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	<title>Comments on: Vouloir un web coopératif</title>
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	<description>InternetActu.net est un site d&#039;actualité consacré aux enjeux de l&#039;internet, aux usages innovants qu&#039;il permet et aux recherches qui en découlent.</description>
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		<title>By: Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts &#124; InternetActu</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-1045591</link>
		<dc:creator>Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts &#124; InternetActu</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 13:26:01 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Viva la Revolution, conclut pourtant Malcolm Gladwell dans son article Comme quoi, maintenant que nous connaissons les limites des structures en réseaux, nous pouvons peut-être les utiliser pour bâtir quelque chose. Mais encore faut-il le vouloir. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Viva la Revolution, conclut pourtant Malcolm Gladwell dans son article Comme quoi, maintenant que nous connaissons les limites des structures en réseaux, nous pouvons peut-être les utiliser pour bâtir quelque chose. Mais encore faut-il le vouloir. [...]</p>
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		<title>By: elxloon</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-1028207</link>
		<dc:creator>elxloon</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 10:33:28 +0000</pubDate>
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		<description>très bien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>très bien.</p>
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		<title>By: Michel Vandenberghe</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-796529</link>
		<dc:creator>Michel Vandenberghe</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 15:37:49 +0000</pubDate>
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		<description>Un web massivement relationnel est la première étape d&#039;une économie de la relation et de son exploitation commerciale formelle. Cela a deja commencé. Je crois donc que l&#039;entreprise sera l&#039;acteur que vous n&#039;avez pas identifié et sera celui qui en fera un outil coopératif.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un web massivement relationnel est la première étape d&#8217;une économie de la relation et de son exploitation commerciale formelle. Cela a deja commencé. Je crois donc que l&#8217;entreprise sera l&#8217;acteur que vous n&#8217;avez pas identifié et sera celui qui en fera un outil coopératif.</p>
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	<item>
		<title>By: PabloG &#187; Blog Archive &#187; links for 2008-08-12 [delicious.com]</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-776170</link>
		<dc:creator>PabloG &#187; Blog Archive &#187; links for 2008-08-12 [delicious.com]</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 01:01:16 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Vouloir un web coopératif &#124; InternetActu.net &quot;Le succès des blogs a pu faire croire que l’enjeu, pour les individus, était de devenir médias. En fait, ils étaient pendant quelques années le meilleur dispositif pour s’exposer à son cercle de relation et pour l’étendre. En 2004, le blog était le logiciel relationel. Aujourd’hui, les réseaux sociaux tels que Facebook, Linkedin, Meetic et MySpace ont clairement pris le relais (et comme par hasard, l’annuaire des blogs Technorati a cessé d’évaluer le nombre de blogs depuis un an…). C’est le web tout entier qui révèle sa vrai nature : être une plateforme relationnelle. Car c’est bien mon identité et l’enrichissement, l’extension, l’exploitation, l’évaluation et la projection de ma relation aux autres qui constitue le cœur du web 2.0. Un rapport de Morgan Stanley (.pdf) indique ainsi qu’en 2007, 16 % de notre temps en ligne était consacré à entretenir des connexions sociales, une activité que l’on ne mesurait même pas il y a 3 ans.&quot; (tags: web Internet web2.0 EntreNet OutilsSociaux blog sociologie media massmedia facebook 2.0) [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Vouloir un web coopératif | InternetActu.net &quot;Le succès des blogs a pu faire croire que l’enjeu, pour les individus, était de devenir médias. En fait, ils étaient pendant quelques années le meilleur dispositif pour s’exposer à son cercle de relation et pour l’étendre. En 2004, le blog était le logiciel relationel. Aujourd’hui, les réseaux sociaux tels que Facebook, Linkedin, Meetic et MySpace ont clairement pris le relais (et comme par hasard, l’annuaire des blogs Technorati a cessé d’évaluer le nombre de blogs depuis un an…). C’est le web tout entier qui révèle sa vrai nature : être une plateforme relationnelle. Car c’est bien mon identité et l’enrichissement, l’extension, l’exploitation, l’évaluation et la projection de ma relation aux autres qui constitue le cœur du web 2.0. Un rapport de Morgan Stanley (.pdf) indique ainsi qu’en 2007, 16 % de notre temps en ligne était consacré à entretenir des connexions sociales, une activité que l’on ne mesurait même pas il y a 3 ans.&quot; (tags: web Internet web2.0 EntreNet OutilsSociaux blog sociologie media massmedia facebook 2.0) [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: LSDI : Il Web 2.0: solo una bolla?</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-768139</link>
		<dc:creator>LSDI : Il Web 2.0: solo una bolla?</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 05:32:09 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Hubert Guillaud e Daniel Kaplan, su InternetActu avevano cercato di teorizzare tutto questo con molto acume il mese scorso: &#171;&#160;Vouloir un web coop&#233;ratif&#160;&#187;&#160; [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Hubert Guillaud e Daniel Kaplan, su InternetActu avevano cercato di teorizzare tutto questo con molto acume il mese scorso: &laquo;&nbsp;Vouloir un web coop&eacute;ratif&nbsp;&raquo;&nbsp; [...]</p>
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	<item>
		<title>By: Bibliobsession 2.0 &#187; &#8220;Vouloir un web coopératif&#8221; sur Internet Actu</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-751804</link>
		<dc:creator>Bibliobsession 2.0 &#187; &#8220;Vouloir un web coopératif&#8221; sur Internet Actu</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 05:30:09 +0000</pubDate>
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		<description>[...] article signé Daniel Kaplan intitulé Vouloir un web coopératif. Enfin une synthèse claire, réaliste et [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] article signé Daniel Kaplan intitulé Vouloir un web coopératif. Enfin une synthèse claire, réaliste et [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-720560</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 07:03:49 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;blockquote&gt;&quot;Cette participation, il faut donc la bâtir. Elle ne viendra pas toute seule par la magie de la technologie 2.0 : il n’y pas de génération spontanée de la démocratie en ligne ! Pas de « divine surprise »...&quot;&lt;/blockquote&gt;

