Les wikis : groupware nouvelle génération

Comme un espace à part sur l’internet, les wikis prennent de l’ampleur et semblent vouloir se démocratiser. Permettant à tout internaute qui le souhaite d’en éditer lui-même les pages, sans connaissance technique, un site wiki est régi par ses propres règles, fondées sur le partage et la liberté d’expression. Pourtant, tout ne va pas forcément de soi dans cet « univers participatif », qui donne parfois des wikistes l’image d’un clan, passionné par l’usage d’un outil différent des autres. Plongez dans le BacASable des wikis pour découvrir leur fonctionnement et les usages qui en sont fait. Comment fonctionne la collaboration au coeur d’un wiki ? Quelles nouvelles relations tissent-ils entre les participants ? Voici quelques-unes des questions auxquelles notre WikiDossier tente de répondre.

Comme un espace à part sur l’internet, les wikis prennent de l’ampleur et semblent vouloir se démocratiser. Permettant à tout internaute qui le souhaite d’en éditer lui-même les pages, sans connaissance technique, un site wiki est régi par ses propres règles, fondées sur le partage et la liberté d’expression. Pourtant, tout ne va pas forcément de soi dans cet « univers participatif », qui donne parfois des wikistes l’image d’un clan, passionné par l’usage d’un outil différent des autres.
Plongez dans le BacASable des wikis pour découvrir leur fonctionnement et les usages qui en sont fait. Comment fonctionne la collaboration au coeur d’un wiki ? Quelles nouvelles relations tissent-ils entre les participants ? Voici quelques-unes des questions auxquelles notre WikiDossier tente de répondre.
Par Cyril Fievet

Sommaire
Le logiciel wiki : du Html sans Html
Du Wiki, oui mais pour quoi faire ?
Une nouvelle relation pour de nouveaux usages
De l’absence des vandales
Aux limites de la collaboration
WikiInitiés contre wiki néophytes ?
Encadré : comment ça marche ?
Pour aller plus loin

Un wiki, de l’hawaïen « wikiwiki » (vite), est un site web collaboratif que chacun peut mettre à jour, simplement et rapidement.

Le wiki a été inventé en 1995 par Ward Cunningham. Imaginant le concept d’un site généralisant l’édition ouverte et collaborative, il a développé le premier logiciel permettant de le faire, donnant naissance au Wiki Wiki Web et à de multiples initiatives similaires.

Le logiciel de publication de Cunningham a ainsi crée une véritable lignée, qui comporte aujourd’hui plus d’une centaine d’applications, disponibles dans la quasi-totalité des langages de programmation et pour toutes plates-formes.

Par abus de langage, le terme wiki désigne trois choses différentes : le concept lui-même ; un site Web offrant des fonctionnalités de type wiki ; un logiciel destiné à mettre en place un site wiki.

Le logiciel wiki : du Html sans Html

Concrètement, chaque page d’un site wiki comporte un lien « éditer » sur lequel tout visiteur peut cliquer pour modifier, ajouter ou supprimer ce qu’elle contient (dans certains cas, il est démandé au visiteur de s’enregistrer au préalable, mais ce point est source de débats entre wikistes). Un dispositif de sauvegarde permanent (historique des modifications) permet de revenir au besoin à une version précédente.

Chacun peut aussi créer de nouvelles pages, amenant le site à grossir sans qu’un webmestre ne le décide, mais simplement parce que les utilisateurs l’ont souhaité. Pour limiter l’impression de « désorganisation permanente » qui émane parfois des gros sites wiki, on procède de temps à autre à un « grand ménage de printemps », en général appelé « refactorisation » ou « jardinage » wiki : suppression de pages « mortes », édition de contenus redondants, fusion de plusieurs pages, etc.

Un logiciel wiki est assorti de multiples fonctionnalités permettant de faciliter la consultation et la gestion du site. Il est ainsi possible de consulter à tout moment les dernières modifications apportées à l’ensemble du site (nouvelles pages, nouvelles contributions, nouveaux auteurs…). Pour l’édition des pages, une syntaxe wiki, sorte de langage Html très simplifié, permet de traiter la mise en page et l’activation des liens. (cf. encadré Comment ça marche ?)

Du Wiki, oui mais pour quoi faire ?

