A lire ailleurs du 13/02/2012 au 20/02/2012

. 10 règles pour adapter les villes aux cyborgs – Quiet Babylon
Nous sommes déjà des Cyborgs, explique le designer Keiichi Matsuda, nous sommes déjà en relation constante avec nos machines, qui étendent de manière permanente nos systèmes nerveux. Et cela a des conséquences sur la ville de demain. Le designer propose 10 règles pour adapter les villes à ce futur. Déprogrammer les espaces : nous pouvons tout faire quelque soit le lieu. Ne soyez pas ennuyeux : développez une ville physique amusante. Concevez avec des « champs », des espaces, plutôt qu’avec des murs. La distinction entre le public et le privé ou le domicile et le travail ne sont plus des conditions architecturales. Créez des évènements.

. Le graphe de connaissance de Google changera-t-il le visage de la recherche – Mashable
Google a une confession à nous faire : il ne nous comprend pas. Si vous lui demandez quels sont les « 19 lacs les plus profonds des Etats-Unis », il va vous donner un bon résultat basé sur les mots clefs de la requête et les sites qui ont une autorité significative sur ces mots et groupes de mots, mais, explique Amit Singhal, responsable de la recherche chez Google, le moteur ne comprend pas la question. Pour répondre, « nous croisons les doigts et espérons que quelqu’un a écrit quelque chose sur ce sujet ».

L’avenir de la recherche à Google pourrait être une histoire très différente, estime Lance Ulanoff pour Mashable>. C’est ce que lui a expliqué Amit Singhal, qui développe une nouvelle vision de la requête chez Google, qui sache aller au-delà des mots au profit des « entités » de mots, des attributs et des relations entre ces entités. En d’autres termes, l’avenir du moteur de recherche ne va pas être seulement de comprendre votre question sur les lacs, mais comprendre qu’un lac est un espace d’eau enclavé par des terres et vous renseigner sur leurs profondeurs et surfaces relatives.

Google a été le premier à utiliser les liens comme « substituts de recommandation », explique Amit Singhal. Google a d’abord fondé ses résultats sur le contenu des liens et l’autorité de ceux-ci. Au fil du temps, Google a ajouté une foule de signaux sur le contenu, comme les mots clefs, permettant de bâtir de meilleurs résultats de requête. « Nous avons réalisé que les mots « New » et « York » quand ils apparaissaient ensemble changeaient la signification de ces deux mots. » Google a alors développé des statistiques heuristiques permettant de reconnaitre, quand les deux mots apparaissaient ensemble, formaient un nouveau type de mot. Toutefois, le moteur ne comprend toujours pas que New York est une ville, avec une population ou une localisation particulière…

Google veut désormais transformer les mots qui apparaissent sur une page de requête en entités qui signifient quelque chose et qui a des attributs connexes. Finalement, ce n’est là rien de moins que l’intelligence artificielle… Google travaille à construire une compréhension de ce qu’est une entité et un répertoire de ces entités et de ce qu’il faut savoir de ces entités, explique Singhal. En 2010, Google a racheté Freebase, une base de connaissance communautaire qui a identifié 12 millions d’entités. Google a investi de manière spectaculaire pour « construire un énorme graphe de connaissance dynamique d’entités interconnectés et de leurs attributs ». La transition entre un index de mots clefs et ce graphique de connaissance est un changement fondamental qui va radicalement augmenter à la fois la puissance et la complexité du moteur estime Lance Ulanoff. Un index des mots clefs est semblable à celui qu’on trouve à la fin d’un livre, alors qu’une base de connaissance vise à donner du sens à un index sans fin.

Concurrencé par Bing de Microsoft ou Siri, l’assistant intelligent de l’iPhone d’Apple, Google cherche à rebondir et à améliorer son moteur pour répondre aux défis de demain. Une perspective en tout cas plus intéressante que celle de la personnalisation des résultats.

. Huit priorités pour dynamiser l’innovation en France | InnovCity
Olivier Ferrary animateur du think tank des Centraliens – http://www.centraliens.net – vient de publier « 8 priorités pour dynamiser l’innovation en France », proposant une série de mesures pour contrecarrer les délocalisations et favoriser l’innovation.

. L’UFC-Que Choisir s’alarme de la montée des fraudes bancaires en France – LesEchos.fr
L’association pointe la montée en flèche des fraudes à la carte bancaire sur internet et émet 5 recommandations élémentaires : l’envoi systématique par les banques de confirmation de paiement sur internet, l’obligation pour tout commerçant stockant des données de carte bancaire d’informer ses clients en cas d’attaque ou de vols de données, et l’obligation pour les banques de centraliser les fraudes.