&lt;a href=&quot;http://novovision.free.fr/?Le-web-cooperatif-il-faut-le&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Rebond de Guillaume Narvic&lt;/a&gt;.

&lt;blockquote&gt;&quot;Un web massivement relationnel n&#039;annonce pas par définition un monde massivement coopératif.&quot; &lt;/blockquote&gt;

&lt;a href=&quot;http://adscriptum.blogspot.com/2008/06/crowdsourcing-contribution.html#links&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Jean-Marie Le Ray&lt;/a&gt;

&lt;blockquote&gt;&quot;Le web n&#039;a pas de conscience, qui en aura pour lui ?&quot;&lt;/blockquote&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/06/le_web_na_pas_d.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Alexis Mons&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>&#8220;Cette participation, il faut donc la bâtir. Elle ne viendra pas toute seule par la magie de la technologie 2.0 : il n’y pas de génération spontanée de la démocratie en ligne ! Pas de « divine surprise »&#8230;&#8221;</p></blockquote>
<p><a href="http://novovision.free.fr/?Le-web-cooperatif-il-faut-le" rel="nofollow">Rebond de Guillaume Narvic</a>.</p>
<blockquote><p>&#8220;Un web massivement relationnel n&#8217;annonce pas par définition un monde massivement coopératif.&#8221; </p></blockquote>
<p><a href="http://adscriptum.blogspot.com/2008/06/crowdsourcing-contribution.html#links" rel="nofollow">Jean-Marie Le Ray</a></p>
<blockquote><p>&#8220;Le web n&#8217;a pas de conscience, qui en aura pour lui ?&#8221;</p></blockquote>
<p><a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/06/le_web_na_pas_d.html" rel="nofollow">Alexis Mons</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Auber</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719383</link>
		<dc:creator>Olivier Auber</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 22:04:35 +0000</pubDate>
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		<description>Décidément la phase : &quot;Les réseaux sociaux nous offrent de jongler avec ces codes devenus explicites, donc reprogrammables.&quot; est bien intéressante...

One more time : &quot;réseaux sociaux&quot; est une terme impropre 
(cf. mon précédent commentaire)

De même, il faut distinguer &quot;codes sociaux&quot;,  &quot;codes informatiques&quot; &quot;codes cryptographiques&quot;, &quot;codes de commutation&quot; (canaux), etc.

Les &quot;sites sociaux&quot; établissent une sorte de continuum entre tous ces codes selon un certain point de vue et avec une certaine intention comme le souligne Joss. Leur légitimité dépend de leur capacité à faire partager ce point de cette intention, mais leur stratégie est bien souvent celle de la confusion: on se prétend légitime a priori, on se prétend &quot;réseau&quot; en espérant durer comme cela le plus longtemps possible.

Il est à prévoir des phénomènes de désamour aussi massifs que soudains... Il est temps de penser à construire la relève.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Décidément la phase : &#8220;Les réseaux sociaux nous offrent de jongler avec ces codes devenus explicites, donc reprogrammables.&#8221; est bien intéressante&#8230;</p>
<p>One more time : &#8220;réseaux sociaux&#8221; est une terme impropre<br />
(cf. mon précédent commentaire)</p>
<p>De même, il faut distinguer &#8220;codes sociaux&#8221;,  &#8220;codes informatiques&#8221; &#8220;codes cryptographiques&#8221;, &#8220;codes de commutation&#8221; (canaux), etc.</p>
<p>Les &#8220;sites sociaux&#8221; établissent une sorte de continuum entre tous ces codes selon un certain point de vue et avec une certaine intention comme le souligne Joss. Leur légitimité dépend de leur capacité à faire partager ce point de cette intention, mais leur stratégie est bien souvent celle de la confusion: on se prétend légitime a priori, on se prétend &#8220;réseau&#8221; en espérant durer comme cela le plus longtemps possible.</p>
<p>Il est à prévoir des phénomènes de désamour aussi massifs que soudains&#8230; Il est temps de penser à construire la relève.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: joss</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719176</link>
		<dc:creator>joss</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:53:45 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;blockquote&gt;Les réseaux sociaux nous offrent de jongler avec ces codes devenus explicites, donc reprogrammables.&lt;/blockquote&gt;
Je ne pense pas que les nouveaux outils de communication, au rang desquels les réseaux sociaux, rendent des codes explicites. Plutôt leur apparition crée de nouveaux codes. 

