A lire ailleurs du 27 septembre au 3 octobre 2013

. Une nouvelle peau pour le crowdfunding ? – Rsln Mag
RSLN Mag revient sur les Assises de la finance participative – http://financeparticipative.org/les-assises/ – et rappelle que le crowdfunding c’est 80 millions en 2013, avec 3 modèles de participation (le don, la participation au capital et le prêt) et qu’il existe une soixantaine de sites de crowdfunding en France. Le lancement d’une fédération – http://tousnosprojets.bpifrance.fr – sous la forme d’une plateforme unique dédiée aux projets va de pair avec les annonces de modifications juridiques pour faire évoluer ces types de financement. Reste à ce qu’elles soient entérinées : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203035976529-l-etat-encadre-strictement-la-finance-participative-611773.php

. Quelle mesure pour les données publiques ? – Henri Verdier
Le directeur d’Etalab défend sa politique. Mais comment la mesurer ? Le seul nombre de données libérées est-il un indicateur suffisant ? Pas vraiment, car tous les jeux de données ne se valent pas et que le nombre de fichiers peut aussi être l’indicateur d’un émiettement (alors que les ensembles sériés, complets et cohérents peuvent être beaucoup plus riches) : « les données prennent de plus en plus de sens et de valeur à mesure qu’on les agrège ». Peut-on définir une métrique permettant de mesurer l’intensité d’une politique d’ouverture ? Ni le nombre de fichiers, ni le nombre de séries ne suffisent. Elle dépend plutôt de l’organisation du recueil des données, alors même que celles-ci peuvent décrire des faits d’ordres très différents. Peut-être faudrait-il se tourner du côté de l’entropie de Shannon, qui définit la capacité de la chaîne d’information à transporter des données comme la résultante du rapport signal/bruit sur la bande passante disponible pour imaginer un nouvel indicateur ? Faut-il mesurer les connaissances produites plus que les données (mais comment mesurer alors le niveau de détail des connaissances ?) ? A moins que la portée d’un dispositif de diffusion des données publiques ne se mesure aux qualités du dispositif lui-même ? En quoi l’open data permet de déplacer la manière d’exercer le pouvoir ? Mais surtout, la valeur de l’information c’est la valeur d’utilisation…

. Les applications payantes, c’est fini – à quelques exceptions près – TechCrunch
Les applications payantes, c’est fini. Notamment du fait que les magasins d’applications se remplissent d’assez bonnes solutions de rechanges aux applications payantes, même s’il reste des domaines où il est encore possible de développer des applications payantes – à tout le moins pour l’instant, estime Sarah Perez pour Techcrunch. Selon le dernier rapport de Flurry de juillet dernier, les applications gratuites sur l’App Store sont passées de 80 % en 2010 à 90 % au début 2013 et 6 % des applications payantes sont sous les 0,99 cents. Si les applications utilitaristes arrivent encore à tirer quelques revenus, ce n’est plus le cas des applications sociales ou des jeux. Mais entrer dans le top des téléchargements s’avère plus difficile pour les app. gratuites, puisqu’il faut entrer dans le club des 70 000 téléchargements (contre 4000 pour les payantes). Dans le million d’application disponible, qui peut se permettre d’acheter une nouveauté quotidienne ?

. FB et le bijoutier : coup de point | HoaxBuster
Hoaxbuster revient sur la page Facebook de soutien au bijoutier de Nice et montre que la progression des likes sur la page est liée à deux facteurs : une action concertée par la mouvance « extrême droite » et deuxièmement, un emballement médiatique hors norme et sans précédent. » Dans cette histoire, il ne faut pas se leurrer, le like sur Facebook est devenu un véritable outil de propagande massive.

. Ce que vous ne savez peut-être pas sur la vidéo de Marina Shiffrin et sur Next Media Animation, l’entreprise qui danse – La social NewsRoom
Benoît Raphaël évoque le journalisme « empathique », celui qui s’intéresse à son audience. Faire du chiffre, ne veut pas dire forcément faire de la mauvaise qualité, mais trouver le ton juste pour s’adresser à son audience.

. Lancement du Social Good Lab – L’Économie a de l’Avenir
Lancement du Social Good Lab par Paris incubateur – http://www.parisincubateurs.com/technologies-sociales : un incubateur de technologies à fort impact social.