Au début des années 2000, de vastes projets tirant parti des possibilités des wikis ont vu le jour. C’est notamment le cas de Wikipedia (http://wikipedia.org), une encyclopédie permanente et collaborative, à laquelle tout internaute est invité à participer, en fonction de ses centres d’intérêts et de ses champs d’expertise.

Le fort succès populaire de Wikipedia témoigne à lui seul de l’intérêt du concept : le site comporte plus de 300 000 pages, correspondant à plus de 160 000 articles de l’encyclopédie, rien que pour sa version anglaise. Wikipedia existe en effet dans pas moins d’une trentaine de langues, parmi lesquelles le français, le polonais, l’arabe, le catalan ou même l’esperanto. Et si la langue anglaise représente la moitié du volume, plusieurs milliers de contributeurs au total rédigent et améliorent en permanence les entrées de l’encyclopédie (plus de 5 000 contributeurs dans les trois derniers mois).

Plusieurs centaines de sites wikis sont utilisés dans le cadre d’autres projets. En France, la communauté wiki la plus active, outre la branche française de Wikipedia, est sans doute Crao Wiki (http://wiki.crao.net). Se définissant comme une « zone d’autonomie permanente », le site abrite de multiples discussions sur les Ntic et leurs usages (une demande d’interview effectuée dans le cadre de cet article s’y est d’ailleurs transformée en page wiki, créant un mini-débat public sur les questions posées : http://wiki.crao.net/index.php/WikiInterview/CyrilFievet). Les prochaines rencontres d’Autrans, qui se tiendront en janvier prochain, sont intégralement organisées via un site wiki (http://autrans.crao.net), utilisé notamment pour élaborer de façon collégiale le planning des conférences.

Philippe Allard, wikiste actif de CraoWiki et créateur de Wiki Wiki Belgique (http://www.wikiwiki.be) note également que « en Belgique, les wikis seront utilisés pour la préparation de la Fête de l’Internet 2004 et des Rencontres wallonnes de l’Internet citoyen (ReWICs) », et ajoute que les applications potentielles ne manquent pas, qu’il s’agisse « de la rédaction de projets de documentation, de guides collaboratifs, de gestion de projets, de cours collaboratifs, de bases de connaissance en entreprises, etc. ».

« Le wiki a, à mon sens, toute sa place dans une entreprise privée ou publique… pour autant qu’on prenne bien le temps de sensibiliser les futurs utilisateurs à cet outil », remarque-t-il.

Une nouvelle relation pour de nouveaux usages

En effet, les wikis ne sauraient être comparés à de simples sites web. Par essence, ils établissent une relation particulière entre les participants. S’il est possible de consulter des wikis en simple spectateur, l’intérêt du concept provient de l’implication des lecteurs dans l’édition des pages. Chaque visiteur peut se transformer, d’un simple clic, en un auteur actif.

Ce caractère « brutalement participatif », qui peut troubler l’utilisateur néophyte, amène les wikis à devenir de vastes communautés de contributeurs qui font vivre un espace partagé par tous et en constante évolution. Chacun peut non seulement donner son avis, mais aussi orienter les discussions, contredire ou compléter les propos déjà publiés, ou ajouter des pages et des sujets. Etre « wikiste », c’est appartenir à une sous-communauté d’internautes, unifiée par l’usage d’un outil et le respect d’un état d’esprit commun, orienté vers la collaboration et le partage. On parle parfois de « WikiLove » pour désigner cet engouement, qui confine parfois à la passion, voire à l’obsession, conduisant à transformer tous les mots en « MotsWiki » (mots devant donner naissance à une page sur le wiki).

Par certains côtés, les sites wikis poussent jusqu’à ses limites le concept de weblog, pour lequel un auteur individuel exprime ses opinions et permet à ses lecteurs, de façon simple et rapide, d’y réagir. Avec le wiki, la frontière entre contenu original et réactions s’estompe, pour finalement disparaître et donner naissance à un « amalgame textuel » élaboré à plusieurs. « La première chose à comprendre, c’est qu’en rendant le wiki plus simple pour les auteurs, nous l’avons rendu plus compliqué pour les lecteurs », expliquait récemment Ward Cunningham (http://www.artima.com/intv/wikiP.html).

