Les machines à voter électroniques piratables

Trois chercheurs de l’université de Princeton ont démontré (.pdf) qu’il était possible et même facile de pirater une machine de vote électronique du leader du marché, Diebold. Non seulement ils sont parvenus à truquer le résultat, explique la Technology Review, mais ils l’ont fait avec un logiciel indétectable qui peut se répandre comme un virus informatique. La même équipe est également parvenue à lancer des attaques ciblées contre les machines installées dans certains bureaux de vote, par exemple ceux qui pourraient donner la majorité à un candidat adverse. La vidéo qu’ils ont réalisé montre le mode opératoire et la facilité avec laquelle ils ont réussi à pénétrer dans le système.

L’occasion pour François Nonnenmacher, ardent défenseur de machines à voter électroniques à code source ouvert, de rappeler quelques évidences : « L’Etat (ou pourquoi pas n’importe quel élu un peu soucieux de vérité) devrait prélever des machines sur le quota homologué et les fournir à des chercheurs spécialisés en sécurité des systèmes d’information, pour qu’ils puissent à loisir pratiquer ce genre de recherche. La faille qui existe dans les machines Diebold sera fatalement exploitée, et il est légitime de se poser la question avec toutes les machines à voter, notamment celles utilisées en France. »

À lire aussi sur internetactu.net

33 commentaires

  1. Au regard des risques patents (avant d’être avérés) de fraudes, ne serait-il pas plus sain, d’inciter les gens à se bouger jusqu’au bureau de vote… Moindre effort.

  2. Et si, au lieu de se demander comment améliorer la solution informatique au problème du vote, on commençait par se demander si l’informatique, en général, est de nature à offrir une bonne réponse ?
    Et d’abord, quel est le problème ? S’agit-il d’additionner des votes le plus vite possible, ou bien de le faire de telle manière que chacun ait CONFIANCE dans le résultat ? Or, en quoi l’informatique serait-elle productrice de confiance ?
    Un informaticien normalement constitué devrait très rapidement arriver à la conclusion que sa technologie n’est pas,dans ce cas précis, adaptée au problème. L’urne et les bulletins offrent à l’évidence une meilleure réponse parce que c’est une technologie qui facilite le CONTRÔLE SOCIAL.

  3. Merci pour le lien. Je suis avant tout un ardent défenseur de l’urne transparente, du bulletin papier et du décompte manuel par les citoyens (auquel j’ai participé trois ou quatre fois dans ma vie d’électeur, à chaque fois sur demande, au hasard, lors de mon passage au bureau de vote). Et c’est AU MOINS ce niveau de transparence et de confiance que je veux avoir avec tout nouveau système, quel qu’il soit.

    Les partisans des machines à voter n’ont jamais réussi à prouver leur infaillibilité (je ne parle même pas de transparence, ce sont des boites noires). Leurs détracteurs ont a contrario brillamment démontré leurs failles. Personne ne dit rien chez les politiques français, le sujet ne les intéresse visiblement pas, ils achètent sans se poser de question. Cherchez l’erreur.

  4. Bonjour a tous,

    Il n’y a toujours eu que de faux semblant, que de fausses transparences, les affaires récentes le montre toujours, c’est toujours les memes candidats et même si ça n’étaient pas eux ça servirait toujours les même intêrets; le problème n’est ni dans c’est machine ni dans la façon de voter, le problème c’est que nous sommes dans une fausse démocratie mais dans une vraie dictature. Je pense que beaucoup de gens l’ont bien compris,ça n’est qu’un leur de plus…… en 2007 il n’y aura pas de président il y aura un roi, il y a deja un roi: le roi Chirac, le baron De Villepin, le dauphin Sarkozy, le fourbe Le Pen.

    Nous souhaitons une démocratie alors sortons, et changeons ce pouvoir, arretons les discutions stériles, allons dans la rue a moins que le confort que nous avons derrière cet ecran soit plus précieux et plus important que l’avenir de notre peuple?

    Pardonnez les fautes je suis enervé.

    salutations.

  5. Une des machines agréées en France, la Nedap, a été examinée de près en Irlande.

    Sans aller jusqu’à une démonstration de piratage, l’universitaire mandaté par la CEV (commission indépendante qui a fini par se déclarer « incapable de recommander » ces machines) a évalué qu’il suffisait de deux minutes d’accès non autorisé pour modifier le logiciel interne (http://www.cev.ie/htm/report/first_report/pdf/Appendix%202B.pdf ,page
    139 – la page 140 contient une photo des deux composants – EPROMs – à remplacer).

