Un nanochirurgien en préparation

Selon la revue Wired, une équipe internationale sous la direction de James Friend du Laboratoire de recherche en micro/nanophysique de l’Université de Monash en Australie, préparerait un nanorobot dont l’épaisseur (250 microns) ne dépasserait pas celle de deux cheveux. Cette machine, conçue sur le modèle de la bactérie E. coli, est destinée à voyager à l’intérieur du corps humain, afin de prendre des photos, délivrer des médicaments en des points précis de l’organisme et même effectuer de simple tâches de micro-chirurgie. Elle sera télécommandée et pourra se déplacer au sein des artères et entrer dans des organes comme le coeur.

Au centre de ce projet, l’usage d’un moteur « piézoélectrique ». Les matériaux possédant cette propriété sont capables de changer de forme sous l’effet d’un champ électrique, ce qui peut provoquer des effets mécaniques comme la tension et le relâchement d’un ressort, et donc le mouvement.

Il faudra attendre un peu, mais pas si longtemps, pour que des nanorobots se promènent dans nos veines : un premier prototype pourrait être élaboré cette année, mais la version finale est annoncée pour 2009.

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4 commentaires

  1. Très bien mais là me viens une pensée qui ne m’avait jamais touchée sur les nanotechnologies : ça peut se « reproduire » ces petites bêtes ?

  2. La série Euréka évoque le sujet à plusieurs reprise dernièrement. Grey goo en vue et utility fog à foison 🙂 Peu de chance d’arriver cependant…

  3. >Très bien mais là me viens une pensée qui ne m’avait jamais touchée sur les nanotechnologies : ça peut se “reproduire” ces petites bêtes ?

    ça pourrait.
    à terme on y viendra, à cette petite armée qui nous répare de façon automatisée… l’homme fantasme trop sur l’immortalité pour ne pas tenter ce genre de chose. pour le meilleur et pour le pire, comme toujours avec l’humanité.

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