A lire ailleurs du 29 mars au 11 avril 2013

. Voilà où sont construits les smartphone Androïd chinois pas cher – Technology Review
Michael Standaert pour la Technology Review s’est rendu dans les usines chinoises qui fabriquent des smartphone pour 35 à 65 $.

. Comment fonctionne l’analytics dans une petite start-up ? – Pete Warden
L’entrepreneur et développeur Pete Warden explique comment dans sa start-up on utilise les outils de mesure pour l’optimisation et la prise de décision. Quels sont les outils utilisés ? Que permettent-ils d’apprendre des utilisateurs ? Quelle influence ont-ils sur le développement ?

. La fiscalité numérique sur la table du CNNum – Zdnet.fr
Le Conseil national du numérique s’intéresse à la fiscalité du numérique et ouvre la consultation en ligne : http://www.cnnumerique.fr/fiscalite/

. . Digital Detox : tendance déconnexion – Slideshare
L’agence de web marketing Dagobert – http://www.dagobert.fr – publie une intéressante présentation sur la déconnexion distinguant plusieurs formes de déconnexion : la déconnexion subie, préventive et curative.

. La Cnil confirme la grande indiscrétion de nos smartphones – Zdnet.fr
Via le programme Mobilitics, la Cnil et l’Inria viennent de rendre une étude édifiante sur les applications de nos smartphones qui nous espionnent. Surles 189 applications utilisées, elles accèdent au réseau dans 93 % des cas, sans que ce soit toujours justifié ni que l’utilisateur ait une information claire. Dans 46 % des cas, l’application accède à l’UDID (l’identifiant unique Apple) permettant de tracer l’utilisateur (et 33 applications envoient même ce numéro en clair !). Dans 31 % à la géolocalisation sans qu’il soit toujours justifié. 10 % accèdent à des comptes, 8 % au carnet d’adresse… A travers le G29, les Cnil européennes viennent de faire un certain nombre de recommandations, insistant sur la limitation des données à utiliser, la transparence pour l’utilisateur : http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/les-recommandations-du-g29-sur-les-applications-mobiles-pour-smartphones-ou-tablettes/

Pas sûr que la promotion d’un bon développement suffise en la matière, puisqu’au final, ceux qui utilisent des données dont ils n’ont pas besoin ne sont pas inquiétés : http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/voyage-au-coeur-des-smartphones-et-des-applications-mobiles-avec-la-cnil-et-inria/

. De plus en plus de lieux se préparent à bannir les Google Glass – DVICE
Casinos, cinémas, clubs de striptease…

. Droit à l’oubli : la CNIL rêve d’un droit au déréférencement – PC INpact
Imagine-t-on Jérôme Cahuzac exiger le nettoyage de Google pour se refaire une santé sociale et médiatique ? Dans le cadre de la réforme du droit des données personnelles en Europe, c’est pourtant un scénario qui n’est pas exotique. La CNIL milite en effet pour que soit institué un droit au déréférencement, une composante du droit à l’oubli.

« Seul détail, si le droit à l’oubli est un séduisant garant de la vie privée, jusqu’où peut il occulter la nécessaire transparence, le droit à l’information, la liberté d’entreprendre ou les questions de santé publiques ? », conclut Marc Rees, rédacteur en chef de PC INpact.

. Le numérique, unique moteur de croissance des industries créatives ? – InaGlobal
InaGlobal revient sur l’étude Digital Future of Creative UK – http://www.booz.com/media/file/BoozCo_The-Digital-Future-of-Creative-UK.pdf – commandée par Google et Creative England, l’agence nationale de soutien à l’audiovisuel, au cabinet Booz&Co qui analyse l’impact de l’adoption de masse des technologies numérique par la société sur les industries culturelles. Selon l’étude, l’ensemble de la croissance des industries créatives provient désormais du numérique, de la vente de contenus numériques.

. Glass Collective – Funding innovation through Glass
Des investisseurs de la Silicon Valley associés à Google ont crée mercredi un fonds pour soutenir les entrepreneurs souhaitant développer des applications dédiées aux lunettes futuristes connectées à internet.

. 17 tendance marketing et e-commerce pour 2013 par Ashley Friedlein président d’econsultancy – Econsultancy
Comme avec toute liste, celle-ci est un peu foisonnante, retenons-en seulement quelques points – le numérique est devenu la nouvelle normalité des entreprises, le temps des pionniers est terminé : désormais il faut restructurer, faire évoluer son business modèle… Nous entrons dans la guerre des talents. Les entreprises doivent se concentrer sur le pic de leur business plutôt que sur la longue traîne…

. « La dette neutralise le temps, matière première de tout changement politique ou social » – BastaMag !
« La dette n’est pas seulement économique, elle est avant tout une construction politique. Elle n’est pas une conséquence malheureuse de la crise : elle est au cœur du projet néolibéral et permet de renforcer le contrôle des individus et des sociétés. « Le remboursement de la dette, c’est une appropriation du temps. », explique le sociologue et philosophe Maurizio Lazzarato auteur de « La Fabrique de l’homme endetté ».