Chaque mode de communication dispose de caractéristiques propres (&lt;a href=&quot;http://ihmmedia.wordpress.com/2007/12/22/la-video-une-modalite-de-communication-qui-na-pas-encore-trouve-sa-place/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;modalité &lt;/a&gt;- voix, écrits, autres, degré de &lt;a href=&quot;http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/13/communications-synchrones-et-asynchrones/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;synchronisme&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://ihmmedia.wordpress.com/2007/10/29/lemail-broadcast-ou-pluricast/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;audience &lt;/a&gt;- broadcast/pluricast, &lt;a href=&quot;http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/12/directionnalite-dune-communication/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;directionalité &lt;/a&gt;- unidirectionel/bidirectionel). Le choix d&#039;un mode plutôt qu&#039;un autre est porteur d&#039;une intention : au-delà des codes qui sont propres à ce mode, il est lui-même partie intégrante du code. L&#039;ensemble de ces codes font partie d&#039;une &lt;a href=&quot;http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/14/choix-social-dun-mode-de-communication/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;stratégie de communication&lt;/a&gt; (plus ou moins consciente).

Dans une stratégie de communication, le message dit/écrit ne porte qu&#039;une partie du sens. Le timing, ce qui n&#039;est pas dit, etc... sont au moins aussi important. De la même manière qu&#039;en tête-à-tête le langage du corps est réputé pour compter pour 80% du message. Successivement le téléphone, le répondeur, le mobile, l&#039;email, l&#039;IM ne se sont pas substitués les uns aux autres mais ont au contraire enrichi les possibilités stratégiques. Aujourd&#039;hui, la lettre papier, libérée de son statut d&#039;unique moyen de communication distant, est porteuse d&#039;une intention particulière, et peut se réveler un &lt;a href=&quot;http://www.readwriteweb.com/archives/thoughtfarmers_tubetastic_marketing_campaign.php&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;moyen de capter l&#039;intention&lt;/a&gt; très efficace.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Les réseaux sociaux nous offrent de jongler avec ces codes devenus explicites, donc reprogrammables.</p></blockquote>
<p>Je ne pense pas que les nouveaux outils de communication, au rang desquels les réseaux sociaux, rendent des codes explicites. Plutôt leur apparition crée de nouveaux codes. </p>
<p>Chaque mode de communication dispose de caractéristiques propres (<a href="http://ihmmedia.wordpress.com/2007/12/22/la-video-une-modalite-de-communication-qui-na-pas-encore-trouve-sa-place/" rel="nofollow">modalité </a>- voix, écrits, autres, degré de <a href="http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/13/communications-synchrones-et-asynchrones/" rel="nofollow">synchronisme</a>, <a href="http://ihmmedia.wordpress.com/2007/10/29/lemail-broadcast-ou-pluricast/" rel="nofollow">audience </a>- broadcast/pluricast, <a href="http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/12/directionnalite-dune-communication/" rel="nofollow">directionalité </a>- unidirectionel/bidirectionel). Le choix d&#8217;un mode plutôt qu&#8217;un autre est porteur d&#8217;une intention : au-delà des codes qui sont propres à ce mode, il est lui-même partie intégrante du code. L&#8217;ensemble de ces codes font partie d&#8217;une <a href="http://ihmmedia.wordpress.com/2007/11/14/choix-social-dun-mode-de-communication/" rel="nofollow">stratégie de communication</a> (plus ou moins consciente).</p>
<p>Dans une stratégie de communication, le message dit/écrit ne porte qu&#8217;une partie du sens. Le timing, ce qui n&#8217;est pas dit, etc&#8230; sont au moins aussi important. De la même manière qu&#8217;en tête-à-tête le langage du corps est réputé pour compter pour 80% du message. Successivement le téléphone, le répondeur, le mobile, l&#8217;email, l&#8217;IM ne se sont pas substitués les uns aux autres mais ont au contraire enrichi les possibilités stratégiques. Aujourd&#8217;hui, la lettre papier, libérée de son statut d&#8217;unique moyen de communication distant, est porteuse d&#8217;une intention particulière, et peut se réveler un <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/thoughtfarmers_tubetastic_marketing_campaign.php" rel="nofollow">moyen de capter l&#8217;intention</a> très efficace.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: julien breitfeld</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719149</link>
		<dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 14:04:54 +0000</pubDate>
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		<description>hubert
merci pour votre réponse, mais je ne suis pas d&#039;accord. &quot;Nos actions remettent en cause sans remettre vraiment&quot;... 
Contre-exemple : L&#039;émergence de la culture du libre (au sens américain &quot;free&quot;) a un impact économique - donc politique - fort. L&#039;économie de la connaissance, qui via Lisbonne introduit une compétition très formelle a destructuré les modèles d&#039;échanges scientifiques issus des anciennes &quot;Académies&quot; et autres &quot;Sociétés&quot;, commencé avec les brevets. Ce n&#039;est qu&#039;une question d&#039;évolution de l&#039;appropriation. Et l&#039;évolution du marché, où les ressources cerveaux ont remplacé les bras. Mais qui et comment gérer l&#039;actuelle externalisation de la mémoire humaine? Est-elle appropriable? Valorisable en termes exclusifs de marché? 