    Une recherche de faille en trouverait certainement, car ces machines sont de conception assez banales, même si ça ne serait pas forcément viral. Même si on n’en trouvait pas, comment se protégerait-on des attaques internes (complice chez le fabricant) ? Comment garantirtoutes les machines, et pas seulement celle examinée, fût-ce exhaustivement ?

    Pour ce qui est des élus qui achètent ces machines sans se poser de questions, nous allons faire partir une première vague de courriers – des vrais, en papier – la semaine prochaine. Au moins, il se décideront en connaissance de cause. Nous allons par contre avoir du mal à identifier les petites ou moyennes communes (qui passent en dessous du seuil légal des appels d’offres – consulter ces appels d’offres est une de nos sources).

    Pierre Muller,
    webmestre de http://www.recul-democratique.org
    Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l’électeur

  6. En fait, pour identifier les petites ou moyennes communes, on aurait besoin de 100 ou 200 volontaires – un ou deux par département – pour appeler les mairies de leur département pour leur demander leurs projets. Seules les communes de plus de 3500 habitants sont concernées.

    On alors on espére finir par arriver à une médiatisation suffisante du problème…

  7. Après les « spins doctors » spécialistes de la transformation de l’information comme conseils des politiques, ces machines pourraient ouvrir une ère nouvelle avec l’avènement des meilleurs conseils (pirates) en informatique pour gagner les élections une fois celles-ci installées.

    Entre modernité et stupidité, il faut choisir.

  8. Tout cela fait oublier que les élections ne devraient pas être une affaire de spécialistes mais de citoyens.
    La part de citoyens capables de suivre les spécialistes est infime. Les élections deviennent alors une affaire d’élite…
    N’oublions pas que contrairement à toutes autres transactions basées sur une technologie pointue, le vote est secret.
    Il est donc impossible de retrouver l’ordre donner par l’utilisateur pour vérifier de manière « indépendante » et simple que sa volonté a correctement été exécutée.
    On peut nous raconter n’importe quoi, seule la caste des informaticiens auront le contrôle sur les élections… Il faudra les croirent !
    Quel recul !
    Et tout cela pour gagner quoi ?
    Cela fera perdre le sens civique minimum : celui de donner un peu de son temps pour que la démocratie fonctionne.

    Périclès qui disait aux Athéniens : Si vous voulez être libres, il faut travailler ;
    et Thucydide disait : Il faut choisir : se reposer ou être libre.

  9. Si, au nom du principe de précaution, le gouvernement ne suprime pas l’emploi de ces « machin », c’est qu’ils pensent profiter de la faille…

  10. personne ne se pose la question si ces « failles » de sécurité ne sont pas volontaires ?
    l’Histoire regorge d’exemples de volontés de maniputions, quels qu’en soient les auteurs .
    La Seule Solution vraiment démocratique est le vote papier copr présent ou n’importe quel électeur a les moyen de controle le déroulement d’un vote. le principe de machines à voter ou votes par le net est a exclure car soumis au contrôle de quelques experts ….

    le principe même du recours aux experts devrait invalider l’option des machines à voter.

  11. personne ne se pose la question si ces « failles » de sécurité ne sont pas volontaires ?
    l’Histoire regorge d’exemples de volontés de maniputions, quels qu’en soient les auteurs .
    La Seule Solution vraiment démocratique est le vote papier corps présent ou n’importe quel électeur a les moyen de controle le déroulement d’un vote. le principe de machines à voter ou votes par le net est a exclure car soumis au contrôle de quelques experts ….

    le principe même du recours aux experts devrait invalider l’option des machines à voter.

  12. Jusqu’à maintenant seul CHARLIE-HEBDO a traité le sujet des machines à voter électroniques de façon définitive. Le seul problème est de mettre au point la façon de refuser le vote électronique ou d’avoir des garanties ABSOLUES quant à celui-ci. Pour l’instant le citoyen lambda est bien dépourvu face à cette nouvelle fraude.

    Ptéro

  13. qui peut me renseigner sur mes droits concernant le refus de voter par machine remplaçant les isoloirs et urne dans un bureau de vote alors que je suis décidé de déposer mon bulletin? Comment dois-je procéder pour faire valoir mes droits?

    Klakla

  14. kakla, je crains que tu ne le puisse, la seule stratégie serait de savoir a temps si ton bureau de vote est équipé, et le cas échéant obtenir une procuration et la donner a une personne de confiance votant dans une comune non équipée (mais sans motif légitime c’est frauduleux, et je doute que celui ci soit accepté, donc il te faudra t’arranger avec ta confiance)

    sinon il ne te reste que l’abstention, un bureau de vote ne peut etre partiellement équipé, ou il est tout papier, ou tout électronique, la loi l’impose.