. Adblock : une utilisation de plus en plus massive qui fait réagir – PC INpact
PC INpact s’interroge sur le développement d’Adblock Plus et ses conséquences sur les sites d’informations.

. Management et nouvelle gestion publique : limites et paradoxes de l’imitation du privé – La nouvelle revue du travail
La diffusion des principales méthodes managériales du privé au sein du secteur public (assignation d’objectifs chiffrés, entretiens individuels…) s’élargit mais sans déboucher sur des conséquences concrètes. « Le tableau d’ensemble est donc celui d’une forme de management des agents du public assez paradoxale, essentiellement symbolique, encore partiellement neutralisé par les résistances à l’individualisation que permet le statut.  »

. La confiance dans l’économie du partage en question – Ouishare.net
« Voulons-nous d’une société contrôlant notre identité en ligne comme Facebook devienne le seul gardien de notre réputation en ligne ? », interroge Francesca Pick pour OuiShare. C’est pourtant bien ce qui pourrait advenir. Facebook dispose à la fois des données et de la taille critique pour devenir le standard de l’identité et de la réputation en ligne. Demain, il sera capable d’intégrer une place de marché locale ou un Airbnb directement depuis Facebook. Alors que la plupart des sites construisent leurs propres systèmes de réputation… mais sans parvenir à atteindre une masse critique suffisante pour s’imposer. Or, via les réseaux sociaux mondiaux, les relations entre nos existences en ligne et hors lignes sont de plus en plus transparentes. « Je ne veux pas que Facebook et ses sociétés partenaires deviennent demain les seuls gardiens de ma vie numérique »

. Norme sur la protection de la vie privée et le Web analytique – Secrétariat du trésor du Canada
Soucieux de préserver la vie privée des internautes qui visitent les sites Web d’organismes fédéraux, le gouvernement canadien a récemment instauré une norme à propos du Web analytique pour encadrer les pratiques de collecte d’information sur la fréquentation des sites Internet du gouvernement et éviter que les organismes utilisent à des fins inappropriées des données pouvant mettre en péril la vie privée des citoyens.

. Nous avons besoin d’une démocratie des données, pas d’une dictature – GigaOm
Pour Derrick Harris, construire une démocratie durable de données signifie vraiment donner le pouvoir au peuple, pas de transférer le pouvoir des analystes aux applications. Car, de plus en plus, le problème, est que nous sommes obligés de compter sur des personnes, des fonctions ou des applications pour comprendre comment les données affectent nos vies quotidiennes. « Dans une vraie démocratie de données, les citoyens doivent être habilités à faire usage de leurs données comme ils l’entendent ». Certes, Derrick Harris souligne que cela progresse. Certaines entreprise proposent des outils pour rendre la science des données plus accessible aux utilisateurs, comme 0xdata, Procog, BigML, ou Sisense, Platfora, Clearstory, Statwing, Infogram, Datahero… ou encore Tableau : http://www.tableausoftware.com

. Pourquoi un mauvais projet IT détruira une grande entreprise dans un futur proche – Technology Review
En 2003, Levi Strauss a pris la décision de reconcevoir son système informatique global pour un budget de 5 millions de dollars. Mais en 2008, le montant était de 193 millions et le système mis en place a forcé trois centres de distribution aux Etats-Unis à fermer une semaine ! Une étude vient de regarder les budgets de 1471 projets informatiques de multinationales. En moyenne, le budget est 27 % plus cher que prévu, mais un projet sur 6 a un coût qui explose de 200 % ! Cela signifie que le dépassement n’est pas une mesure inappropriée, mais que le budget prend peut en compte les risques associés à ce types de projets. Les projets informatiques sont désormais tellement vastes, ils touchent tant d’aspects de l’organisation qu’un risque singulier nouveau apparaît : ils peuvent faire sombrer une entreprise. Pour les chercheurs, ce n’est qu’une question de temps avant qu’un événement extraordinaire ne se produise, et qu’un projet IT détruise une entreprise.

. Introducing Tabula – Mozilla Open News
Tabula est un outil open source pour copier/coller et enregistrer facilement les données d’un tableau enfermé dans un PDF en format électronique ouvert.