La plupart des wikis définissent d’ailleurs quelques règles élémentaires à respecter, comme par exemple le fait d’indiquer son nom ou son pseudonyme lorsque l’on édite une page. Ce point est toutefois controversé, certains estimant que c’est bel et bien la liberté – tant sur la forme que sur le fond – qui doit caractériser les wikis.

De l’absence des vandales

Dans ce cadre, on peut d’ailleurs s’étonner de la rareté du « vandalisme wiki ». Il est « éphémère et anecdotique », estime Christophe Ducamp, animateur de Crao Wiki. C’est d’ailleurs l’un des paradoxes notables du wiki.

Par construction, il serait facile à un utilisateur mal intentionné – ou seulement mal embouché – de supprimer l’intégralité du texte d’une page ou plus sournoisement de transformer les propos publiés par autrui. Mais la portée de telles tentatives serait limitée. L’édition collective, fonctionnant à double sens, met en pratique une auto-régulation efficace : un site wiki est « surveillé » par tout le monde en même temps, et les exactions disparaîtraient aussi rapidement qu’elles seraient commises (d’autant que le chargement d’une version antérieure est toujours possible, en quelques clics).

On peut aussi arguer que de la liberté de mouvement naît un sentiment de responsabilisation. Il serait si facile d’abuser de cette liberté pour « abîmer » le wiki que quasiment personne ne le fait (http://c2.com/cgi/wiki?WhyNobodyDeletesWiki).

Du reste, en taggant une rame de métro ou en détruisant une cabine téléphonique, un vandale marque son opposition à un ordre établi, stigmatisé par une autorité bien définie (le gouvernement, la Ratp, la police…). Sur un wiki, il n’y a pas véritablement d’autorité. Il n’y a pas de webmestre ou de structure dirigeante, mais un collège d’auteurs et d’administrateurs, qui est d’ailleurs en évolution permanente. Le wiki est bel et bien « un espace public, avec ses avantages et ses inconvénients », comme le souligne Christophe Ducamp.

Aux limites de la collaboration

Pour autant, l’élaboration de projets wiki plus structurés peut donner naissance à des problèmes complexes, de nature éditoriale ou même éthique. Wikipedia est un bon cas d’école en la matière. Par nature, l’encyclopédie se veut « neutre » et se doit de présenter « le plus objectivement possible » les articles qu’elle contient. Lorsqu’il s’agit de l’article relatif à la tour Eiffel (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Eiffel), la chose est simple. Mais pour des sujets plus sensibles, la difficulté est toute autre.

Ainsi, la branche française de Wikipedia a-t-elle été le théâtre récent d’un vaste débat portant sur l’article consacré aux sectes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sectes). Ayant subi plus de 300 modifications depuis sa création en juin dernier, l’article a notamment vu s’opposer des auteurs réputés « neutres » à un représentant du mouvement Raélien. Amendements et contre-amendements se sont succédés à un rythme soutenu sur la page incriminée, marquant des dissensions de fond sur la question sectaire et ce qu’il convient de définir comme tel. Il est d’ailleurs précisé sur la page relative aux sectes que « cet article est soupçonné de ne pas respecter la neutralité de point de vue de mise sur l’encyclopédie Wikipedia » et que, « son contenu ne devant pas être considéré comme objectif », l’utilisateur est invité à consulter l’intégralité des échanges ayant eu lieu sur la question, et à y participer.

L’anecdote ne jette bien sûr pas le discrédit sur Wikipedia-Fr et les 18 000 articles de qualité qu’elle contient à ce jour. Mais elle montre, là aussi de façon paradoxale, les limites et l’intérêt du wiki.

D’un côté, l’édition d’un ouvrage de ce type par un grand nombre de contributeurs permet d’en analyser avec finesse le contenu et d’y relever les points éventuellement pernicieux. Théoriquement ouverte à tous et procédant par itérations successives, l’encyclopédie wiki permet peut-être d’aboutir à la « substantifique moelle » de la connaissance humaine.

De l’autre, « la pure objectivité » est sans doute l’une des utopies du wiki, et le mode collaboratif nécessite parfois des prises de position qui ne peuvent être entièrement laissées au groupe dans son ensemble, et encore moins au public.