enfin, sur votre propos, pourquoi continuer à parler &quot;d&#039;utilisateurs&quot; de cet &quot;espace&quot;. Cet espace fait partie intégrante de la société, et il n&#039;y a pas à opérer un distinguo entre ceux qui utilisent et ceux qui seraient à l&#039;extérieur. Vous savez comme moi que TOUT le monde sera utilisateur. Et l&#039;évolution est une question sémantique : passer d&#039;un &quot;statut&quot; d&#039;internaute à une &quot;existence&quot; sur la Toile.
J&#039;aimerai beaucoup pour ma part que le Neuromancien reste un bouquin de SF, et non d&#039;anticipation...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>hubert<br />
merci pour votre réponse, mais je ne suis pas d&#8217;accord. &#8220;Nos actions remettent en cause sans remettre vraiment&#8221;&#8230;<br />
Contre-exemple : L&#8217;émergence de la culture du libre (au sens américain &#8220;free&#8221;) a un impact économique &#8211; donc politique &#8211; fort. L&#8217;économie de la connaissance, qui via Lisbonne introduit une compétition très formelle a destructuré les modèles d&#8217;échanges scientifiques issus des anciennes &#8220;Académies&#8221; et autres &#8220;Sociétés&#8221;, commencé avec les brevets. Ce n&#8217;est qu&#8217;une question d&#8217;évolution de l&#8217;appropriation. Et l&#8217;évolution du marché, où les ressources cerveaux ont remplacé les bras. Mais qui et comment gérer l&#8217;actuelle externalisation de la mémoire humaine? Est-elle appropriable? Valorisable en termes exclusifs de marché? </p>
<p>enfin, sur votre propos, pourquoi continuer à parler &#8220;d&#8217;utilisateurs&#8221; de cet &#8220;espace&#8221;. Cet espace fait partie intégrante de la société, et il n&#8217;y a pas à opérer un distinguo entre ceux qui utilisent et ceux qui seraient à l&#8217;extérieur. Vous savez comme moi que TOUT le monde sera utilisateur. Et l&#8217;évolution est une question sémantique : passer d&#8217;un &#8220;statut&#8221; d&#8217;internaute à une &#8220;existence&#8221; sur la Toile.<br />
J&#8217;aimerai beaucoup pour ma part que le Neuromancien reste un bouquin de SF, et non d&#8217;anticipation&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: GP</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719138</link>
		<dc:creator>GP</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 13:48:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719138</guid>
		<description>Billet remarquable. 
J&#039;en retiens notamment ceci : l&#039;impératif d&#039;appartenance, que vous intitulez  &quot;normativité participative&quot; : insupportable, oui. &quot;Valoriser par dessus tout la participation active et verbale à un groupe reflète sans doute des valeurs assez occidentales, et fait appel à des compétences dont la distribution sociale est très inégale.&quot;  Aucun doute. À quoi j&#039;ajoute : &quot;On peut très bien et par dessus tout ne pas vouloir participer, comme on peut très bien changer de poste, ou simplement éteindre la télé... ou l&#039;ordi. 
&quot;Et si ma manière à moi, c’est de réfléchir et d’agir en silence ?&quot; Tout est dit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Billet remarquable.<br />
J&#8217;en retiens notamment ceci : l&#8217;impératif d&#8217;appartenance, que vous intitulez  &#8220;normativité participative&#8221; : insupportable, oui. &#8220;Valoriser par dessus tout la participation active et verbale à un groupe reflète sans doute des valeurs assez occidentales, et fait appel à des compétences dont la distribution sociale est très inégale.&#8221;  Aucun doute. À quoi j&#8217;ajoute : &#8220;On peut très bien et par dessus tout ne pas vouloir participer, comme on peut très bien changer de poste, ou simplement éteindre la télé&#8230; ou l&#8217;ordi.<br />
&#8220;Et si ma manière à moi, c’est de réfléchir et d’agir en silence ?&#8221; Tout est dit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Hubert Guillaud</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719111</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 12:06:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719111</guid>
		<description>Oui Olivier. Depuis que tu nous a mis la puce à l&#039;oreille sur la différence entre sites et réseaux, on essaye vraiment de faire attention... Mais on a encore parfois des lapsus. Désolé. 