  15. URGENT

    A des fins de contrôle du déroulement des votes électroniques, ne serait il pas important d’organiser à titre privé des votes
    « papier » avec enveloppe et isoloir à la sortie des bureaux de votes électroniques?

    il conviendrait de s’assurer d’une surveillance la plus rigoureuse et proche possible du code électoral de ces scrutins.

    En examinant les resultats, on pourrait ainsi déterminer quel écart observe t’on entre ce vote officieux
    et le vote officiel mal sécurisé, si cet écart dépasse un écart type explicable par les abstentions et refus de re-voter
    d’une part des votants, et ainsi avoir un argument solide pour demander une annulation ou une reconsidération
    des résultats électroniques dans le cas d’une telle éventualité.

    FAITES CIRCULER AUTOUR DE VOUS, MERCI DE VOTRE ATTENTION ET DE VOTRE VIGILANCE, DIFFUSEZ Au MAXIMUM CETTE INFORMATION

    Si vous avez conaissance d’une autre initiative de ce type, il conviendrait de coordonner ces efforts pour mettre au point
    la procédure et la façon de présenter ce vote de test au public.

    pour ce faire, contactez moi ici:

    pour-un-vote-sans-erreurs-ni-fraudes(at)hotmail.fr

    (remplacer « (at) » par @)

    toute contribution permettant d’organiser un scrutin alternatif dans les bureaux de vote concernés par les « machines a voter »
    serait la bienvenue,aussi bien de la part de bénévoles que par le pret de matériels mais aussi et tout particulierement
    par la contribution bénévole d’huissiers ou de magistrats pour s’assurer du bon déroulement de ces scrutins et leur conférer
    la légitimité nécessaire.

    toute proposition pour héberger cette initiative sur une page internet sera aussi chaleureusement accueillie et étudiée.
    (pour y prodiguer les conseils mis au points quand à l’organisation d’une telle opération)

    merci d’avoir lu ce message et merci d’avance à tout ceux qui le feront circuler.

  16. Il est peut-être encore temps de faire interdire ces ordinateurs, si on continue le battage sur la toile et autour de nous. Signer la pétition, mais encore ?
    Moi, j’en parle à mes collègues, mes amis, chez le marchand de journaux (on parle souvent politique quand je vais acheter le Canard)… et je poste sur les forums des partis (hors Sarko) : Désirs d’Avenir, PS, Montebourg, Bayrou,… ceux dont les candidats ont le plus à perdre dans l’immédiat. Et sur les blogs qui parlent de politique (marianne2007, bigbang,…).
    Mon idée est que cela peut conduire une personnalité politique suffisamment médiatisé à se saisir vraiment du problème
    – Bayrou a dit qu’il était contre, mais ne fait rien de plus
    – le PS a diffusé un communiqué de presse demandant un moratoire, mais cela n’a pas été relayé dans les médias

  17. bonjour

    je suis pour la machines à voter( NEDAP)
    on gagne un temps fou pour le dépoullement !
    il faut arrêter de dire qu’on peut la pirater , elle n’est pas reliée en réseau , elle fonctionne qu’avec une prise secteur !
    on n’est pas en amérique en france !
    c’est dommage de voir que des ingénieurs sont sur une autre planète !
    en gros , c’est une caisse enregistreuse tous simplement ( je parle de la machine NEDAP )
    renseignez vous et vous verrez que la machine est contrôlée à tous les niveaux , même le 22 avril elle est contrôlée avant l’ouverture des bureaux de votes par le président, secrétaire et assesseur de chaque bureau !
    il ne faut pas oublier qu’avec le vote papier il y avait énormément de magoulles par contre là on ne le disais pas ???

  18. spécial pour bélier: une prise de courant? pas entendu parler du CPL (Courant Porteur en Ligne)? même Neuf le fourni avec la neuf box!!! comme connexion réseau et discrète, idéal. n’oublions pas le wifi, le wimax et autre bluetooth qui n’ont pas besoin de connexion physique…
    Rappelons nous qu’un président a utilisé, à des fins toutes personnelles, l’appareil de l’état pour écouter ses concitoyens…
    Bourrer les urnes à, certes, toujours exister, mais rajouter des bulletins est plus détectable que modifier un résultat directement au niveau de l’urne éléctronique….

  19. dédicace à taureau !!

    t’assure ! tu devrais écrire des scénarios , ça marcherai aux états-unis !