Dans un autre domaine, les wikis d’entreprise, la problématique n’est pas forcément plus simple. « Tout le monde ne comprenait pas les règles wiki, surtout au début, et des gens ont été très perturbés par le fait que leur contributions soient modifiées pour servir de base à celles des autres [refactorisation, NDLR]. Quand la méthodologie a été comprise, ça allait mieux. Mais un vrai problème récurrent provenait du fait que très peu de gens se sentaient capables de refactoriser les pages », raconte Crawford Currie au sujet des wikis Motorola. Les wikis amènent donc des collaborateurs qui n’en n’ont pas l’habitude (ni même la fonction) à publier des informations diffusées largement. Mais ils suscitent également un travail d’édition, voire de rédaction en chef. C’est une double responsabilité, susceptible de générer des interactions d’un genre nouveau dans l’entreprise, d’autant que la notion de hiérarchie est par essence absente du wiki.

« Je crois que le succès du wiki dans un milieu professionnel repose fortement sur quelques personnes qui montrent l’exemple. Sans cela, le wiki devient mal organisé, l’information se perd, et l’outil finit par avoir une mauvaise image et ne plus être utilisé. En tant que moyen de communication, le wiki a une grand valeur, mais cette valeur n’est effective que s’il y a des meneurs. Ce que fournit un wiki, ce sont les moyens pour une personne ou un groupe de personnes de diriger et de guider la communication », résume Currie. Finalement le wiki offrirait-il à ce point trop de liberté qu’il nécessite la « nomination » d’un « wikimaster » (ou au moins d’un « animateur », comme c’est le cas sur Crao Wiki), reproduisant alors un schéma d’animation plus traditionnel ?

WikiInitiés contre wiki néophytes ?

Forme hybride de la communication et du contenu en ligne, les wikis sont à la croisée des forums de discussion, des blogs et des sites web traditionnels. Au total, ils représentent une singularité sur l’internet, et constituent peut-être la démonstration la plus aboutie à ce jour d’une intelligence collective effective.

Pourtant, à fortiori dans le monde francophone, les wikis demeurent l’apanage d’une communauté réduite d’initiés, passionnés par l’outil.

« Si l’on observe la WikiSphère belge, elle est aujourd’hui surtout composée d’activistes (comme ils se définissent eux-même) de l’open source. Le seul problème, c’est que ce monde peut apparaître comme fermé et que les solutions qu’ils développent pour leurs propres besoins ne sont pas adaptées aux simples individus, aux associations, aux entreprises, aux pouvoirs publics. Il va donc falloir jouer les interfaces entre les WikiIngénieurs et les WikiUtilisateurs pour le plus grand bénéfice du WikiPublic », commente Philippe Allard, ajoutant que « Le wiki peut devenir plus populaire. Mais si l’on veut voir davantage d’internautes non seulement fréquenter des wikis mais aussi en lancer, il faudrait rendre les wikis plus disponibles. Quoi qu’on en dise, l’installation d’un moteur wiki, souvent documenté en anglais, n’est pas chose aisée pour un néophyte… ».

Du reste, si les wikistes, cherchent à développer et à populariser le concept, à l’instar de Christophe Ducamp, qui estime qu’il est « urgent de créer une ‘WikiSchool' », développant une « WikiPédagogie », et s’appuyant sur une « WikiCampagne médiatique », ils n’en oublient pas pour autant l’aspect revendicateur de la démarche. Pour Yann Forget, l’un des administrateurs de Wikipedia-Fr, « la plupart des utilisateurs d’internet sont passifs, car la société de consommation nous pousse dans ce sens, et on nous répète qu’il faut beaucoup de moyens pour créer un outil de communication. Il faudra du temps pour montrer que dans le cas d’Internet ce n’est pas vrai, et pour développer une culture de participation ». Christophe Ducamp se veut d’ailleurs optimiste et « croit toujours fermement au développement des médias micro-communautaires pour changer la donne sur le Web et plus largement l’internet ».

Encadré : comment ça marche ? Un outil de publication wiki (ou « moteur wiki ») s’installe sur un serveur et permet de mettre en place des sites wiki.

Chacun peut changer le contenu d’une page, mais aussi créer de nouvelles pages. En général, tout groupe de mots comportant des majuscules et pas d’espace pour les séparer, « NouvellePage » par exemple, devient par défaut le nom d’une nouvelle page wiki, vers laquelle il est facile de pointer.