. Facebook, nouvelle porte d’entrée dans l’adolescence – LeMonde.fr
93 % des 15-17 ans et 81 % des 13-15 ans disposent d’un compte sur le réseau social Facebook. L’inscription sur Facebook est désormais un rite d’initiation de l’adolescence. « Facebook a bien des vertus que passe sous silence le discours volontiers alarmiste des adultes sur les jeunes et l’Internet, dont celle d’aider à la construction d’une individualité dans une société où cette responsabilité incombe désormais à chacun. »

. Anil Dash sur le web que nous avons perdu – David Weinberger
David Weinberger revient sur une passionnante conférence donnée par l’entrepreneur Anil Dash – http://dashes.com/anil/ – au Centre Berkman. En ligne, nos espaces publics sont devenus des propriétés privées. Alors que nous pouvons transgresser l’espace public, nous ne le pouvons plus en ligne. Nous sommes soumis aux CGU, qui permet à ces sociétés de supprimer ou censurer nos photos, nos messages, nos textes, comme ils le souhaitent. Facebook a démantelé la culture du web et ses valeurs. Etre blogueur était un état distinctif, être sur Facebook ne l’est plus. Nous habitons un internet qui interdit la critique, le journalisme… comme le fait la censure automatique d’Apple ou Facebook. Le contrôle de nos données est devenu illégal. On peut chanter Happy Birthday en famille, mais pas mettre ce moment sur YouTube. RSS ou les métadonnées permettaient de rendre les contenus découvrables et partageables. Instagram ne propose pas d’étiqueter les photos comme le proposait Flickr, ni de les placer en Creative Commons. Les liens sont devenus l’outil économique d’optimisation des moteurs de recherche et demain les moteurs du spam. Les standards et l’interopérabilité n’ont pas progressés. Facebook n’est pas un espace public et la transgression ou la dissidence n’y sont pas autorisées. Nous passons de moins en moins de temps sur des pages et de plus en plus dans des flux or, les flux sont des accès contrôlés ! Dans les flux, « l’hôte contrôle l’expérience que nous faisons du contenu ». Alors que va-t-il se passer. Pour Anil Dash, il est certain que des politiques à l’égard des logiciels sociaux vont poindre et notamment nous intéresser aux Conditions générales d’utilisation… L’intervention d’Anil Dash est également disponible en vidéo sur le blog d’Anil Dash : http://dashes.com/anil/2013/04/harvard.html

. Intellectual Ventures : l’épouvantail de la Silicon Valley – LeMonde.fr
Intellectual Ventures achète des brevets pour les revendre aux entreprises souhaitant les utiliser ou attaquer des entreprises… Les trolls ne sont pas que dans les commentaires, certains ont trouvé des moyens pour que cela leur rapporte. Des troll au carré !

. Réseaux sociaux d’entreprise : il faut prier pour que cela fonctionne – Zdnet.fr
« D’après une étude de Gartner, faute d’objectif bien défini au départ, seuls 10 % des projets de déploiement de solutions sociales et collaboratives réussissent.  »

Une machine peut-elle noter une dissertation aussi bien qu’un professeur ? – Big Browser
EdX vient de créer un logiciel pour noter automatiquement les dissertations d’étudiants rapporte le New York Times : http://www.nytimes.com/2013/04/05/science/new-test-for-computers-grading-essays-at-college-level.html?pagewanted=1&_r=0&ref=general&src=me Pour cela, il lui suffit d’avoir digérer une centaine de copies corrigées par de véritables professeurs puis le modèle s’adapte au sujet suivant les modèles qu’il discerne dans les copies. Pour Les Perelman, ancien du MIT, qui a pris ces systèmes en défaut en rédigeant des dissertations dénuées de sens pour tromper ces logiciels, ces systèmes sont dangereux. EdX s’attend néanmoins à une adoption massive…

. Maman débarque sur Facebook : même pas honte ! – Le Nouvel Observateur
Moira Burke, data scientist pour Facebook a publié en décembre 2012 une étude sur les interactions familiales sur Facebook : http://www.facebook.com/note.php?note_id=10151208188528859 qu’Amandine Schmitt résume pour le Nouvel Obs. 65 % des demandes d’amitiés des 13-17 ans émanent des enfants (un chiffre qui baisse jusqu’à 20 ans, puis remonte au-delà de 40 ans). Les filles parlent aussi souvent à leurs parents que l’inverse, mais les garçons reçoivent plus de messages de leurs parents qu’ils n’en adressent. Et le mot amour circule énormément entre parents et enfants.

Task Force on the Future of MIT Education
Le MIT a lancé un forum en ligne pour parler de son avenir et de l’avenir de l’éducation au MIT afin « d’interroger l’opportunité de réimaginer ce que nous faisons et comment nous le faisons », estime son président.