. Le machinisme à avatar humain – Le dernier blog
Dans les centres d’appels, les scripts de conversation de services téléphoniques tournent parfois à vide, rappelle Jean-Noël Lafargue, qui pointe ces boucles infernales, pareilles à celles qui font geler les logiciels. « L’immense différence entre le logiciel informatique défectueux et le script de conversation du service téléphonique inadapté, c’est que dans le second cas, le problème n’est pas dû à un imprévu ou à une incompétence, il est intentionnel. En effet, le but du service n’est pas d’améliorer quoi que ce soit à un problème, mais d’échapper à toute responsabilité : au bout d’un certain temps, il ne reste qu’une possibilité pour le client, découragé, c’est de raccrocher. Le mur qui se trouve en face ne bougera pas. » Belle analyse des modes d’action du marketing et des conversations programmées. « L’humain n’est pas là pour faire preuve de qualités humaines, il est là pour servir d’avatar à la machine ». Le client et le service sont en réalité ennemis.

. Le tour du monde de l’innovation de Francis Pisani | Samsa.fr
Intéressante interview en vidéo de Francis Pisani, qui explique pourquoi il entame un tour du monde de l’innovation, pour regarder comment celle-ci se renouvelle à travers le monde, loin de la Silicon Valley.

. Alea ACTA est – Jacques Attali
Jacques Attali explique très simplement en quoi ACTA est dangereux : ACTA considère tout échange sur internet comme une menace aussi grave qu’une contrefaçon, échappant à tout contrôle démocratique.

. Pour comprendre le budget de sa ville, il faut l’écrire – The Atlantic Cities
A Calgary, le maire de la ville a invité les citoyens à participer à la rédaction du budget de la ville – http://www.calgary.ca/getinvolved/Pages/Our-City-Our-Budget-Our-Future.aspx – pour que les citoyens en comprennent mieux les rouages.

. La consommation d’énergie immeuble par immeuble à New York – Fast Co-exist
Des chercheurs de l’université de Columbia ont mis en place une carte interactive de la consommation d’énergie des immeubles de New York – http://modi.mech.columbia.edu/nycenergy/. La carte est est basée sur une analyse statistique pour estimer la consommation annuelle d’énergie des bâtiments (pas sur des données réelles).

. Entre maximisation et militantisme, récupérer des objets d’occasion sur internet | Socio-Voce
Frédérique Giraud et Benoit Ladouceur mènent depuis 2 ans une recherche sur les usagers de sites de dons d’objets comme donnon.org, recupe.net et le réseau freecycle, pour mesurer si la consommation engagée, du point de vue de ses utilisateurs, est bien une manière de repenser les modes de consommation. Les personnes utilisatrices de ces sites ne sont pas que des gens dans le besoin. Ils ont mis en avant deux logiques dominantes d’utilisation de ces sites : ceux qui les utilisent pour consommer plus et les recycleurs. Les « maximisateurs » se distinguent par leur surutilisation de ces sites : ils pratiquent la « braconne ». A l’inverse, les recycleurs (qui se partagent entre récupérateurs et militants) ont une sensibilité plus écologique et contestataire. Si les « récupérateurs » ont des pratiques contestatrices en amateurs, les militants, se définissent eux comme des consommateurs alternatifs.

. Comment construite une ville intelligente ? – Urenio.org
Il n’y a pas de villes intelligentes sans investissements dans les technologies qui fondent la ville de demain et donc sans développement d’un écosystème entreprenarial d’incubation technologique, estime B. Cohen lors du Cities Summit qui se tenait début février à Vancouver : http://www.fastcoexist.com/1679261/how-can-you-build-a-smart-city.

. Les hashtags : La souris de bibliothèque
Le hashtag semble bien, en fait, être devenu un élément discursif , paradiscursif et métadiscursif obéissant à des lois qui rendent son usage subtil et font de lui un marqueur social à l’échelle de la communauté Twitter.

. Google paie les internautes pour scruter leur vie privée – LeFigaro
Le programme Screenwise de Google – http://www.google.com/landing/screenwisepanel/ – propose de rémunérer des utilisateurs en échange d’un accès complet aux sites qu’ils visitent. Le but : améliorer ses produits et services.

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