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	<title>Comments on: Notre réseau social est-il cognitivement limité ?</title>
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	<description>InternetActu.net est un site d&#039;actualité consacré aux enjeux de l&#039;internet, aux usages innovants qu&#039;il permet et aux recherches qui en découlent.</description>
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		<title>By: mira</title>
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		<dc:creator>mira</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 May 2011 21:01:41 +0000</pubDate>
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		<description>c pour passer</description>
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		<title>By: je ne vois rien que l&#8217;herbe qui verdoie et la poussière qui poudroit &#124; Suite des communiqués de SEDNA PRESS</title>
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		<dc:creator>je ne vois rien que l&#8217;herbe qui verdoie et la poussière qui poudroit &#124; Suite des communiqués de SEDNA PRESS</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 21:48:58 +0000</pubDate>
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		<description>[...] sociaux en ligne ne savent pas vraiment augmenter le nombre de nos relations sociales” que nous évoquions il y a quelque temps. Visiblement, si l’on investit la plateforme (en temps, en compétences… en attention), le [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] sociaux en ligne ne savent pas vraiment augmenter le nombre de nos relations sociales” que nous évoquions il y a quelque temps. Visiblement, si l’on investit la plateforme (en temps, en compétences… en attention), le [...]</p>
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		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-987570</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 12:14:40 +0000</pubDate>
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		<description>@ThibaultThomas. Oui, j&#039;ai lu votre article et celui de danah. Et vous avez tous deux raison de dire qu&#039;on utilise Dunbar trop facilement, en simplifiant son propos. Je vais tenter d&#039;approfondir les résultats, en évitant cette référence un peu simpliste aux propos de Dunbar... Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ThibaultThomas. Oui, j&#8217;ai lu votre article et celui de danah. Et vous avez tous deux raison de dire qu&#8217;on utilise Dunbar trop facilement, en simplifiant son propos. Je vais tenter d&#8217;approfondir les résultats, en évitant cette référence un peu simpliste aux propos de Dunbar&#8230; Merci.</p>
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		<title>By: Thibaut Thomas</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-978765</link>
		<dc:creator>Thibaut Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 16:42:44 +0000</pubDate>
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		<description>Mr Guillaud, je ne suis pas d&#039;accord avec cette interprétation de l&#039;article de Dunbar, comme que je l&#039;ai expliqué quelque jours avant la parution de l&#039;article de The Economist : http://habeashabeas.blogspot.com/2009/02/le-nombre-de-dunbar-le-marketing-et-les.html
A noter que Danah Boyd, la spécialiste mondiale des adolescents sur les réseaux sociaux, a aussi condamné cet utilisation abusive des travaux de Dunbar :
http://www.zephoria.org/thoughts/archives/2009/03/02/when_research_i.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mr Guillaud, je ne suis pas d&#8217;accord avec cette interprétation de l&#8217;article de Dunbar, comme que je l&#8217;ai expliqué quelque jours avant la parution de l&#8217;article de The Economist : <a href="http://habeashabeas.blogspot.com/2009/02/le-nombre-de-dunbar-le-marketing-et-les.html" rel="nofollow">http://habeashabeas.blogspot.com/2009/02/le-nombre-de-dunbar-le-marketing-et-les.html</a><br />
A noter que Danah Boyd, la spécialiste mondiale des adolescents sur les réseaux sociaux, a aussi condamné cet utilisation abusive des travaux de Dunbar :<br />
<a href="http://www.zephoria.org/thoughts/archives/2009/03/02/when_research_i.html" rel="nofollow">http://www.zephoria.org/thoughts/archives/2009/03/02/when_research_i.html</a></p>
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		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-978760</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 16:34:19 +0000</pubDate>
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		<description>Non seulement notre réseau social est cognitivement limité, mais en plus, selon le professeur Cameron Marlow cité par &lt;a href=&quot;http://www.economist.com/research/articlesBySubject/displayStory.cfm?story_id=13176775&amp;subjectID=348963&amp;fsrc=nwl&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;em&gt;The Economist&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, un utilisateur moyen de Facebook doté de 120 amis, ne communique vraiment qu&#039;avec un peu moins d&#039;une dizaine. Sur les sites sociaux, les gens ne réseautent pas plus que les autres : ils gardent le même cercle restreint d&#039;intimes qu&#039;ils ont toujours avec eux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non seulement notre réseau social est cognitivement limité, mais en plus, selon le professeur Cameron Marlow cité par <a href="http://www.economist.com/research/articlesBySubject/displayStory.cfm?story_id=13176775&#038;subjectID=348963&#038;fsrc=nwl" rel="nofollow"><em>The Economist</em></a>, un utilisateur moyen de Facebook doté de 120 amis, ne communique vraiment qu&#8217;avec un peu moins d&#8217;une dizaine. Sur les sites sociaux, les gens ne réseautent pas plus que les autres : ils gardent le même cercle restreint d&#8217;intimes qu&#8217;ils ont toujours avec eux.</p>
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	<item>
		<title>By: Quelle est notre limite cognitive quand il s&#8217;agit de relations sociales ? &#124; Samarkande</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-690507</link>
		<dc:creator>Quelle est notre limite cognitive quand il s&#8217;agit de relations sociales ? &#124; Samarkande</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2008 04:30:24 +0000</pubDate>
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		<description>[...] un nouvel article, intéressant en plus, d&#8217;Hubert Guillaud et toujours dans InternetActu ! Cette fois, il ne [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] un nouvel article, intéressant en plus, d&#8217;Hubert Guillaud et toujours dans InternetActu ! Cette fois, il ne [...]</p>
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	<item>
		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-682460</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2008 08:46:27 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne résiste pas à signaler le commentaire de Jean Zin &lt;a href=&quot;http://grit-transversales.org/article.php3?id_article=267&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;dans sa remarquable revue de presse mensuelle sur Transversales&lt;/a&gt; : 