. Google Web Designer
Google lance le Dreamweaver de l’HTML-5. Pfff !

. Créer des missions automatiques pour votre drone – DIY Drones
Les drones individuels sont désormais pilotés par des programmes permettant de leur assigner des missions et des actions.

. En gros, les gens détestent les féministes et les écolos – Rue89
Pourquoi les combats environnementaux et féministes peinent, voire échouent, à changer les comportements ? Parce que la plupart des gens ne veulent pas être associés à ces militants ! Les stéréotypes négatifs réduisent leur influence sur le changement social. Mais c’est la nature même de l’activisme qui suscite ces stéréotypes négatifs… Est-ce à dire qu’il faut changer l’activisme ?

. Parce que le Net le vaut bien – LeMonde.fr
« Début 2012, 8 % des Français payaient pour de l’information en ligne, selon Reuters Institute. En février 2013, ils étaient 13 %. « Avec une plus forte progression des 25-34 ans sur l’ensemble des neuf pays sondés », précise David Levy, directeur du Reuters Institute à l’université d’Oxford. Nombre d’observateurs annonçaient que ces enfants du Net, biberonnés à la souris et aux « open bars » virtuels, constituaient la première génération acquise au « tout gratuit ». Et qu’ils n’allaient jamais débourser en ligne. La réalité est plus nuancée. »

. Ils paient bien des fermiers pour qu’ils ne fassent rien pousser ? – Eno Center for Transportation
Pour Richard Mudge, la congestion routière est l’un des plus grands problèmes de nos métropoles et son coût réel est difficilement mesurable. Face à cela, les pouvoirs publics ne semblent pas pouvoir faire grand chose. Nous apprenons tous à vivre avec les bouchons et les embouteillages. Nous nous adaptons, bon gré, mal gré. L’autre réponse est d’ajouter des voies. Une autre encore est de ralentir le trafic pour le fluidifier et demain de le fluidifier en l’automatisant. L’autre solution est d’installer des péages aux tarifs fluctuant pour tenter de remédier aux congestions.

Mais Richard Mudge propose d’aller plus loin. Et si nous payons les gens pour qu’ils ne voyagent pas aux heures de pointe ! Des expérimentations ont déjà été menées, à Rotterdam et Utrecht, à l’université de Stanford et Singapour. Payer des gens pour qu’ils ne prennent pas leur voiture à l’heure de pointe est une approche ciblée.

. Le monde désordonné des Big Data -JunkCharts
Kaiser Fung, l’auteur de « NumberSense », revient sur la difficulté à mesurer l’audience d’un site web… Cette difficulté explique que les grands pourvoyeurs de métriques donnent des chiffres différents dans les mesures médias qu’ils proposent par exemple. Car rien n’est plus difficile finalement à mesurer qu’un visiteur unique… Il faut donc comprendre que toute mesure est subjective. Et que l’important est toujours de comprendre comment les choses sont mesurées.

. Des GoogleGlass qui savent ce que vous regardez – Technology Review
Une application pour les Google Glass leur permet désormais de reconnaître ce que vous regardez… en seulement 2,5 secondes. http://www.youtube.com/watch?v=6tsLMFF9_yU#t=12 Utile pour retrouver le nom des plantes… Et plus encore pour ceux qui regarderont ce que vous regardez !

. Les gouvernements doivent-ils plus réguler l’internet ? – Oxford Internet Surveys
La plupart des utilisateurs d’internet répondent non, alors que la plupart des non utilisateurs d’internet répondent oui. Incompréhension générationnelle !

. L’innovation 24/7, seul moyen de réussir, selon Google News – Meta-media
Eric Sherer revient sur la conférence de Richard Gringas, le patron de Google News : innovation, innovation, innovation… Reste que certains conseils de Google demeurent des conseils de Google. L’atomisation des contenus, consistant à valoriser l’article plutôt que les pages thématiques ou les unes, est en typiquement un. Quant aux demandent des éditeurs d’avoir plus de retour d’information de Google News, Richard Gringas n’a pas répondu, pas plus que sur les conséquences à venir d’un possible chiffrement des requêtes… Toujours autant donneur de leçon ce bon vieux Google !