. Le coût du mépris ? Rater la génération YouTube ! – Meta-media
Les plus grandes chaînes YouTube commencent à atteindre plus de monde que la plupart des grands networks américains. Le Huffington Post a dépassé en audience les sites des plus grands journaux américains et est doté d’une équipe TV de 100 personnes qui diffuse 12h d’images par jour. Certes, le temps d’audience de YouTube est anecdotique à ce jour, mais il progresse quand l’audience télé régresse. « Aucun média n’a survécu à la désaffection des moins de 25 ans ! », rappelle Eric Scherer, directeur de la prospective de France Télévision et les annonceurs l’ont déjà compris qui se tournent vers ce public jeune.

. Un assistant mobile pour vous donner un coup de pouce – Technology Review
Sherpa est une application (pour l’instant disponible uniquement sur invitation) pour smartphone qui fouille vos mails, calendrier et localisation pour déterminer le meilleur moment et lieu pour vous afficher de l’information. Après Grokr – http://www.grokrlabs.com – et Google Now – http://www.google.com/landing/now -, les assistants d’intelligence prédictive se multiplient.

. Un concours pour prévoir les retards de vols – Technology Review
Le Flight Quest Contest – https://www.gequest.com/c/flight/details/winners – est un concours pour améliorer la prédiction des arrivées des vols aériens. Le gagnant du concours a proposé un algorithme permettant d’améliorer de 40 % les estimations actuelles.

. Les mains de votre docteur sont-elles propres ? – Technology Review
Un bracelet Rfid pour savoir si les mains de celui qui les porte sont propres ? C’est ce que propose IntelligentM – http://www.intelligentm.com !

. Le détecteur de dépression associé à la Kinect est étonnant et effrayant – Technology Review
SimSensei – vidéo : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ejczMs6b1Q4 – est un détecteur de dépression qui utilise la caméra de la Kinect et un programme pour diagnostiquer votre état dépressif.

. Les applications éphémères – Technology Review
Les applications comme Snapchat – http://www.snapchat.com – qui vous permettent d’envoyer un message avec une durée de vie limitée se multiplient, estime Rachel Metz pour la Technology Review. Des applications qui permettent assez simplement d’avoir un contrôle sur nos données. « L’une des raisons pour lesquelles ces applications ont du succès, est qu’elles nous ramènent à un temps où le contexte était tout ce qui importait », estime Lee Rainie, directeur du Pew Research Center. Est-ce une réponse au malaise engendré par le partage de nos vies sur les réseaux sociaux ? Wickr – https://www.mywickr.com -, Poke – https://www.facebook.com/help/397568030328686/ – ou Gryphn – http://gryphn.co -… peuvent même avoir des applications en entreprise par exemple. Les messages éphémères sont-ils l’avenir d’une information trop centralisée ? Sont-ils vraiment éliminés des systèmes proposés d’ailleurs ? La question n’est pas vraiment posée pour toutes les applications.

. Montrez-nous les données : il est temps que les entreprises nous montrent ce qu’elles savent de nous ! – ReadWrite
La Californie vient de déposer un projet de loi potentiellement révolutionnaire estime John Paul Titlow pour le ReadWrite : la loi sur le droit de savoir. Si elle est adoptée, elle obligerait les entreprises à divulguer les données dont elles disposent sur les consommateurs individuels ainsi que les entreprises avec qui elles les partagent. Une loi qui devrait faire des émules, estime le chroniqueur. Pour l’Electronic Frontier Foundation, partisan du projet de loi, cette loi vise la transparence du monde très lucratif des données personnelles.

. Réseaux sociaux : de la veille en temps-réel à l’analyse prédictive – Social Media Club
Claire Wehrung pour le Social Media Club France revient sur deux outils d’analyse des médias sociaux, Spotter et Trendsboard, qui permettent d’offrir un nouvel outil marketing pour analyser sa marque sur les réseaux sociaux, mais également de repérer les sujets qui vont fonctionner (parce qu’ils sont déjà sur les médias sociaux).

. Le racisme empoisonne la diffusion de publicité en ligne – Technology Review
Pour Latanya Sweeney de l’université d’Harvard, la discrimination raciale s’est emparée de la publicité en ligne. En entrant son prénom dans Google (qui semble connoté à la communauté noire) des publicités pour un service de renseignement en ligne lui propose de savoir si elle a été arrêtée, ce qui semble suggérer qu’elle a un casier judiciaire. Les prénoms les plus corrélés à la communauté noire américaine tendent à servir cette publicité 25 % de fois plus souvent que les prénoms attachés à un public blanc, estime la chercheuse. Et de mettre au pilori la société www.instantcheckmate.com qui est à l’origine de ces publicités.

