ? Sujet majeur pour le Sommet de Tunis…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo Jacques-François pour cet édito qui met en lumière, de façon remarquable, les profondes évolutions actuelles. J’irais même plus loin sur un point. </p>
<p>A « l’internet qui disparaît » et au « triple play »	, j’insisterai sur la participation accrue, dont tu dis quelques mots, que rendent possible les accès rapides et multiples. Et à contrario, l’absence de réseaux rapides est bien plus grave que théorisée jusqu’à présent. Cette absence condamne, en exagérant mais à peine, les non connectés à un statut de mort-vivant numérique, de fantôme numérique, incapable d’agir, incapable de participer à ce grand forum mondial que devient l’Internet 2.0. </p>
<p>Devrons-ils subirent longtemps encore leur triste sort avant de pouvoir rejoindre les vivants ? Comment accélérer leur participation ? Sujet majeur pour le Sommet de Tunis…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