@Julien, la liste n&#039;était pas finie. Il y a certainement les citoyens organisés à ajouter - mais organisés !... Les politiques sont présents dans le cadre des institutions qu&#039;ils président, et c&#039;est dans ce cadre là que leur volonté est certainement le plus efficace, bien qu&#039;aujourd&#039;hui, c&#039;est là où la transformation, l&#039;adoption du numérique se fait souvent le moins (tous nos exemples sont britanniques). 

A mon avis, Julien, nos actions numériques remettent en cause, sans remettre vraiment. Car on voit combien toute ces initiatives et ces contestations ont du mal à se transformer politiquement, à passer, dirais-je des coopérations faibles aux coopérations fortes, à impacter véritablement la gouvernance de la socité. 

Oui Alexis, l&#039;internet est devenu un moyen. Mais au service d&#039;une foultitude de choses dont on cherche le sens et dont beaucoup n&#039;en ont pas. 

D&#039;accord également avec toi et Olivier pour dire qu&#039;aujourd&#039;hui la gouvernance de cet espace pose problème et notamment sur l&#039;absence d&#039;espace public et l&#039;absence de représentativité des utilisateurs...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui Olivier. Depuis que tu nous a mis la puce à l&#8217;oreille sur la différence entre sites et réseaux, on essaye vraiment de faire attention&#8230; Mais on a encore parfois des lapsus. Désolé. </p>
<p>@Julien, la liste n&#8217;était pas finie. Il y a certainement les citoyens organisés à ajouter &#8211; mais organisés !&#8230; Les politiques sont présents dans le cadre des institutions qu&#8217;ils président, et c&#8217;est dans ce cadre là que leur volonté est certainement le plus efficace, bien qu&#8217;aujourd&#8217;hui, c&#8217;est là où la transformation, l&#8217;adoption du numérique se fait souvent le moins (tous nos exemples sont britanniques). </p>
<p>A mon avis, Julien, nos actions numériques remettent en cause, sans remettre vraiment. Car on voit combien toute ces initiatives et ces contestations ont du mal à se transformer politiquement, à passer, dirais-je des coopérations faibles aux coopérations fortes, à impacter véritablement la gouvernance de la socité. </p>
<p>Oui Alexis, l&#8217;internet est devenu un moyen. Mais au service d&#8217;une foultitude de choses dont on cherche le sens et dont beaucoup n&#8217;en ont pas. </p>
<p>D&#8217;accord également avec toi et Olivier pour dire qu&#8217;aujourd&#8217;hui la gouvernance de cet espace pose problème et notamment sur l&#8217;absence d&#8217;espace public et l&#8217;absence de représentativité des utilisateurs&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Alexis Mons</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719096</link>
		<dc:creator>Alexis Mons</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 11:24:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719096</guid>
		<description>D&#039;abord, deux observations.
1/ Les blogs ont atteind leur plafond il y a 18 mois quand le nombre de billets produits s&#039;est mis à stagner (mais pas le nombre de blogs qui, lui, se renouvelle).  Depuis, on peut dire que le blog est une chambre d&#039;émergence de propositions médiatiques ce qui correspond à la stratégie d&#039;une fraction (15% ?) des utilisateurs. Ils ont trouvé leur place et jouent leur rôle dans l&#039;écosystème.
2/ L&#039;argent de la publicité ne va pas sur les réseaux sociaux car ce ne sont pas bons  transformateurs, leur taux de clic est naze. Maintenant, ils cherchent comment monétiser, ce qui explique la dynamique de portabilité qui, paradoxalement, ne procède d&#039;aucune demande avérée des utilisateurs, quoi qu&#039;en pensent beaucoup (et même si ça ne me plaît pas moi-même comme réalité ndr) !

Ensuite, le constat partagé, en effet, que le terreau social que le réseau est devenu se cristalise ici où là, éventuellement massivement, mais que ce n&#039;est en effet pas intentionnel et pas durable non plus. Ça ressemble finalement beaucoup à ces pulsions sympathiques propres aux grandes catastrophes telles qu&#039;on les observait d&#039;avant le net et que les médias relayaient. Oui, le web n&#039;est pas coopératif par nature, mais il peut l&#039;être ponctuellement ou isolément, sur un certain laps de temps, sous une impulsion. 
De fait, l&#039;internet est devenu un moyen. Rien n&#039;est substituant et tout s&#039;articule, la société de l&#039;information est une restructuration de la manière dont les influences et mobilisations peuvent s&#039;effectuer. Actuellement, les médias, politiques et marques sont en cycle d&#039;apprentissage ce nouvel écosystème social visible et aux réactions compliquées, dont on cherche encore les règles.