. Mayday : l’avenir du support technique ? – Slate.com
Avec Mayday, Amazon est-il en train de résoudre les problèmes de l’assistance technique ? s’interroge Will Oremus pour Slate. Sur son nouveau Kindle Fire, Amazon a ajouté un bouton. Ce service, appelé Mayday, connecte instantanément l’utilisateur au support technique par tchat vidéo : les agents ne voient pas le visage de l’utilisateur, mais accèdent à l’écran de votre tablette et à tout votre appareil ! Ce problème de vie privée digéré (sic), les techniciens d’Amazon peuvent montrer à l’utilisateur ce qu’ils font ou résoudre votre problème technique à votre place. Une façon de résoudre la frustration des échanges entre client et support technique. L’autre principal problème des supports est le temps d’attente. Amazon annonce que chaque client sera servi dans les 15 secondes, 365 jours sur 365 ! Et Jeff Bezos, avec ce nouveau clippy, d’annoncer vouloir révolutionner le support technique en abaissant la barre du contact humain direct.

. Les malvoyants se tournent vers leurs smartphones pour voir le monde – NYTimes.com
Nick Bilton explique comment les tablettes et smartphones, malgré leurs écrans tactiles et plats, sont en passe de devenir les nouveaux assistants des malvoyants. Grâce aux commandes vocales, à la reconnaissance vocale, au GPS, à l’appareil photo (qui permet de prendre le monde en photo et de le grossir ou d’être lu par des programmes), application de détection de lumière… la vie des malvoyant est considérablement facilité.

Reste que l’accessibilité, c’est-à-dire la description des fonctionnalités dans le coeur même du code, demeure toujours et bien souvent le problème principal auquel sont confrontés les malvoyants !

. La technologie à la Fac – NYTimes.com
Pas si simple d’amener les étudiants à utiliser leur e-mail sur les campus américains… Mais intéressant de voir en filigrane que les institutions ont également du mal à passer sur d’autres outils.

. Structure Sensor, le premier scanner 3D pour terminaux mobiles – Futura Sciences
« Semblable au capteur de mouvements de Kinect, le Structure Sensor est un accessoire que l’on connecte à une tablette afin descanner des objets en 3D, prendre les mesures d’une pièce et utiliser des applications ou jeux avec de la réalité augmentée. » http://www.kickstarter.com/projects/occipital/structure-sensor-capture-the-world-in-3d

. John McAfee veut créer un gadget peu cher pour décentraliser les réseaux – TechCrunch
L’iconoclaste John McAfee, le créateur de l’antivirus du même nom, a annoncé à une conférence – http://www.mercurynews.com/bay-area-news/ci_24198989/john-mcafee-reveals-details-gadget-thwart-nsa – travailler à un gadget, baptisé D-Central – http://www.futuretensecentral.com -, pour décentraliser l’internet et favoriser la prolifération de réseaux privés permettant d’échapper à la surveillance de nos gouvernants. Ce routeur qui ne coûtera qu’un centaine de dollars devrait être disponible dès 2014. En fait, il devrait être un gadget permettant de créer un réseau local Wifi entre plusieurs utilisateurs, à l’image du projet Occupy.here, qui existe déjà… http://occupyhere.org

. La baisse du chômage en août imputée en partie à un bug chez SFR- Zdnet
« Chargé d’envoyer des SMS de relance aux demandeurs d’emploi, l’opérateur explique qu’un dysfonctionnement dans ces envois peut expliquer le volume important du nombre de radiations… » Les chiffres du chômage dépendent de nos algorithmes.

. Le plus grand incubateur numérique au monde sera français – Oezratty
Olivier Ezratty revient en détail sur le projet de Xavier Niel de créer le plus grand incubateur du monde. http://1000startups.fr Après avoir présenté les locaux et leur fonctionnement, il revient sur la question du surdimensionnent (il se créé environ 3700 startups en France actuellement) : si on met des ressources en place pour accueillir les startups, alors il s’en créé autant que de places disponibles, le projet souhaite les accueillir sur la durée et à une ambition internationale.

. Les 3 paradoxes des Big Data- SSRN
Selon les auteurs de l’étude, Neil Richards et Jonathan King, les spécialistes des Big Data prétendent que les décisions provenant de l’exploitation des données en masse sont plus rigoureuses que celles s’inspirant des connaissances traditionnelles. Mais ces promesses ne s’accompagnent pas des risques inhérent à toute nouvelle technologie. Et les auteurs de pointer 3 risques, 3 paradoxes qu’il conviendrait d’analyser. Le paradoxe de la transparence sur la légalité de la collecte. . Le paradoxe de l’identité, qui nie les identités individuelles qu’ils collectent. Et enfin le paradoxe du pouvoir, car cette transformation de la société par les Big Data se fait surtout au bénéfice des pouvoirs dominants.

