La transparence pour interagir avec le monde réel

Mac FunamizuMac FunamizuMac Funamizu

Le designer Mac Funamizu a publié sur son blog un concept d’objet mobile qui utilise la transparence pour interagir avec le monde réel. Une tablette transparente, de la taille d’un livre de poche, sert d’outil pour regarder le monde et obtenir des informations numériques sur lui. Vous regardez un immeuble et accédez aux informations disponibles sur celui-ci. Vous lisez un journal, surlignez un mot par transparence, et la tablette vous affiche les résultats de votre moteur de recherche préféré sur celui-ci. « Cela serait plus facile de lire un livre papier. Vous pouvez utiliser le dictionnaire, Wikipedia, un thésaurus ou n’importe quoi disponible sur le web ».

Via HardGeek. Merci à Loïc Haÿ pour le signalement.

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8 commentaires

  1. Cela devrait déjà pouvoir se faire avec un téléphone nouvelle génération affichant ce que son capteur (appareil photo ou vidéo) voit de l’autre côté. En y ajoutant un logiciel performant de reconnaissance de texte, de visages ou de formes, des informations pourraient être ajoutées à l’image pour donner des informations sur la personne ou le texte.
    En tout cas on devrait voir ce genre de chose arriver dans quelques années.

  2. « concept » est un terme bien trop galvaudé dans ce cas si puisque ce designer n’invente absolument rien d’un point de vue conceptuel… La preuve, il n’utilise même pas le terme de réalité augmentée dans son article alors qu’il en fait implicitement allusion…
    La nouveauté vient plutôt de la forme de l’objet et de l’usage… Quoique…

  3. « La transparence pour interagir avec le monde physique »
    ne serait pas un titre un peu plus juste?

  4. C’est rigolo, mais ça ne marche pas, et ça sent le buzz à plein nez. A ma connaissance, l’homme n’étant pas encore un cyclope, mais doté d’un vision binoculaire, la superposition d’une surface plane est proche du regardeur avec un environnement éloigné… ne produit tout simplement rien. Les viseurs Tête Haute des avions de chasse fonctionnent depuis longtemps suivant un principe similaire, mais l’image calculée est colimatée à l’infini par l’entremise d’un élément optique holographique. Là ça marche tellement bien que ça en est même mortel (c’est fait pour).

  5. Fabien a raison sur le fond car Total Immersion par exemple commercialise déjà depuis pas mal de temps des solutions de réalité augmentée (sur des brevets du labo de recherche Lagadic de l’INRIA-IRISA à Rennes).

    Le musée des Beaux-Arts de Rennes, par exemple, est partenaire d’un projet appelé GAMME (Guide Augmenté Mobile en Musées et Expositions) qui sera présenté à Laval virtual dans quelques jours. (utilisation d’UMPC avec webcam, objectif sur mobiles à 2010 avec test par les visiteurs).

    Mais pour avoir lu les commentaires sur le billet d’origine, celui-ci a un grand mérite : vulgariser justement ce concept de realité augmentée en une image et un paragraphe. Je tire donc mon chapeau.

    Hugobiwan Zolnir

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