. Les sales petits secrets de l’apprentissage en ligne : les élèves s’ennuient et décrochent – Quartz
L’éducation en ligne est à la mode. Trop. Todd Tauber rappelle que 90 % des inscrits aux Mooc ne les terminent pas et beaucoup ne les commencent même pas. Mais pourquoi pensent-on encore l’éducation en ligne en terme de classes ? Pourquoi sont-ils si longs ?

. UNICEF Innovation Labs : A Do-It-Yourself Guide
Les laboratoires d’innovations de l’Unicef. Qu’est-ce ? Comment en créer ?

. Des citoyens et des villes plus fortes : changer la gouvernance en mettant l’accent sur le lieu – Resilience.org
Et si pour trouver des solutions au dysfonctionnement de nos démocraties ont faisait porter l’effort sur la réponse citoyenne. Si plutôt que de résoudre un problème par une étude, on demandait aux citoyens de s’y pencher, propose Project for Public Space. Un moyen pour rendre la gouvernance sociale et la citoyenneté créative ?

. Google Glass et le futur des lunettes de réalité augmenté – Mashable
L’un des problèmes principaux des Google Glass sera-t-il la distraction ?

. Comment la technologie et Internet développent nos esprits – Slate.fr
« A l’instar des calculatrices, qui ont permis aux étudiants en mathématiques de se concentrer davantage sur les théorèmes et les démonstrations, avoir la possibilité d’accéder partout et tout le temps à Wikipédia, et au Web en général, peut nous permettre de dévouer davantage d’espace cérébral à la pensée critique et aux connexions entre les idées. En d’autres termes, bien mieux que de nous transformer en Rain Man, l’Internet pourrait tous nous rapprocher d’Einstein. » Will Oremus

. Interview de l’anthropologue Jonathan Chibois – PC INpact
L’anthropologue Jonathan Chibois s’intéresse au numérique parlementaire. Si les députés utilisent de plus en plus l’internet, force est de constater que les réseaux sociaux n’ont pas d’impact sur leur travail parlementaire, hormis comme des accélérateurs de communication.

. Tout ce que nous savons que les courtiers de données savent de vous – ProPublica
Lois Beckett pour ProPublica détaille ce que les sociétés de données savent à propos de nous.

. Est-ce que le design peut rendre les commentaires en ligne moins toxiques ? – FastCoDesign
Alors que les commentaires en ligne deviennent de plus en plus un big business – http://readwrite.com/2013/03/25/online-comments-becoming-big-business, le studio web Artefact – http://www.artefactgroup.com – propose Civic IQ – http://www.civiciq.org – une plateforme pour trouver des consensus politiques. Suite à une série de questions, les utilisateurs sont catégorisés selon leurs convictions pour mieux débattre entre eux. Un prototype qui souhaite permettre de rendre les discussions politiques sur le net plus productives.

. L’Ille-et-Vilaine devient le premier département à se doter d’une monnaie locale – Localtis.info
Avec le Galléco, l’Ile-et-Vilaine est le premier département à se doter d’une monnaie locale portée et créée par le Conseil Général.

. Une lecture spatiale des inégalités sociales à l’heure d’internet – HAL (.pdf)
L’usage d’internet tend à consolider les inégalités spatiales et sociales, plutôt qu’en réduire l’importance estime la géographe Margot Beauchamps. Les plus démunis, pour lesquels l’internet pourrait renforcer les capacités, ne tire pas autant d’avantages que les autres de l’internet. Au contraire, l’internet semble les placer dans une contrainte supplémentaire.

. Les guerres du copyright endommagent la santé de l’internet – Guardian.co.uk
Pour Cory Doctorow, les guerres liées au droit d’auteur érodent la résilience inhérente à l’internet a un moment où nous en avons désespérément besoin, car il s’est intégré à chaque instant de nos vies. Il nous faut reconnaitre que l’internet est le système nerveux de l’information et que la préservation de son intégrité et sa liberté est l’étape indispensable à toute politique publique.

. L’économie du diabolique Google – NYTimes.com
Pour Paul Krugman, la fermeture de Google Reader montre que si Google est capable de fournir une infrastructure publique essentielle, il n’a pas forcément intérêt à la maintenir. La seule solution, comme l’explique Ryan Avent – http://www.economist.com/blogs/freeexchange/2013/03/utilities – c’est d’envisager transformer certains de ces services essentiels en services publics, comme nous l’avons fait pour le transport. Si les Américains eux-mêmes disent qu’il faut nationaliser Google !