. Du Bit au Yottaoctet – Infographie Arte Future
Une infographie très simple pour comprendre ce que permettent les octets du plus petit au plus gros.
future.arte.tv internetactu2net internetactu fing infographie

. L’histoire exemplaire de deux étudiants français, vainqueurs du concours mondial de start-up de Stanford – Focus Campus
Du Mooc à la startup…

. Big Data et procédure équitable – SSRN
La chercheuse Kate Crawford et le chercheur Jason Schultz proposent dans le dernier numéro de la « Boston College Law Review » une nouvelle forme de régulation pour les citoyens à l’heure du Big Data. Ils partent du constat qu’) l’heure du ciblage comportemental, les informations personnelles permettant l’identification ont explosé. L’approche Big Data est en dehors des cadres de protection actuels de la vie privée et a pour conséquence de marginaliser le schéma réglementaire existant et ce d’autant qu’il fait peser sur chacun de nouveaux risques, comme le « préjudice prédictif », qui consiste en notre catégorisation sans notre connaissance ni notre consentement. Les systèmes de protection des données sont devenus insuffisants pour répondre au défi des Big Data. Et les chercheurs de proposer une nouvelle approche pour atténuer les méfaits du préjudice prédictif. Celle d’un droit à une procédure équitable. Les personnes jugées par les Big data devraient avoir des droits similaires à ceux des personnes jugées par un tribunal, et notamment un droit d’accès et de rectification…

. Moneyball appliqué à l’investissement entrepreneurial – Slideshare.fr
L’investisseur Paul Singh d’angle.co lance 500startups.com – http://500.co/ - : utiliser les Big Data pour mesurer les sociétés dans lesquelles investir. L’idée est d’utiliser des outils sociaux pour lancer un indice permettant de connaître la popularité et la désirabilité d’une startup.

. Buycott App
Buycott est une application qui déclare votre soutien à une marque plutôt que votre opposition.

. Mutatis Mutandis – error 404
Julien Breitfeld revient sur le lancement d’OpenFisca – http://www.openfisca.fr – un logiciel de simulation du système socio-fiscal français lancé par le Centre d’analyse stratégique, dont le code a été mis sur Github. Est-ce à dire que l’administration française aborde enfin le XXIe siècle en pensant aux utilisateurs ? Premier pas vers l’open administration ?

. Un jour Google vous livrera vos objets avant que vous ne le demandiez – Wired.com
Google vient de lancer Google Shopping Express, un service de livraison dans la journée sur San Francisco et la Silicon Valley. Mais un jour, Google ira plus loin encore, estime Marcus Wohlsen en évoquant le « commerce ambiant », qui, grâce à l’internet des objets, vous livrera votre papier toilette quand vous n’en avez plus. Vos baskets se commanderont automatiquement dès qu’elles seront usées… « Le commerce ambiant, c’est quand les consommateurs font confiance à la machine » estime John Sheldon, responsable du marketing d’eBay. Une vision utopique qui déclenche, avec raison, les sarcasmes de Nick Carr : http://www.roughtype.com/?p=3809 Nos décisions personnelles seront faites par les machines. Le choix sera « ambiant » jusqu’à ce que nous n’ayons même plus besoin de papier toilette !

. Le bureau robotisé – Technology Review
Stir – http://www.stirworks.com – est un bureau robotisé, qui sera commercialié à 4 000$ et qui permet de changer sa position de travail durant la journée

. Comment Google transforme la traduction du langage en un problème d’espaces vectoriels – Technology Review
La nouvelle approche de Google Translate repose sur l’idée que chaque langue décrit un ensemble similaire d’idées transformant la traduction en problème mathématique consistant à représenter le langage en utilisant la relation entre les mots.