&lt;blockquote&gt;&quot;On pouvait croire naïvement que “théoriquement, la réduction de la friction avec un réseau social en ligne devrait élargir exponentiellement notre cercle de connaissances sociales”. C’est un peu comme la croyance qu’un pouvoir totalitaire pourrait tout savoir grâce à la technique mais en fait, on ne peut augmenter notre nombre de relations ni le nombre d’informations traitées par chacun (il y a substitution des nouvelles sources d’information aux anciennes plus qu’elles ne s’ajoutent) et contrairement à ce qu’on croit la multiplication des informations est un facteur de liberté qui augmente notre ignorance bien plus qu’il ne complète notre savoir.

Quand à la prépondérance des relations de face à face on peut y voir un besoin de l’espèce mais il me semble qu’une raison essentielle qui distingue un e-mail d’un coup de téléphone et encore plus d’une réunion physique c’est qu’il est trop facile d’éviter la relation électronique alors qu’on est obligé de répondre au téléphone et que dans une réunion il faut être présent aux autres. C’est le caractère &quot;inévitable&quot; de la présence physique, plus que les phéromones, qui en fait une présence pleine que ne remplaceront jamais les relations virtuelles dont les vertus sont inversées par rapport à la proximité des corps car les relations lointaines sont par contre toujours accessibles, en ligne, et souvent d’autant plus complaisantes qu’elles ne connaissent de nous que ce que nous voulons bien en laisser paraître...&quot;&lt;/blockquote&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne résiste pas à signaler le commentaire de Jean Zin <a href="http://grit-transversales.org/article.php3?id_article=267" rel="nofollow">dans sa remarquable revue de presse mensuelle sur Transversales</a> : </p>
<blockquote><p>&#8220;On pouvait croire naïvement que “théoriquement, la réduction de la friction avec un réseau social en ligne devrait élargir exponentiellement notre cercle de connaissances sociales”. C’est un peu comme la croyance qu’un pouvoir totalitaire pourrait tout savoir grâce à la technique mais en fait, on ne peut augmenter notre nombre de relations ni le nombre d’informations traitées par chacun (il y a substitution des nouvelles sources d’information aux anciennes plus qu’elles ne s’ajoutent) et contrairement à ce qu’on croit la multiplication des informations est un facteur de liberté qui augmente notre ignorance bien plus qu’il ne complète notre savoir.</p>
<p>Quand à la prépondérance des relations de face à face on peut y voir un besoin de l’espèce mais il me semble qu’une raison essentielle qui distingue un e-mail d’un coup de téléphone et encore plus d’une réunion physique c’est qu’il est trop facile d’éviter la relation électronique alors qu’on est obligé de répondre au téléphone et que dans une réunion il faut être présent aux autres. C’est le caractère &#8220;inévitable&#8221; de la présence physique, plus que les phéromones, qui en fait une présence pleine que ne remplaceront jamais les relations virtuelles dont les vertus sont inversées par rapport à la proximité des corps car les relations lointaines sont par contre toujours accessibles, en ligne, et souvent d’autant plus complaisantes qu’elles ne connaissent de nous que ce que nous voulons bien en laisser paraître&#8230;&#8221;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-681189</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 12:25:55 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Thibaud. Je comprends bien votre position, &lt;a href=&quot;http://www.palpitt.fr/blog/index.php?post/2007/09/12/344-les-reseaux-sociaux-en-ligne-interview-de-thibaut-thomas&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;si je me réfère à cette interview&lt;/a&gt;. Je pense également, que les sites sociaux devraient nous permettre d&#039;élargir la taille de nos réseaux sociaux, parce qu&#039;ils permettent de diminuer les frictions sociales et géographiques et les limites de la rencontre physique. 