Pour l’édition des pages, une syntaxe wiki, sorte de langage Html très simplifié, permet de traiter la mise en page et l’activation des liens. Le plus souvent, les liens hypertextes internes ou externes sont activés automatiquement : toute ligne débutant par « http:// » devient ainsi un lien actif, sans nécessiter de balises Html spécifiques.

Le logiciel wiki est assorti de multiples fonctionnalités permettant de faciliter la consultation et la gestion du site. Il est ainsi possible de consulter à tout moment les dernières modifications apportées à l’ensemble du site, ou l’historique complet d’une page donnée.

Pour aller plus loin

Exemples de sites wiki en français
Wikipedia-Fr, branche française de l’encyclopédie, http://fr.wikipedia.org
Crao Wiki, http://wiki.crao.net
Paris sans fil, destiné à réunir et à informer les adhérents au sujet de Wi-Fi, http://www.paris-sansfil.info
FlashXpress, sert à gérer des FAQ et autres documentations techniques destinées aux utilisateurs de Flash, http://www.flashxpress.net/wiki/
Réseau citoyen, la décentralisation par le réseau sans fil, http://reseaucitoyen.be
La liste des wikis en français, http://www.usemod.com/cgi-bin/mb.pl?FrenchLanguageWiki

Exemples de sites wiki à l’étranger
Wikipedia, l’encyclopédie en anglais, http://en.wikipedia.org
Wiktionary, dictionnaire collaboratif, calqué sur Wikipedia, http://wiktionary.org
WikiTravel, un projet de guide touristique mondial et gratuit, http://www.wikitravel.org
MeatballWiki, vaste «  »méta-communauté » de wikis, http://www.usemod.com/cgi-bin/mb.pl?MeatballWiki
LinuxWiki, site allemand consacré à Linux et au logiciel libre, http://linuxwiki.de/TourBusStop
SCG Wiki, ensemble de wikis dédiés à la recherche à l’université de Berne, en Suisse, http://scgwiki.iam.unibe.ch:8080/SCG/
NoSmoke, le premier et le plus gros des wikis coréens, formant une communauté discutant de la vie, de la culture ou de l’art, http://no-smok.net/nsmk/TourBusStop
La liste des plus gros wikis, http://www.usemod.com/cgi-bin/mb.pl?BiggestWiki

Le wiki en général
Le premier wiki, http://c2.com/cgi/wiki?WikiWikiWeb
Explications synthétiques sur le concept, http://www.c2.com/cgi/wiki?WikiEnUneMinute (en français)
FAQ, http://c2.com/cgi/wiki?WikiWikiWebFaq
La page personnelle de Ward Cunningham, http://c2.com/cgi/wiki?WardCunningham

Outils et hébergement
Liste de WikiFarms, permettant d’héberger des sites wiki, http://c2.com/cgi/wiki?WikiFarms
Liste d’outil de création de wikis, http://c2.com/cgi/wiki?WikiEngines
SocialText, http://socialtext.com
Café Wiki, http://cafewiki.org

Discussions sur le « pseudonymat » sur les wikis
http://spirolattic.net/VraiNomDiscussion
http://webgeneraction.levillage.org/article.php3?id_article=260
http://wiki.crao.net/index.php/BoycottWikisVraiNom

Et pour tester par vous-même, allez jeter quelques pensées sur un bac à sable wiki !
http://wiki.crao.net/index.php/BacASable

À lire aussi sur internetactu.net

1 commentaire

  1. Merci de prendre le temps pour voir ce nouveau moteur de recherches qui traduit toutes les wikis anglais en francais, mais qui aussi qui a indexé tous les wikis d’origine francaise et les wikis francophones. L’avantage des wikis anglais c’est qu’ils sont plus nombreux (4 fois plus d’articles qu’en francais et la plupart des articles ont plus de détails).

    C’est le seul moteur de recherches qui indexe les textes traduits. Donc vous pouvez chercher pour quelque chose en francais et le résultat sera affiche en francais même s’il vient d’un texte anglais traduit. Donc il y a plus d’informations wikis disponible pour les francophones, en fait la totalité des wikis anglais.

    Voici l’adresse :
    http://www.qwika.com/find-fr/

    et voici le lien pour le communique de presse de rapid intelligence pour qwika :
    http://www.qwika.com/press/fr/press_release.html

    Amaury

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