Pour le reste, en creux, tu poses, Daniel, la question de la gouvernance de cet espace, celle aussi de la place des politiques comme l&#039;a bien compris Olivier Auber. Il me semble que, sur ce point, il y aurait beaucoup à dire !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;abord, deux observations.<br />
1/ Les blogs ont atteind leur plafond il y a 18 mois quand le nombre de billets produits s&#8217;est mis à stagner (mais pas le nombre de blogs qui, lui, se renouvelle).  Depuis, on peut dire que le blog est une chambre d&#8217;émergence de propositions médiatiques ce qui correspond à la stratégie d&#8217;une fraction (15% ?) des utilisateurs. Ils ont trouvé leur place et jouent leur rôle dans l&#8217;écosystème.<br />
2/ L&#8217;argent de la publicité ne va pas sur les réseaux sociaux car ce ne sont pas bons  transformateurs, leur taux de clic est naze. Maintenant, ils cherchent comment monétiser, ce qui explique la dynamique de portabilité qui, paradoxalement, ne procède d&#8217;aucune demande avérée des utilisateurs, quoi qu&#8217;en pensent beaucoup (et même si ça ne me plaît pas moi-même comme réalité ndr) !</p>
<p>Ensuite, le constat partagé, en effet, que le terreau social que le réseau est devenu se cristalise ici où là, éventuellement massivement, mais que ce n&#8217;est en effet pas intentionnel et pas durable non plus. Ça ressemble finalement beaucoup à ces pulsions sympathiques propres aux grandes catastrophes telles qu&#8217;on les observait d&#8217;avant le net et que les médias relayaient. Oui, le web n&#8217;est pas coopératif par nature, mais il peut l&#8217;être ponctuellement ou isolément, sur un certain laps de temps, sous une impulsion.<br />
De fait, l&#8217;internet est devenu un moyen. Rien n&#8217;est substituant et tout s&#8217;articule, la société de l&#8217;information est une restructuration de la manière dont les influences et mobilisations peuvent s&#8217;effectuer. Actuellement, les médias, politiques et marques sont en cycle d&#8217;apprentissage ce nouvel écosystème social visible et aux réactions compliquées, dont on cherche encore les règles.</p>
<p>Pour le reste, en creux, tu poses, Daniel, la question de la gouvernance de cet espace, celle aussi de la place des politiques comme l&#8217;a bien compris Olivier Auber. Il me semble que, sur ce point, il y aurait beaucoup à dire !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: julien breitfeld</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719089</link>
		<dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 11:07:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719089</guid>
		<description>Bonjour Daniel,
Vous dites : &quot;la prise de conscience que le web “massivement relationnel” ne transforme pas à lui tout seul la vie démocratique, ni les médias. Qu’il faut le vouloir&quot;. Et vous vous demandez de qui la participation pourrait venir. 
Il est dommage que vous ne citiez pas les citoyens, leurs représentants démocratiquement élus, et les politiques dans leur ensemble.
Tout ce à quoi nous nous attendons depuis longtemps, grâce à quelques notions prospectivistes, se déroule sous nos yeux : la création d&#039;une identité numérique, la généralisation (et la massification) des échanges dans la sphère virtuelle entre des personnes qui sont bien réelles, la révolution de la production qui transforme une économie de biens matériels (et sa codification depuis le XIX) en économie d&#039;immatériels, les incidences sur la notion de propriété, l&#039;ouverture de marchés où la domination d&#039;entreprises (notion qui a également 2 siècles) est contestée par de simples individus ou groupes d&#039;individus...
Tout ceci est malheureusement absent du débat politique, où l&#039;on différencie encore le citoyen de l&#039;internaute (quid d&#039;un futur &quot;toujours connecté&quot;), le producteur du créateur de &quot;bien culturel&quot;, le biographe du simple bloggeur, qui archive de lui-même et en temps quasi réel sa propre mémoire...
Toutes ces questions sont de société, toutes ces questions remettent en cause la Nation, l&#039;Ordre, les hierarchies, la représentation populaire, les corps sociaux, la Culture. Il est dommage que ces problèmes très politiques, qui ont été l&#039;occasion d&#039;une révolution de velours, ne soient portés que par des &quot;activistes&quot; et des technophiles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Daniel,<br />
Vous dites : &#8220;la prise de conscience que le web “massivement relationnel” ne transforme pas à lui tout seul la vie démocratique, ni les médias. Qu’il faut le vouloir&#8221;. Et vous vous demandez de qui la participation pourrait venir.<br />
Il est dommage que vous ne citiez pas les citoyens, leurs représentants démocratiquement élus, et les politiques dans leur ensemble.<br />
Tout ce à quoi nous nous attendons depuis longtemps, grâce à quelques notions prospectivistes, se déroule sous nos yeux : la création d&#8217;une identité numérique, la généralisation (et la massification) des échanges dans la sphère virtuelle entre des personnes qui sont bien réelles, la révolution de la production qui transforme une économie de biens matériels (et sa codification depuis le XIX) en économie d&#8217;immatériels, les incidences sur la notion de propriété, l&#8217;ouverture de marchés où la domination d&#8217;entreprises (notion qui a également 2 siècles) est contestée par de simples individus ou groupes d&#8217;individus&#8230;<br />
Tout ceci est malheureusement absent du débat politique, où l&#8217;on différencie encore le citoyen de l&#8217;internaute (quid d&#8217;un futur &#8220;toujours connecté&#8221;), le producteur du créateur de &#8220;bien culturel&#8221;, le biographe du simple bloggeur, qui archive de lui-même et en temps quasi réel sa propre mémoire&#8230;<br />
Toutes ces questions sont de société, toutes ces questions remettent en cause la Nation, l&#8217;Ordre, les hierarchies, la représentation populaire, les corps sociaux, la Culture. Il est dommage que ces problèmes très politiques, qui ont été l&#8217;occasion d&#8217;une révolution de velours, ne soient portés que par des &#8220;activistes&#8221; et des technophiles.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Auber</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719062</link>
		<dc:creator>Olivier Auber</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 10:07:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719062</guid>
		<description>Daniel, tu dis &quot;les réseaux sociaux tels Facebook, etc.&quot;.