Reste que pour l&#039;instant ce n&#039;est pas si sûr et qu&#039;entre refléter un état et le dépasser, il nous faudra peut-être quelques générations d&#039;outils pour y parvenir, sans compter que la granularité de ces outils est encore bien frustre pour nous permettre d&#039;y voir clair dans la qualification de ce qu&#039;on partage avec notre réseau social. 

Bien sûr, les sites sociaux favorisent l&#039;élargissement de notre réseau relationnel par l&#039;élargissement des liens faibles et la facilité avec lesquels ils sont agrégés via ces outils. Mais ce type de rapport, lâche, ténu,  ne correspond pas vraiment à ce qu&#039;évoquait Dunbar, qui parle de relations stables - pour ne pas dire fortes. 
&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/2008/04/03/ou-sont-les-cooperations-fortes/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;C&#039;est tout à fait je crois la différence entre les relations faibles et fortes&lt;/a&gt;. Les relations faibles peuvent certes avoir des impacts très forts sur nos vies, c&#039;est d&#039;ailleurs ce qu&#039;illustrait la démonstration de Granovetter. Mais elles n&#039;en restent pas moins faibles, éloignées, distantes. 

Peut-on vraiment tirer une conclusion sur la sociabilité d&#039;une personne si elle affiche 130 amis ou 3000 sur Facebook ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Thibaud. Je comprends bien votre position, <a href="http://www.palpitt.fr/blog/index.php?post/2007/09/12/344-les-reseaux-sociaux-en-ligne-interview-de-thibaut-thomas" rel="nofollow">si je me réfère à cette interview</a>. Je pense également, que les sites sociaux devraient nous permettre d&#8217;élargir la taille de nos réseaux sociaux, parce qu&#8217;ils permettent de diminuer les frictions sociales et géographiques et les limites de la rencontre physique. </p>
<p>Reste que pour l&#8217;instant ce n&#8217;est pas si sûr et qu&#8217;entre refléter un état et le dépasser, il nous faudra peut-être quelques générations d&#8217;outils pour y parvenir, sans compter que la granularité de ces outils est encore bien frustre pour nous permettre d&#8217;y voir clair dans la qualification de ce qu&#8217;on partage avec notre réseau social. </p>
<p>Bien sûr, les sites sociaux favorisent l&#8217;élargissement de notre réseau relationnel par l&#8217;élargissement des liens faibles et la facilité avec lesquels ils sont agrégés via ces outils. Mais ce type de rapport, lâche, ténu,  ne correspond pas vraiment à ce qu&#8217;évoquait Dunbar, qui parle de relations stables &#8211; pour ne pas dire fortes.<br />
<a href="http://www.internetactu.net/2008/04/03/ou-sont-les-cooperations-fortes/" rel="nofollow">C&#8217;est tout à fait je crois la différence entre les relations faibles et fortes</a>. Les relations faibles peuvent certes avoir des impacts très forts sur nos vies, c&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;illustrait la démonstration de Granovetter. Mais elles n&#8217;en restent pas moins faibles, éloignées, distantes. </p>
<p>Peut-on vraiment tirer une conclusion sur la sociabilité d&#8217;une personne si elle affiche 130 amis ou 3000 sur Facebook ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Social networks - does size matter? (article in French) &#171; PPM&#8217;s Blog</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-681180</link>
		<dc:creator>Social networks - does size matter? (article in French) &#171; PPM&#8217;s Blog</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 11:23:15 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Notre réseau social est-il cognitivement limité? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Notre réseau social est-il cognitivement limité? [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thibaut Thomas</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/comment-page-1/#comment-681107</link>
		<dc:creator>Thibaut Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 09:41:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/#comment-681107</guid>
		<description>Je pense justement que cette classe de logiciels sociaux, les Réseaux Sociaux en Ligne, permettent de nous affranchir des limites cognitives représentées par le nombre de Dunbar.
Celui-ci avait fait un second calcul : considérant que l&#039;épouillage collectif est la pratique de base permettant aux primates de créer du lien social, il avait montré que les groupes humains l&#039;ont remplacé par le langage, bien plus économe en temps lorsque la taille des groupes explosent, et par conséquent aussi par la catégorisation (pas besoin de connaître personnellement un policier pour savoir comment réagir face à lui : il est catégorisé par son uniforme dans une classe &quot;représentant de l&#039;ordre&quot;).
De la même manière, les réseaux sociaux en ligne sont une nouvelle technologie (comme le langage) qui présentent des pratiques de création et de maintien du lien social, par exemple la pratique du commentaire public laissé sur un profil, qui sous-entend une acceptation de délivrer un message privé dans un espace public, visible de tous. Ces nouvelles pratiques sont très peu gourmandes en ressources, et peuvent être répétées au sein d&#039;un groupe/Social Graph plus important.