  20. Pourquoi pas des machines à voter électroniques dotées d’imprimantes comme les distributeurs automatiques de billets (DAB) ? L’imprimante imprimerait sur un rouleau à papier « double feuille », une feuille serait conservée dans la machine et servirait à contrôler le comptage électronique lors du « dépouillement », l’autre feuille fournirait un « ticket » confidentiel à l’électeur avec le nom de son candidat. L’électeur pourra alors vérifier que le nom imprimé est bien celui du candidat choisi.
    Il serait sans doute souhaitable que ce billet remis à l’électeur soit détruit immédiatement après dans la salle de vote.
    Pourquoi n’a-t-on pas conçu les machines à voter comme les DAB ? J’aimerais bien savoir !

  21. Pour Kelvin : l’informatique, c’est une vraie boîte noire ; on peut tout à fait faire imprimer le « bon » candidat, celui pour lequel l’électeur a voté, et puis enregister un tout autre candidat… et puis, si c’est pour ré-imprimer des bulletins, autant tout faire en papier, non ?

    Sinon, je partage l’avis de Thucidide : qu’est-ce qu’on a à gagner à introduire ces machines ? 3h de dépouillement tous les 5 ans ! qu’est-ce qu’on a à perdre ? la démocratie ! Faîtes le calcul…

    Quant à dire, comme Bélier : « ne vous inquiétez pas, tout se passera bien »… eh bien je ne sais pas quoi répondre à une argument aussi pertinent… tu fais quoi dans la vie, tu vends des machines à voter NEDAP, non ?
    En informatique, la sécurité est un « principe », au sens théorique du terme : c’est vrai… tant qu’on n’a pas démontré que c’est faux !!! Le site de la NSA, avant de se faire pirater, se croit inattaquable…
    Quant à dire que les machines sont autonomes et ne sont branchées qu’au courant, ben alors je me demande bien comment on va en sortir les données 😉
    Quant aux scénarios qui marchent bien aux Etats-Unis, je crois que quelqu’un y avait publié le 11 septembre avant l’heure, et on l’avait sûrement pris autant au sérieux…

    La véritable différence entre l’informatique et le vote écrit, c’est que pour truquer les élections, il suffit ou bien d’un génie de l’informatique, ou bien d’un groupe organisé tenant chaque bureau de vote… quel est le scénario le plus probable ?

  22. Avant de dire n’importe quoi sur ses machines, il vaudrait mieux se renseigner sur leurs fonctionnements ! Quand Bélier dit qu’elles ne fonctionnent qu’avec une prise de courant, cela veut dire que chaque machine est autonome et qu’il n’y a pas de connexion à un quelconque réseau, et concernant le courant porteur en ligne (CPL) proposé par Taureau il faudrait que la machine soit capable de se connecter à un réseau alors que sa conception même l’en empêche (valable pour le wifi, blue tooth) sans compter qu’il faudrait équipé chaque bureau de vote avec le CPL… Pour moi qui suis ingénieur cela me semble trés compliqué à mettre en place sur tout le territoire français !!!
    Pour récupèrer le résultat chaque machine imprime les enregistrements sur un papier et non en transférant les données via une base de données par un quelconque réseau puisque il n’y a pas de réseau.

    Comme vous je n’aime pas ses machines, du moins je ne suis pas rassué car même sans être relié à un réseau il est possible de changer une puce pour truquer les votes et c’est indétectable (enfin si celui qui a fraudé a en sa possession les cellés originaux avec la réfèrence adaptée, un genre d’huissier de justice corrompu si ça existe) et c’est pour ça qu’il aurait fallu mettre en place un processus parralèlle de contrôle.
    L’idée de Kelvin d’imprimer son vote aprés l’avoir enregistré dans la machine est une bonne idée mais il faut aller plus loin que ça…. Il faudrait donc :
    – Enregistrer son vote dans la machine
    – La machine imprime un tiquet avec le nom du candidat pour qui vous avez voté
    – Déposer ce même tiquet sous enveloppe dans une urne (à l’ancienne) en guise de confirmation du vote

    Ainsi au moment du dépouillage, il est toujours possible de confronter les votes électronique et les votes papiers. Je vous l’accorde dans ce cas là la machine électronique ne sert plus à rien mais c’est la seule façon d’être sure qu’il n’y a pas eu piratage ou tromperie. Peut être que ça serait une bonne façon d’introduire la machine à voter électronique en douceur en démontrant aux concitoyens que celle-ci est fiable au moins pour les premières sessions de vote sur machine.