A mon sens, le simple fait d&#039;utiliser cette appellation &quot;réseaux sociaux&quot; pour désigner Facebook et consorts relève d&#039;une forme de pollution sémantique dont l&#039;effet est de semer la confusion et d&#039;endormir l&#039;opinion au profit de ces opérateurs et de ceux qui leur servent la soupe, et par voie de conséquence de tuer dans l&#039;oeuf toute forme d&#039;initiative alternative.

En deux mots, il ne faut pas confondre les &quot;réseaux sociaux&quot; qui sont tissés a priori entre les humains par toutes sortes de biais, et les &quot;sites sociaux&quot; qui on pour effet et pour objet de cartographier les dits réseaux.
  
Il va de soi que les réseaux sociaux sont modifiés par le simple fait d&#039;être cartographiés (sous la forme de graphes sociaux). Mais ne confondons pas le CARTE et le TERRITOIRE!

D&#039;autant qu&#039;il existe d&#039;autres manières de faire des cartes!

Deux modalités cartographiques existent:

  1 - la plus courante, par l&#039;entremise de &quot;sites&quot;, et là on s&#039;inscrit
  dans une forme de &quot;perspective temporelle&quot; admettant comme point de
  fuite le site en question (i.e. Facebook).

  2 - par l&#039;entremise du réseau lui-même. Dans ce cas, c&#039;est une forme de
  &quot;perspective numérique&quot; qui est à l&#039;oeuvre, admettant comme point de
  fuite le &quot;code&quot; sous couvert duquel les échanges sont opérés.

Ma thèse est que les deux formes de perspectives à l&#039;oeuvre dans les réseaux (temporelle ou numérique) et les modalités cartographiques qui leur sont associées, n&#039;entraînent pas du tout le même type d&#039;interactions entre le &quot;graphe social&quot; (la carte) et le &quot;réseau social&quot; (le territoire), et ne fondent pas leur légitimité sur les mêmes critères, au sens topologique d&#039;abord, puis moral, économique et politique, ce qui a des conséquences en terme de processus d&#039;individuation. 

Dans le cas 1, on est dans une &quot;économie de l&#039;attention&quot;. 
Dans le cas 2 dans une &quot;économie du lien&quot;.

Dans l&#039;économie de l&#039;attention actuellement dominante, la France et l&#039;Europe ont définitivement perdu, et il me paraît criminel de continuer à envoyer nos jeunes cerveaux au front de la guerre économique dans le cadre de ces règles du jeu. 

L&#039;heure a sonné pour que tous ceux qui en ont marre de se faire traiter comme de la chair à canons face aux armes de destruction sémantique massives se lèvent!