. La table périodique des éléments du futur – Zerohedge
Une table périodique des éléments du futur…

Il n’y a pas de données brutes : recension d’ouvrage – Cartonomics
Jean-Christophe Plantin revient sur le livre « Raw data is an oxymoron » de Lisa Gitelman qui montre que la donnée n’est jamais donnée, mais toujours une construction. Et rappelle que Johanna Drucker a proposé de remplacer le terme de data par celui de « capta » pour souligner l’effort de captation de la construction inhérente de la donnée : http://www.digitalhumanities.org/dhq/vol/5/1/000091/000091.html. Publier les données ne suffit pas, rappelle Plantin, il faut aussi expliciter la manière dont elles ont été construites.

. Avec les Big Data, nous sommes en train de créer une intelligence artificielle que les humains ne peuvent pas comprendre – Quartz
Viktor Mayer-Schönberger et Kenneth Cukier, auteurs de « Big Data, a révolution that will transfomr how we live, work and think » publient un extrait de leur livre. « Il n’existe aucun moyen infaillible pour se préparer au monde des Big Data », mais nous devons concevoir des garanties pour que les spécialistes des algorithmes puissent évaluer l’analyse du monde, afin que les Big data ne transforme pas notre monde en une boite noire.

. 10 capteurs innovants pour la santé – Bionic.ly
Stephen Davies pour Bionic.ly distingue 10 capteurs innovants pour la santé.

. Une tablette connectée spécialement conçue pour l’éducation – L’Atelier
Amplify – http://www.amplify.com – une tablette pour l’éducation à 299$.

. La montée des superconnecteurs – Fast Company
Les superconnecteurs, ce sont ces gens qui vous introduisent à d’autres en connaissance les besoins de chacun. ce sont des moteurs de personnalisation pour entrepreneurs, estime Shane Snow pour Fast Company. Inaccessibles avant, ces superconnecteurs sont désormais au coeur des sites sociaux, à un clic de soi.

. Donner, c’est bon pour l’économie | Slate.fr
Comment maximiser la création de valeur dans une société. Pour Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing, la recette est simple, explite-t-il dans son dernier livre « Tirer bénéfice du don » : inciter les citoyens à donner plus. Pour Cornu, explique Catherine Bernard de Slate, le don peut se révéler plus rentable que l’échange monétaire parce qu’il remplit des fonctions précieuses que l’échange monétaire ne sait pas satisfaire. Pour cela, Jean-Michel Cornu propose de créer un mécanisme dédié, la donnaie, afin de maximiser la valeur des dons. Autre impératif : développer les motivations à donner. Et pour les deux, les réseaux sociaux pourraient constituer des outils précieux.

. Economie collaborative et Intelligence collective, et si l’Ordre Marchand reprenait la main ? – Les transports du futur
Gabriel Plassat évoque dans son blog le fait que l’économie collaborative et l’intelligence collective puissent être la promesse d’un nouvel équilibre qui n’est pas garantie. Ces promesses résisteront-elles à la reprise en main de l’Ordre Marchand ? Si ce n’est pas le cas, quelles seront les conséquences pour les gens ? Le citoyens acceptera-t-il alors de ne pas donner ses traces numériques à la puissance publique pour qu’elle construise ses politiques publiques dessus ?

. Le calculateur des classes sociales britanniques – BBC News
La BBC a lancé une étude pour dénombrer les classes sociales britanniques. Les sociologues en ont distingué 7 : l’élite, la classe moyenne établie, la classe moyenne technique, les nouveaux travailleurs aisés, la classe ouvrière traditionnelle et le précariat.

. Ces données que vous laissez dans la nature en changeant de téléphone – Zdnet.fr
Avant de revendre votre smartphone, vous restaurez les paramètres d’usine ? Insuffisant pour protéger vos données confidentielles, comme le montre un article de Wired : http://www.wired.com/gadgetlab/2013/04/smartphone-data-trail/all/. Pour Lee Reiber, il n’existe qu’une bonne façon de s’assurer de la sécurité de ses données avec un ancien téléphone : le détruire d’un bon coup de marteau.

. Bill Gates : mon plan pour résoudre les plus grands problèmes du monde – WSJ.com
De la lutte contre la polio à la réparation de l’éducation, ce qui nous manque le plus souvent c’est la bonne mesure des données. Nous avons les outils en main pour faire mieux, estime Bill Gates. La mesure suffira-t-elle à changer le monde ?

. Mes données personnelles ne sont pas à vendre ! – Libération
Pour la députée européenne Françoise Castex : « Nous devons exiger un consentement explicite préalable et informé de l’utilisateur pour chaque acte de collecte, de traitement ou de vente de ses données. Il nous faut par ailleurs protéger les citoyens de toute forme de discrimination résultant des mesures de profilage en encadrant strictement ce dernier. Pour ce faire, nous devons sanctionner lourdement les entreprises dans les cas d’abus et les mettre devant leurs responsabilités en cas de négligences conduisant à la fuite de données personnelles. Pour chacun d’entre nous, garder la maîtrise de ses données personnelles doit être un droit fondamental. Mes données personnelles ne sont pas à vendre ! »

. SFR man in the middle : oui, c’est particulièrement grave : Reflets
En ne procédant à aucun avertissement sur le fait qu’il modifie le code source des pages ou qu’il optimise sauvagement la qualité des images en les compressants, SFR ment sur la capacité de son réseau. Mais plus encore, il altère les pages web se substituant aux éditeurs du site et aux auteurs. Que de telles modifications demain se fassent sur l’information elle-même, il n’y a qu’un pas, estime Reflets.