    De toute façon si on veut faire avancer les choses, il faut à un moment cesser d’être contre tout et faire un minimum confiance, sinon rien ne bougera jamais ou alors péniblement. La méfiance est un sentiment typiquement français, c’est bien dans la mesure ou il n’entrave pas la croissance de la France.

    De toute façon on verra bien à 20h ce qu’il se passera ! (il sera toujours temps de descendre dans la rue si on sent que l’on a été lésé !!!)

  23. je réponds à toutes les conneries qui ont été écrites !
    pour que les choses soient claires , je parles uniquement de la machine à voter NEDAP !
    cette machine fonctionne uniquement avec une prise secteur et rien d’autres , elle n’est pas reliée en réseau !
    je le répètes , c’est une grosse caisse enregistreuse tous simplement !
    je sais que je me répètes mais je penses que tout le monde n’a pas comprie son fonctionnement et je vous comprends , les choses nouvelles sont dures au démarage et de plus les français ont toujours dit non avant de savoir pourquoi ??? ils sont influencés par les médias et surtout par les états unies !
    arrêtons de se comparer aux américains on n’est vraiment plus intélligent qu’eux ! et ça c’est une réalité !
    la machine NEDAP , est contrôlée avant d’arriver dans le bureau de vote par une commision d’élus , ensuite elle est scéllée par leur soin
    dès le matin avant l’ouverture du bureau de vote, elle est recontrôlée par le président, secrétaire et assesseur qui vérifient bien que la machine fonctionne et que l’urne est bien à zéro ! ils éditent un PV de contrôle et le signent avant l’ouverture du bureau de vote !
    maintenant vous pouvez voter !
    elle est vraiment simple d’utilisation pour ceux qui l’ont utilisé, dites ce que vous en pensez ???
    je ne gonfles la tête à personne , mais comme je le disais dans de précédents messages , avec le vote papier il y avait énormément de magoulles et là personne ne disait rien !
    la machine éllimine tout risques de piratages contrairement à ce qu’on croie ! le risque de piratages est donc de zéro !
    si d’autres questions sur la machine NEDAP bien sûr ! n’hésitez pas !
    à bientôt

  24. Ouf, en ce qui me concerne, je me suis dit que si mon bureau de vote proposait la machine à voter, je refuserais de voter. Finalement, c’était bien un vote papier qui m’a été proposé.
    Je suis un développeur et la vidéo me convainc totalement sur le fait qu’a partir du moment ou il est possible d’accéder à la machine, il est possible de modifier (ou remplacer) le programme utilisé pour comptabiliser le vote. A ce moment là tout est possible…

    Je pense, que si les machines prolifèrent, la seule solution est le refus « motivé » de voter.

    sorko-ségo passe le 1er tour pff

  25. Pourquoi simple quand on peut faire compliqué !
    Pour tenir un bureau dde vote à chaque élection depuis 2002 dans une grande ville, chaque personne vote en moins de 2 minutes.
    Chaque citoyen peut venir controler le bureau ainsi que chaque délégué de candidat, le Conseil Constitutionnel.
    Chacun peut participer au dépouillement le soir, je ne manque jamais d’inciter des jeunes à participer car beaucoup ne savent pas qu’ils peuvent y participer et qu’en ville , y a pas foule pour venir après 20h .
    Bref !
    Arrêtons toute cette mascarade technologique qui n’apporte rien bien au contraire surto
    utquand on parle de développer la citoyenneté .

  26. Pour répondre à Bélier qui affirme, avec une politesse et une orthographe appréciable : « je le répètes , c’est une grosse caisse enregistreuse tous simplement ! ».
    => cher ami, il y a bien longtemps que les caisses enregistreuses contiennent de l’électronique, une puce, et un software.

    Il affirme aussi : « je ne gonfles la tête à personne , mais comme je le disais dans de précédents messages , avec le vote papier il y avait énormément de magoulles et là personne ne disait rien ! »
    => je croyais, quand à moi, qu’il y avait de nombreuses réclamations, et que l’instauration de l’urne transparente en 1995 était un des moyens de lutter contre ça.

    Mon pauvre Bélier : aucun de tes arguments ne porte vraiment… Sauf, peut-être, et je le reconnais, qu’elle est facile à utiliser.
    Ca n’en justifie pas l’usage à mes yeux !
    Quand à ta référence aux « américains », si vraiment tu es « plus intelligent qu’eux » (je te site), ça fait vraiment, vraiment peur !!!!!!!!!!!!!