GAME OVER, changeons l&#039;Internet!
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40935</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Daniel, tu dis &#8220;les réseaux sociaux tels Facebook, etc.&#8221;.</p>
<p>A mon sens, le simple fait d&#8217;utiliser cette appellation &#8220;réseaux sociaux&#8221; pour désigner Facebook et consorts relève d&#8217;une forme de pollution sémantique dont l&#8217;effet est de semer la confusion et d&#8217;endormir l&#8217;opinion au profit de ces opérateurs et de ceux qui leur servent la soupe, et par voie de conséquence de tuer dans l&#8217;oeuf toute forme d&#8217;initiative alternative.</p>
<p>En deux mots, il ne faut pas confondre les &#8220;réseaux sociaux&#8221; qui sont tissés a priori entre les humains par toutes sortes de biais, et les &#8220;sites sociaux&#8221; qui on pour effet et pour objet de cartographier les dits réseaux.</p>
<p>Il va de soi que les réseaux sociaux sont modifiés par le simple fait d&#8217;être cartographiés (sous la forme de graphes sociaux). Mais ne confondons pas le CARTE et le TERRITOIRE!</p>
<p>D&#8217;autant qu&#8217;il existe d&#8217;autres manières de faire des cartes!</p>
<p>Deux modalités cartographiques existent:</p>
<p>  1 &#8211; la plus courante, par l&#8217;entremise de &#8220;sites&#8221;, et là on s&#8217;inscrit<br />
  dans une forme de &#8220;perspective temporelle&#8221; admettant comme point de<br />
  fuite le site en question (i.e. Facebook).</p>
<p>  2 &#8211; par l&#8217;entremise du réseau lui-même. Dans ce cas, c&#8217;est une forme de<br />
  &#8220;perspective numérique&#8221; qui est à l&#8217;oeuvre, admettant comme point de<br />
  fuite le &#8220;code&#8221; sous couvert duquel les échanges sont opérés.</p>
<p>Ma thèse est que les deux formes de perspectives à l&#8217;oeuvre dans les réseaux (temporelle ou numérique) et les modalités cartographiques qui leur sont associées, n&#8217;entraînent pas du tout le même type d&#8217;interactions entre le &#8220;graphe social&#8221; (la carte) et le &#8220;réseau social&#8221; (le territoire), et ne fondent pas leur légitimité sur les mêmes critères, au sens topologique d&#8217;abord, puis moral, économique et politique, ce qui a des conséquences en terme de processus d&#8217;individuation. </p>
<p>Dans le cas 1, on est dans une &#8220;économie de l&#8217;attention&#8221;.<br />
Dans le cas 2 dans une &#8220;économie du lien&#8221;.</p>
<p>Dans l&#8217;économie de l&#8217;attention actuellement dominante, la France et l&#8217;Europe ont définitivement perdu, et il me paraît criminel de continuer à envoyer nos jeunes cerveaux au front de la guerre économique dans le cadre de ces règles du jeu. </p>
<p>L&#8217;heure a sonné pour que tous ceux qui en ont marre de se faire traiter comme de la chair à canons face aux armes de destruction sémantique massives se lèvent!</p>
<p>GAME OVER, changeons l&#8217;Internet!<br />
<a href="http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40935" rel="nofollow">http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40935</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: florence meichel</title>
		<link>http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/comment-page-1/#comment-719017</link>
		<dc:creator>florence meichel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 07:59:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.internetactu.net/2008/06/27/vouloir-un-web-cooperatif/#comment-719017</guid>
		<description>Merci, merci, merci pour cet excellent billet qui brosse un tableau nuancé et global de la situation...il y a quelques jours, je rédigeais un article sur mon blog en faisant l&#039;apologie de la participation active sur le web

http://florencemeichel.blogspot.com/2008/06/tim-oreilly-lhomme-ce-document-pour.html

En vous lisant, je me fais la réflexion que mes propos n&#039;étaient pas assez clairs, quand je parlais de participation active, je pensais au droit de tout à chacun de choisir ce à quoi il a envie de participer OU PAS...ce qui s&#039;oppose à la participation passive ou aucun choix n&#039;est laissé dans l&#039;exploitation qui en est faite...merci de m&#039;obliger à préciser le fond de ma pensée !

Entièrement d&#039;accord sur l&#039;idée que nous avons à inventer DES formes d&#039;éthiqueS 2.0 ! :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, merci, merci pour cet excellent billet qui brosse un tableau nuancé et global de la situation&#8230;il y a quelques jours, je rédigeais un article sur mon blog en faisant l&#8217;apologie de la participation active sur le web</p>
<p><a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/06/tim-oreilly-lhomme-ce-document-pour.html" rel="nofollow">http://florencemeichel.blogspot.com/2008/06/tim-oreilly-lhomme-ce-document-pour.html</a></p>
<p>En vous lisant, je me fais la réflexion que mes propos n&#8217;étaient pas assez clairs, quand je parlais de participation active, je pensais au droit de tout à chacun de choisir ce à quoi il a envie de participer OU PAS&#8230;ce qui s&#8217;oppose à la participation passive ou aucun choix n&#8217;est laissé dans l&#8217;exploitation qui en est faite&#8230;merci de m&#8217;obliger à préciser le fond de ma pensée !</p>
<p>Entièrement d&#8217;accord sur l&#8217;idée que nous avons à inventer DES formes d&#8217;éthiqueS 2.0 ! <img src='http://www.internetactu.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
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