. Les Moocs ont besoin de revenir à leurs racines – Slate.com
Pour Michael Burnam-Fink, les Moocs étaient censées être des communautés éducatives… plutôt que des manuels hypertextuels. Malgré les multiples annonces et partenariats dans le secteur des Moocs, force est de constater qu’ils ne remplissent pas vraiment leurs promesses. Le problème, en fait, est que nous ne savons pas vraiment ce qu’est l’apprentissage. L’approche standard, cognitivo-comportementaliste qui s’appuie sur des tests standardisés est loin d’être une science exacte. Son alternative, le constructivisme, qui met l’accent sur le dialogue, la créativité et l’indépendance en fait une éducation très individualisée et nécessite efforts et financements importants. Entre les deux, il y a beaucoup de place pour l’expérimentation, mais force est de reconnaître que les Moocs ne s’appuient que sur l’une ou l’autre de ces théories. Les Moocs créent plus des hypermanuels en ligne que des relations entre professeurs et élèves, pas étonnant que leur taux de réussite soit si bas (7 % en moyenne). Plutôt que de se construire sur des cours, des vidéos et des forums vides, les Moocs devraient se bâtir autour de la discussion pour créer un espace d’éducation engagé, qui récompense l’entraide, plutôt que l’individualisme.

. Les copains d’abord – Lemonde.fr
Selon l’économiste Thierry Ly, la réussite scolaire lors du passage en seconde dépend plus de la présence de visages familiers dans la classe que du niveau scolaire ou de la catégorie sociale des parents. Il suffirait d’humaniser le système pour le rendre plus efficace et diminuer le nombre de redoublement en seconde !

. L’investissement participatif, le nouveau moyen de financement du développement technologique – Technology Review
Après le financement participatif, voici l’investissement participatif. La promulgation du Jobs Act aux Etats-Unis depuis lundi permet désormais aux startups de solliciter des investissements auprès d’un public plus large. Des plateformes ont déjà ouvert comme WeFunder : http://www.wefunder.com… Quand vous investissez, un fenêtre vous averti que vous pouvez perdre 100 % de votre capital. Welcome !

. Le top 10 des outils ou méthodes de management en vogue en France- LesEchos.fr
Une étude de Bain & Company auprès de 13000 dirigeants français souligne le recul de l’utilisation d’outils de management : ils n’en utilisent plus que 6 alors qu’ils en utilisaient jusqu’à 15 en 2006, en moyenne. L’étude souligne le fort recul des outils de planification stratégique au profit des outils de conduite du changement et des tableaux de bords. Or, les outils les plus utilisés ne sont pas nécessairement les plus satisfaisants et se font au détriment de l’innovation ouverte, la segmentation de la clientèle et la planification stratégique.

. Une liste d’outils et d’applications pour passer à la classe inversée – Educators Technology
31 applications et outils pour faciliter le passage à la classe inversée.

. L’échec des fabLab – Interdependent Thoughts
Ton Zijlstra revient sur la présentation de Jan Borchers à la conférence européenne sur les FabLab qui se tenait récemment à Aachen, qui d’une manière provocatrice s’est demandé si les FabLab étaient morts… Avec la prolifération des espaces de fabrication, le déclin continu du coût des machines, est-il encore nécessaire de proposer des accès publics, via les FabLabs, à ces machines ? Les fablabs ne se sont-ils pas enfermés dans un discours trop techniciste ? Beaucoup sont mal reliés avec leurs communautés locales et peu reliés au réseau mondial des Fablabs. Beaucoup dépendent financièrement de fonds publics ou sont en difficulté financière quand ceux-ci manquent. Beaucoup cannibalisent le libre accès pour générer des revenus, détruisant par là-même le concept même. Beaucoup n’ont pas le temps de travailler avec d’autres espaces voir même avec des communautés élargies. Reste que leur nombre double tout les 18 mois, comme les capacités des processeurs. Encore faut-il savoir comment les accueillir et comment les faire décoller…

. Pour quelles raisons je ne fais plus aucun cours de grammaire ou de conjugaison, et mes élèves progressent – Pédagogie Agile
La méthode agile appliquée à l’éducation. Le constructivisme en situation.