  27. Sur les machines NEDAP, voici ce que ce qu’on trouve sur le site internet de Nedap – Elections Systems (extrait d’une Lettre du ministre de l’intérieur des Pays-Bas au Président de la Seconde Chambre des Etats Généraux) :
    « En ce qui concerne la protection des machines Nedap : toutes les machines sont contrôlées et sont munies d’une nouvelle puce (non réinscriptible) et de scellés. Nedap utilise un scellé à fil d’acier. Mis à part les éléments cités auparavant, il existe un certain nombre d’autres mesures que je ne souhaite pas nommer, car leur divulgation compromettrait l’efficacité des dites mesures. En outre, en concertation avec les municipalités, la protection physique des machines dans les communes a été renforcée de manière significative. À l’issue des élections, mais bien entendu avant l’évaluation des résultats des élections par le Conseil électoral, quelques centaines de machines Nedap feront l’objet d’un examen quant à des violations potentielles. De même naturellement, aussi bien avant que durant le vote, chaque machine pour laquelle il existe une suspicion de violation, fera l’objet d’un examen. »

    => n’en déplaise à Bélier, il y a bien une puce, et tout ce qui va avec, dans les machines à voter.
    => Je note qu’en France, on a pas de scellé à fils d’acier, mais des autocollants.
    Par ailleurs, c’est contradictoire : si vraiment ces machines sont inviolables, pourquoi renforcer leur protection physique ?
    => En cas de suspicion, quelle peut bien être la nature de l’examen ? Le même autotest que celui d’avant le vote ?
    => Et si la machine a subit une violation, qu’est-ce qu’on fait ? Rien n’est prévu. On ferme le bureau de vote ? On recommence le week-end d’après ?
    Dimanche dernier, dans mon bureau de vote, personne n’a vu l’autotest, et le bureau de vote a ouvert avec 1/4 d’heure de retard… C’était déjà la panique.

  28. MACHINES A VOTER :
    Philippe DALLIER vient de déposer une proposition de loi sur le bureau du Sénat visant à interdire l’utilisation des machines à voter.

    Suite aux dernières élections et aux problèmes soulevés par le vote au moyen de machines à voter dans certaines communes, Philippe DALLIER souhaite l’interdiction de l’utilisation de machines à voter, dans les bureaux de vote.
    Il souligne que « le débat sur leur utilisation a été relancé autour de deux points principaux :
    – l’organisation du scrutin,
    – la sécurité des systèmes utilisés.
    Sur le premier point, des modifications permettraient certainement d’éviter les files d’attente qui ont parfois conduit au report, au-delà de 20h00, la fermeture de nombre de bureaux de vote afin de permettre aux électeurs, souhaitant le faire, de voter.
    Mais sur le second point, c’est-à-dire la sécurité des systèmes utilisés, rien ne permettra jamais de garantir que la sincérité du scrutin est préservée. Ni les pannes inhérentes à tout système informatique, ni le risque de malversation ne pourront jamais être ramenés à zéro.
    C’est pourquoi, et bien qu’aucune fraude n’ait jamais été avérée en France, beaucoup de nos concitoyens nourrissent des soupçons et des craintes à l’encontre de ces machines.
    Cette défiance, qu’elle soit justifiée ou non, doit être entendue car notre démocratie représentative repose d’abord sur la confiance des Françaises et des Français dans le résultat des élections.
    Le seul intérêt de ces machines à voter étant de permettre l’obtention des résultats d’une élection, une ou deux heures plus tôt qu’avec l’utilisation d’urnes transparentes et de bulletins papier, cela n’est rien au regard de la nécessaire confiance des électeurs dans le processus électoral et le résultat proclamé.
    En maintenant la seule pratique visible du dépôt d’une enveloppe contenant un bulletin papier dans l’urne, qui symbolise la transparence, ainsi que le lien direct entre la volonté de l’électeur et l’expression de son suffrage, nous garantirons la nécessaire confiance des électeurs, en notre processus démocratique, ainsi que le bon fonctionnement de nos Institutions ».

  29. salut

    alors escribure alors comme ça t’es la personne parfaite !
    j’ai enfin trouvé mon acteur principal pour ma série !!
    avant de me répondre , il faudrait savoir lire et surtout ne pas avoir des problèmes de compréhension !
    mais je suis prêt à prendre du temps pour te faire des cours particuliers !
    surtout n’hésite pas à faire appel à moi , ce n’est pas une honte d’être bête !
    ça me fera plaisir de venir te voir , sache le !
    bon courage pour la suite et surtout n’hésite pas !