L’information de capteur – O’Reilly Radar
Alex Howard pour O’Reilly Radar revient, avec de nombreux exemples, sur le journalisme de capteur. Ou comment les données provenant de capteurs deviennent une nouvelle matière première pour le journalisme et l’info.

. Comment l’accès aux données de gélolocalisation peuvent mettre fin à notre vie privée – Technology Review
Une équipe de chercheur pour Nature a étudié 15 mois de données de 1,5 million de clients d’un opérateur mobile et ont montré qu’ils étaient capables d’identifier des utilisateurs à 90 % avec 4 données de localisation et 50 % avec 2. Pour les chercheurs, les données de localisation même anonymisées permettent trop facilement d’identifier les gens et recommandent de réfléchir à leur collecte, utilisation et protection.

Les préjugés cachés des Big Data – Harvard Business Review
La chercheuse de Microsoft, Kate Crawford, critique, pour la Harvard Business Review, les Big Data : les chiffres ne parlent pas d’eux-mêmes. Les données ne sont pas objectives. Elles sont des créations humaines. Nos préjugés sont cachés dans la collecte et l’analyse. Les données liées à l’ouragan Sandy sur Twitter, donnent l’impression qu’il a surtout touché Manhattan, du fait de la proéminence des abonnés à ce service au coeur de New York, pas des endroits les plus durement touchés, qui ont subit des pannes de courant et de connexion. Est-ce seulement un problème de signal ? L’application StreetBump de Boston pour repérer les nids de poule recense peu de signalement provenant de gens âgés ou pauvres. Mais les conséquences de ce problème de signal sont immédiates et peuvent signifier un problème d’affectation des dépenses publiques, privilégiant certaines réparations au détriment d’autres. Renforcer la prise en compte des technos numériques ne risque-t-il pas de renforcer les inégalités sociales ? interroge la chercheuse. Comment mieux articuler l’approche big data avec celle des small data ?

Machines de rire et d’oubli – NYTimes.com
Morozov toujours (désolé, je dois faire une fixation) évoque le designer Donald Norman, qui dans l’ordinateur invisible estimait que le système idéal est celui où l’utilisateur n’est même pas conscient de sa présence. Pour Morozov, la disparition de la techno est amorale et insoutenable. Vous ne savez pas ce que consomme le moindre appareil de votre cuisine. Or, cette ignorance n’est ni naturelle ni inévitable : elle découle d’une décision consciente du concepteur de l’appareil. Multipliez cette ignorance par les milliards d’objets qui vous entourent et le réchauffement climatique ne ressemble plus à un mystère. Même chose sur la vie privée : l’ouverture de nombreux onglets est devenu si facile, pourquoi nous étonner que nos renseignements personnels soient donc divulgués sans jamais qu’on s’en rende compte ! « Conçue différemment, notre infrastructure numérique pourrait fournir beaucoup plus d’opportunités pour réfléchir ». Le but n’est pas de revenir à la navigation manuelle, ironise Morozov. Mais les technologies doivent-elles uniquement maximiser l’efficacité ? Il nous faut plus d’appareils qui favorisent la friction que d’appareils qui la font disparaître estime Morozov.