Par conséquent, nous pouvons désormais maintenir un lieu social avec un nombre d&#039;individus plus important car la machine nous permet de gagner du temps, et de synthétiser (le NewsFeed de facebook est éloquent à ce sujet).
Comme vous le soulignez, rien ne vaut une rencontre physique bien entendu (reste de l&#039;épouillage collectif des autres primates ?). Mais après une rencontre physique, il est désormais plus facile de maintenir un réseau social étendu.

J&#039;ajouterai enfin que vous sous-estimez la portée des relations de coopération faible au sein même d&#039;un réseau social : un follower sur twitter qui répond à une question est intégré au réseau social, et pourtant son apport social est minime. Faible coût d&#039;interaction, donc élargissement du réseau social. Bien sûr, ce type d&#039;interaction est dévalorisé par nos habitudes hors-ligne qui imposent des rencontres physiques...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense justement que cette classe de logiciels sociaux, les Réseaux Sociaux en Ligne, permettent de nous affranchir des limites cognitives représentées par le nombre de Dunbar.<br />
Celui-ci avait fait un second calcul : considérant que l&#8217;épouillage collectif est la pratique de base permettant aux primates de créer du lien social, il avait montré que les groupes humains l&#8217;ont remplacé par le langage, bien plus économe en temps lorsque la taille des groupes explosent, et par conséquent aussi par la catégorisation (pas besoin de connaître personnellement un policier pour savoir comment réagir face à lui : il est catégorisé par son uniforme dans une classe &#8220;représentant de l&#8217;ordre&#8221;).<br />
De la même manière, les réseaux sociaux en ligne sont une nouvelle technologie (comme le langage) qui présentent des pratiques de création et de maintien du lien social, par exemple la pratique du commentaire public laissé sur un profil, qui sous-entend une acceptation de délivrer un message privé dans un espace public, visible de tous. Ces nouvelles pratiques sont très peu gourmandes en ressources, et peuvent être répétées au sein d&#8217;un groupe/Social Graph plus important.</p>
<p>Par conséquent, nous pouvons désormais maintenir un lieu social avec un nombre d&#8217;individus plus important car la machine nous permet de gagner du temps, et de synthétiser (le NewsFeed de facebook est éloquent à ce sujet).<br />
Comme vous le soulignez, rien ne vaut une rencontre physique bien entendu (reste de l&#8217;épouillage collectif des autres primates ?). Mais après une rencontre physique, il est désormais plus facile de maintenir un réseau social étendu.</p>
<p>J&#8217;ajouterai enfin que vous sous-estimez la portée des relations de coopération faible au sein même d&#8217;un réseau social : un follower sur twitter qui répond à une question est intégré au réseau social, et pourtant son apport social est minime. Faible coût d&#8217;interaction, donc élargissement du réseau social. Bien sûr, ce type d&#8217;interaction est dévalorisé par nos habitudes hors-ligne qui imposent des rencontres physiques&#8230;</p>
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