  30. Les machines à voter sont une porte ouverte à la fraude indétectable.

    Une machine à voter est un ordinateur exécutant un programme dont personne ne peut vérifier l’honnêteté car il est couvert par le secret industriel.

    Si la machine a été programmée pour devenir malhonnête « sur demande » puis effacer toute trace de ce changement de comportement, personne ne pourra ni s’en rendre compte, ni en apporter la preuve devant les tribunaux puisque tout est dématérialisé.

    Si un nombre important de machines sont « modifiées » très en amont (par exemple avec la complicité d’une personne travaillant chez le fabricant) on peut supposer que la tentation sera grande d’établir une liste secrète de mots de passe uniques pour chaque machine permettant à un électeur complice de donner à une machine l’ordre de se mettre à tricher jusqu’à un éventuel contre-ordre ou bien jusqu’à la fin du scrutin.

    Attention, je ne dis pas que la fraude papier n’existe pas. La différence entre la fraude papier et la fraude électronique est que la première laisse des traces et est difficilement généralisable, alors que la seconde est facilement généralisable et ne laisse pas de traces si elle est « bien » faite. La fraude papier a toujours existé, et lorsqu’il sera possible de frauder avec l’informatique la fraude ne disparaîtra pas bien au contraire… En voici la démonstration :

    L’informaticien qui travaille chez le fabricant n’aura aucune difficulté pour trafiquer les machines avant qu’elles sortent de l’usine ou bien à l’occasion d’une visite de maintenance en mairie. S’il ne travaille pas chez le fabricant, l’informaticien devra se procurer une machine, comprendre comment elle fonctionne, concevoir et écrire un programme similaire (mais trafiqué) et avoir des complices (par exemple des personnels de mairie) pour accéder à la machine pendant quelques minutes afin de remplacer le programme original par son programme trafiqué. Certains modèles de machines à voter peuvent être modifiés à l’aide d’un micro-ordinateur (PC) que l’on connecte à la machine à voter pendant le transfert du programme trafiqué. D’autres modèles peuvent être trafiqués en les ouvrant pour remplacer une puce avant de le refermer. Une fois ces « formalités » accomplies, la recette pour frauder peut être vendue à n’importe quel candidat souhaitant tricher dans un bureau de vote équipé d’une machine trafiquée.

    Comme chaque machine à voter a un numéro de série unique, l’informaticien demande au candidat de lui donner les numéros de série des machines qui devront reconnaître l’ordre de se mettre à tricher. L’informaticien calcule alors pour chaque numéro de série le code secret qui permettra à la machine de reconnaître l’électeur complice. Comme ce code secret dépend du numéro de série de la machine, il ne fonctionnera que sur la machine correspondante. L’informaticien s’assure de cette façon l’exclusivité de la vente des codes secrets qui fonctionneront avec le modèle de machine qu’il aura trafiqué.

    Passons maintenant aux détails pratiques. Comment un électeur complice du candidat malhonnête peut-il taper un code secret sur une machine à voter ? Réponse : en faisant semblant d’hésiter entre plusieurs candidats avant de valider son choix avec le candidat qui bénéficiera par la suite du coup de pouce.

    Comment éviter que la triche ne soit détectée ? Réponse : en respectant les règles élémentaires suivantes :

    1) ne jamais « bourrer » une urne mais se contenter de « détourner » au profit du candidat malhonnête et seulement de temps en temps (par exemple une fois sur dix) une voix accordée à un autre candidat (tout en affichant les choix originaux des électeurs pour que ceux-ci n’en sachent rien).

    2) bien « choisir » les candidats victimes (ceux dont la machine devra détourner une partie des voix); ceci peut être fait de façon très habile si on détourne les voix de candidats dont les électorats sont habituellement susceptibles de se reporter vers le candidat malhonnête.

    Comment communiquer à la machine le nom du candidat victime ? Par exemple en choisissant son numéro juste avant celui du candidat à favoriser.

    Comment éviter que les résultats ne soient trop différents de sondages ? En trichant juste un peu mais pas trop ou alors en achetant des sondages…

    On voit donc que la généralisation des machines à voter permettrait très facilement de faire basculer les résultats d’une élection, et accessoirement de faire la fortune de quelques informaticiens peu scrupuleux.

    Il y a des gens malhonnêtes dans toutes les professions. Pourquoi prendrions nous le risque de laisser à des informaticiens, des experts, des huissiers, ou des personnels de mairie le soin d’assurer la sécurité des machines et la vérification de leur bon fonctionnement ?

    Vérifier que pour chaque candidat l’appui sur le bouton de son numéro provoque l’affichage du nom du candidat est une chose, vérifier que la machine est honnête en est une autre.

