La VoIP et après ?

Par le 04/10/05 | Aucun commentaire | 1,373 lectures | Impression

Alors que la VoIP représente quelques 6 % du trafic téléphonique selon les derniers chiffres de l’Observatoire de l’Arcep (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) relevés par le Journal du Net, le phénomène n’est pas prêt de s’arrêter…

Comme le disait Benny Last, de IDT Europe, un opérateur de télécom européen, à la Conférence sectorielle qui vient de se tenir à Londres, “les opérateurs traditionnels vont devoir être de plus en plus imaginatifs quand la voix devient un service offert par de plus en plus de monde”. Le déploiement de la VoIP ne serait être arrêté, au contraire !, affirme-t-il : les opérateurs vont devoir ajouter de nouveaux services à leurs offres s’ils veulent continuer à être compétitif dans un monde où les clients n’auront plus l’habitude de payer pour les télécommunications. “Ils doivent augmenter leurs offres de services parce que c’est ce que la VoIP rend possible”, proclame-t-il via the Register. D’autant plus quand les acteurs majeurs de la VoIP cherchent à couper le cordon du PC pour que la voix puisse passer directement dans des objets mobiles, rappelle News.com.

Alors que certains opérateurs se lancent dans le triple play, pour “augmenter” les services qu’ils délivrent, Jean-Michel Billaut se veut plus provocateur en posant plus clairement la question : mais quel est l’intérêt du triple play quand tout ce qu’il propose (surfer, téléphoner, visionner des vidéos) peut-être fait par le réseau ? L’avantage de la qualité de service est-il suffisant ? Et si oui, pour combien de temps ?

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