Pour tout sauver, Cliquez-là – Slate.com
Evgeny Morozov, dans une tribune pour Slate, revient sur la réponse à son livre qu’a publié Farjad Manjoo de Slate : http://www.slate.com/articles/technology/technology/features/2013/to_save_everything_click_here/to_save_everything_click_here_farhad_manjoo_and_evgeny_morozov_debate_morozov.html Pour Morovoz, la « Technologie » n’existe pas en tant que telle et la distinguer est un concept dangereux, comme le soulignait Leo Marx dans son livre. Quand on parle de techno, on ne fait que créé une opposition technophobes/technophiles qui n’a pas beaucoup d’intérêt en soi et qui sert surtout l’intérêt de la Silicon Valley. Manjoo reproche à Morozov d’utiliser des technos alors qu’il leur voue un tel désamour… Mais c’est pour atténuer les effets délétères de certaines technos, estime Morozov qui réfute l’accusation de technophobie. Pour Morozov, nombre d’enthousiastes des technos, comme Manjoo estiment que nous n’auront pas le choix de la techno, qu’elles s’imposent à nous et que nous devrons apprendre à vivre avec, comme c’est le cas avec la technologie de reconnaissance faciale. Mais c’est là un défaitisme technologique que Morozov refuse. En 1996, si je vous avais dit qu’en 2006, votre messagerie et votre agenda ne vous seront qu’accessibles en ligne, tout le monde m’aurait rit au nez. C’est pourtant bien ce qu’à permis le joli Cloud Computing. Nous avons préféré l’efficacité au contrôle, ça ne veut pas dire que nous ayons fait le meilleur choix. Les technos ne s’imposent pas par elles-mêmes, parce que les utilisateurs les adoptent, car l’industrie en pousse aussi certaines plus que d’autres. Faire confiance aux utilisateurs n’est pas une réponse, d’abord parce qu’on n’a pas forcément à être optimistes sur leur capacité critique, et parce que cela ne signifie pas que nous devrions pas tenter de réduire la quantité de technologies inutiles ou stupides. Je suis opposé à la poubelle intelligente, explique Morozov parce qu’elle nous incite à recycler nos déchets sans prendre la peine de nous renseigner sur les coûts politiques et moraux de la gamification comme stratégie politique. Morozov ne rejette pas la Silicon Valley en tant que telle, mais l’infrastructure qu’elle met en place, cette infrastructure de capteurs et d’interfaces qui permet de transporter nos réseau social partout avec soi, qui vous impose la pression de vos pairs partout, où la pression de la connexion partout. Les entreprises technologiques ont un biais en faveur de l’efficacité, de l’efficience et ce n’est peut-être pas la seule façon de résoudre les problèmes.

La justice US interdit la revente de MP3 d’occasion – Numerama
RediGi, un service qui proposait de revendre les fichiers MP3 d’occasion aux internautes a été déclaré illicite par un tribunal fédéral américain. « Le juge a estimé que la doctrine de l’épuisement des droits, qui veut que les auteurs, éditeurs et producteurs perdent leur droit exclusif de vendre une oeuvre après la première vente, ne s’appliquait pas sur Internet aux ventes de biens dématérialisés. » Pour Guillaume Champeau : « Il s’agit donc là encore d’une illustration de la façon dont le droit d’auteur, dès lors qu’il s’applique à Internet, impose un régime juridique beaucoup plus sévère que dans l’univers physique, alors-même que les pratiques de copies y sont largement plus répandues. »

Le jugement du tribunal fédéral américain n’interdit pas cependant tout mécanisme de revente ; il impose « simplement » que l’ayant droit ait donné son accord préalable, ce qui lui permettra en pratique de réclamer une partie de prix de revente. Une sorte de droit de suite appliqué aux biens culturels numériques, alors qu’il concernait jusqu’à présent les seules oeuvres d’art graphique ou plastique.

. La science qui veut prédire les crimes – Passeur de sciences
Pierre Barthélémy revient sur le fonctionnement sur PredPol, le logiciel qui permet de prédire la criminalité et fait état d’une nouvelle étude qui a fait passé une IRM à des détenus sur le point d’être libéré pour mesurer l’activité de leur Cortex cingulaire antérieur, une région impliquée dans le contrôle des émotions, de l’agressivitité, de l’empathie ou de la détection des erreurs. Après l’avoir mesuré, les chercheurs ont recensé les détenus qui avaient récidivé pour montrer que ceux dont le CCA était le moins actif avaient une plus grande probabilité de « replonger ». Dans un contexte de débat de société sur la récidive, une telle étude inquiète, car bien sûr, les résultats ne sont pas infaillibles. Si les auteurs demeurent prudents, appelant à une reproduction de leurs résultats, voilà un nouveau pas vers la prescience.

. Parce qu’un autre clavier est possible, je vous présente Minuum ! – Graphism.fr
Minuum – http://www.indiegogo.com/projects/the-minuum-keyboard-project?website_name=minuum – encore un clavier pour taper autrement…

. L’ère de la DECONSTRUCTION en 48 heures – Graphism.fr
La déconstruction – http://thedeconstruction.org/news/ – vise à repenser le monde par la collaboration à grande échelle. Exemple de réalisation : la chaise dotée d’une DRM. Vous ne pouvez vous en servir que 8 fois. http://vimeo.com/60475086

. [documentaire] Comprendre le neuromarketing ! – Graphism.fr
Un documentaire sur le neuromarketing, où comment activer le cerveau pour le pousser à consommer.

. Imprimez vos propres Google Glass et soyez dans le vent – The Verge
Imprimez vos Google Glass avec une imprimante 3D et soyez à la mode avant la mode (même si elles ne sont pas fonctionnelles).

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