    Tout citoyen doit être en mesure de vérifier lui même que les bulletins de vote de son bureau de vote sont tous pris en compte et comptés correctement; et pour cela le code électoral n’impose à personne de faire confiance à des tiers (surtout si ce sont des informaticiens, experts, représentants d’un parti, élus, huissiers, employés de mairie) ni à une machine.

    Certains fabricants de machines à voter ont cru (ou ont essayé de faire croire) que l’impression d’un ticket remis à l’électeur au moment du vote avec le nom du candidat choisi pouvait rassurer les électeurs et les mairies. Cette pratique, qui n’est d’ailleurs pas prévue par la loi, est très dangereuse car :
    a) la « preuve » de vote n’a aucun intérêt puisqu’en cas de demande de vérification il faudrait demander à tous les électeurs de rapporter les tickets pour les mettre dans une urne classique afin de les compter manuellement (en espérant qu’il n’y ait pas de faux ticket);
    b) cela permet à des candidats de proposer de fortes sommes d’argent aux électeurs qui apporteront les tickets prouvant qu’ils ont « bien » voté.

    De même, l’adaptation des machines à voter pour qu’elles soient équipées d’imprimantes et/ou de lecteurs optiques est une arnaque : quel électeur accepterait d’appeler le président du bureau de vote pour expliquer qu’il a appuyé sur le bouton de son candidat mais que le bulletin qui s’imprime ne correspond pas ou bien qu’il y a eu « bourrage papier » pendant l’impression ?

    L’utilisation des machines introduit d’ailleurs une discrimination insupportable entre les électeurs qui seront en mesure (ou penseront l’être) de se convaincre que la machine est fiable (sans erreurs de programmation), honnête (le programme ne sait pas tricher) et inviolable (la machine est à l’abri de toute tentative de piratage) et l’électeur lambda.

    De plus, le recours à des spécialistes pour l’exercice du droit de contrôle de la régularité d’un scrutin est illégal car selon le code électoral tout citoyen doit pouvoir s’assurer de lui même du bon déroulement des scrutins, et ceci sans qu’il n’ait besoin d’avoir des connaissances particulières.

    Enfin, si les citoyens acceptaient de déléguer à des tiers le soin de vérifier qu’une élection est régulière, quelle serait la responsabilité de ces tiers en cas de mauvaise appréciation voire de malversations ?

    Le vote papier est aujourd’hui le seul moyen permettant de s’assurer que dans la très grande majorité des bureaux de vote il n’y a pas de fraude, et que dans les bureaux de vote où il y en aurait elles seraient facilement détectées.
    Heureusement l’émargement n’a pas encore été supprimé. Ce qui veut dire que si les machines à voter ne sont pas abandonnées, le seul moyen de protester sera de ne pas voter du tout ou bien voter blanc et le faire savoir publiquement.

    Avec les machines à voter les électeurs sont dépossédés de leur droit car ils n’ont plus les moyens de s’assurer de la sincérité des résultats. Tandis qu’avec le vote papier même un enfant de 10 ans est capable de contrôler la régularité d’un scrutin.

    Même si la très grande majorité des communes ne sont pas encore passées au vote électronique, il est essentiel que tous les électeurs manifestent leur attachement à l’urne transparente et aux bulletins papier afin que le vote électronique soit interdit à tous les scrutins politiques et professionnels. Il s’agit de la démocratie, pas d’un jeu télévisé. Je préfère attendre plusieurs heures pour avoir un résultat (même si je dois participer au dépouillement) plutôt que d’avoir un résultat instantanément mais dont personne ne peut savoir s’il est sincère.

    J’encourage les électeurs qui seraient tentés de ne plus voter de se donner la peine de le faire (même si c’est pour voter blanc) afin que personne ne puisse prétendre que la politique n’intéresse plus les citoyens.

    Aux électeurs privés de bulletin papier et indécis, je suggère qu’ils soutiennent les candidats qui ont pris des engagements pour (au moins) suspendre le vote électronique.

    Merci de signer (et faire connaître) la pétition pour le maintien du vote papier :
    http://www.votepapier.com

  31. Il y a plusieurs catégories de citoyens dans notre parodie de démocratie…. ceux qui peuvent aller donner leur voix et être sûrs qu’elle sera comptabilisée correctement et ceux qui serait contraint de voter sur une machine électronique qui n’assure en aucun cas la bonne prise en compte de la voix donnée. Je fais partie de la 2eme catégorie et ne pourrais donc pas aller m’exprimer. EN COLERE 🙁

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *