A lire ailleurs du 18/01/2010 au 25/01/2010

Les enjeux d'un réseau global – Pour la science

Pour la science consacre un numéro à l'internet, avec de nombreuses et riches contributions sur l'odyssée des réseaux.

Rencontre avec l'ARCEP sur la neutralité du réseau – le Blog de FDN

Benjamin Bayart, responsable du fournisseur d'accès internet FDN a été auditionné par l'Arcep (l'autorité de régulation des communications électroniques) sur la question de la neutralité d'internet et en a livrer la substantifique moelle sur son blog. Pour lui, les deux enjeux de la neutralité sont la concurrence et la liberté d'expression et à travers de nombreux exemples clairs et lumineux, Benjamin Bayart montre combien ces deux enjeux sont loin d'être respectés par nos opérateurs. Quant au déploiement de la fibre en France : "La question n'est donc pas de savoir si c'est rentable, mais de savoir si pour les opérateurs c'est hyper-rentable."

blimp

Blimp est un prototype de robot lampe volant et autonome qui se connecte à nos émotions plutôt qu'aux fonctions qu'on lui demande de remplir.

Internet : un outil à double tranchant ! – La Chaine Parlementaire

Jean-Marc Manack et Dominique Cardon évoquent sur La Chaine Parlementaire le droit à l'oubli, les sites sociaux, l'évolution législative contre l'internet… A déguster !

Internet, révolution culturelle – Le Monde Diplomatique

Le Monde diplomatique publie un numéro de Manière de voir sur l'internet, révolution culturelle. Sommaire.

Ordinateur raciste – Le dernier blog

Jean-Noël Lafargue revient sur les déboires d'HP et leurs webcams "intelligentes" qui n'arrivent pas à suivre les visages noirs. Mais c'est pour porter le propos un peu plus loin : car la reconnaissance faciale en est à ses balbutiements. Et d'évoquer les panneaux publicitaires intelligents installés à New York, capables déjà d'identifier non pas des individus, mais des groupes sociaux, culturels ou ethniques a des fins de ciblage publicitaire. "Lorsqu’un tel projet sera réalisé à grande échelle, il y aura bien là une forme de ségrégation (sociale plus que précisément raciste) dans le traitement informatique des individus, puisqu’à l’intérieur d’un même espace urbain, nous seront enfermés dans des clichés socio-culturels. La ville réagira (en termes d’offre de services, d’informations et de droits d’accès) à notre présence selon ce que notre apparence physique, nos vêtements et nos trajets lui enseigneront." La ville se configurera différemment.

La génération « post-micro » – Le dernier blog

La génération des digital natives n'est pas si à l'aise que cela avec l'informatique, explique Jean-Noël Lafargue, qui voit arriver des "étudiants « post-micro-informatique », relativement malhabiles face aux logiciels bureautiques ou de création, auxquels ils ont pourtant eu accès au collège." Cette nouvelle génération, à l'image de celle que pointait du doigt l'étude sur les jeunes off-line et la fracture numérique – http://www.ftu-namur.org/fichiers/Jeunes-fracture-num%C3%A9rique.pdf -publiée récemment par la Fondation Travail et Technologie de Namur, a une connaissance de l'informatique limitée aux outils de pure récréation. Pour Jean-Noël Lafargue : "Les outils cessent d’être des vecteurs d’émancipation lorsqu’on n’en a aucune maîtrise."

Walking the Edit

Walking the Edit est un projet de rencontre entre l'espace urbain et l'espace numérique. A partir de films et de sons collectés sur une ville, les visiteurs peuvent, via leur téléphone mobile, suivrent les traces laissé par d'autres ou construire ses propres parcours via le net.

Un nouvel objet pour imprimer des tissus humains – LiveScience

Organovo – http://organovo.com – a dévoilé fin décembre la première imprimante organique : une imprimante 3D bio ! La machine permet seulement de cultiver des cellules pour le moment, mais pourrait permettre, un jour, de fabriquer à la demande des tissus ou des organes, estiment ses concepteurs.

Le livre et les trois dimensions du cyberespace – Homo Numericus

"Si l’on veut élargir la perspective et monter en généralité donc, on pourra considérer l’environnement numérique de trois dimension complémentaires et essentielles, qui en constituent la réalité même : la dimension discursive – le discours, la dimension computationnelle – le programme, et la dimension réticulaire – le réseau social. Il est dès lors possible d’examiner non seulement le livre numérique, mais finalement tout objet numérique sous l’angle de chacune de ces trois dimensions. Tout objet numérique possède trois faces : il est un programme, il est un discours, et il est aussi un élément du réseau. Les propriétés de chaque objet font que l’une ou l’autre de ces dimensions est plus ou moins développée. Mais la particularité de l’environnement numérique fait, parce que ce sont des dimensions de cet environnement et non des propriétés des objets eux-mêmes, que chaque objet en est doté, à un niveau aussi réduit soit-il." Pierre Mounier.

Le monde de la culture sombre-t-il dans la diabolisation de Google et de l'Internet ? – Homo Numericus

Pour Pierre Mounier, les stratégies défensives à l'encontre de Google que l'on voit poindre en France semblent vaines puisqu'elles ne peuvent intervenir que dans les limites d’un territoire national. "Google, et aussi l’écosystème dont il tire profit se situe à un tout autre niveau : l’entreprise se définit comme une industrie de traitement de l’information dans sa globalité à l’échelle de la planète. Sa force réside justement dans sa capacité à retrouver l’information pertinente de manière transversale à tous les types documentaires possibles : livres, presse, blogs, mails, groupes de discussion, données de toutes natures, géolocalisées et bien sûr commerciales." Si des batailles locales peuvent être gagnées, même cumulées, elles ont peu de chance de changer une situation globale où Google n’a pas de véritable concurrent. Et Pierre Mounier de regretter que cette résistance nationale s'appuie sur une mauvaise compréhension de la situation.

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