. Pouvoir et agir – Volle.com
« Nous ne pourrons réussir, dans le monde que l’informatisation transforme, que si nous abandonnons la conception hiérarchique de l’organisation. » Michel Volle

. Est-ce que Google brise notre mémoire ? – Slate.com
Slate publie un extrait du dernier livre de l’éditorialiste Clive Thompson « Plus intelligent que vous pensez : comment la technologie change notre esprit pour le meilleur » et démonte le mème selon lequel la technologie ruinerait notre capacité à nous souvenirs de faits. En fait, notre mémoire transactive, qui consiste à stocker des informations dans des objets autour de nous n’est pas liée à la technologie. Nous le faisons depuis longtemps avec nos proches pour compenser notre manque de capacité à nous souvenir de détails. Car nos cerveaux ont du mal à mémoriser des détails. Si nous savons retenir l’essentiel de l’information que nous rencontrons, nous avons du mal avec les faits précis (sauf si vous êtes obsédé par un sujet, auquel cas vous retiendrez très bien les anecdotes. C’est pour cela que les amateurs de foot retiennent plein de détails et sont incapables de se souvenirs de l’anniversaire de leurs enfants par exemple). Mais nous avons toujours compté sur nos capacités d’adaptation pour nous souvenir. Nous avons stocké nos connaissance dans du papier, des post-its et plus encore chez nos proches. Les couples sont très forts pour se partager les tâches de mémoire : l’un se souvenant d’où est rangé les ampoules, l’autre des dates d’anniversaires. Cela est du au fait que nous sommes conscients des limites de nos capacités mentales. En partageant notre mémoire de travail, nous nous rendons collectivement intelligents, estime le psychologue Daniel Wegner. Les couples se googlent l’un l’autre pour se souvenir de quelque chose. Les groupes transactifs se souviennent mieux et analysent les problèmes plus profondément. Pour bien se souvenir, il faut assurément compter sur les autres.

. Authentifier les vidéos – IEEE Spectrum
Steven Cherry d’IEEE Spectrum revient sur les logiciels que développe le Guardian Project – https://guardianproject.info – notamment une application – https://guardianproject.info/apps/informacam/ – qui permet d’authentifier des vidéos prises depuis cette application, en transmettant des métadonnées associées. Une autre application permet exactement le contraire : https://guardianproject.info/apps/obscuracam/ Le Guardian Project développe nombre d’applications pour smartphone permettant de sécuriser ses appels téléphoniques, sa navigation, etc.

. Les marques du futur nous aideront à consommer moins – Co.Exist
Tom Adams, le directeur de FutureBrand, en est convaincu. Alors que pour l’instant les marques nous poussent à la consommation, à l’avenir, elles devront s’adapter aux innombrables outils de mesure dont nous disposerons et nous aider à mieux les consommer et à les consommer moins. A l’avenir, elles vont devoir aider le consommateur à comprendre ce qu’il consomme et l’impact de sa consommation sur sa santé, sa prospérité ou son bonheur, récompensant la loyauté plus que la quantité… Demain, les supermarchés nous vendrons moins de produits dans des emballages plus petits, les services financiers nous aiderons à dépenser moins et les assurances factureront moins ceux dont elle connaîtra les comportements individuels… Hum. Vous aussi vous avez du mal à y croire ?

. La classe inversée, est-ce que ça marche ? – The Atlantic
Une étude sur 3 ans s’est intéressée aux performances des élèves dans les classes inversées – http://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_invers%C3%A9e – celles où les élèves font le cours à la maison et des exercices en classe – pour des étudiants en pharmacie et montre que les résultats des étudiants s’est amélioré de 2,5 % entre 2011 (classes normales) et 2012 (classe inversée) et a continué à s’améliorer en 2013. La satisfaction des étudiants s’avère également très forte.

. Phonebloks, quand l’utopie est rattrapée par la réalité – Branchez-vous
L’annonce du concept de téléphone en pièce détaché, PhoneBloks http://www.phonebloks.com, est-elle réalisable ? Techniquement, certainement, estime l’ingénieur Laurent Chebbah. Mais un tel projet ne devrait pas rencontrer l’adhésion des opérateurs et des constructeurs, car il ne correspond pas vraiment à leurs modèles d’affaires. La modularité du téléphone n’est pas compatible avec le fait que les téléphones intègrent plusieurs fonctions dans une puce : un téléphone de ce type sera donc plus cher, par nature. Enfin, l’interconnexion des composants n’est pas si simple à réaliser et le modèle proposé par le prototype n’est pas tout à fait convaincant.

. Pour enrayer la violence, faut-il plus ou moins d’armes ? | Science étonnante
Faut-il restreindre la vente libre d’armes à feu pour faire diminuer le nombre d’attaques mortelles ou au contraire, comme le prétend le lobby américain des armes à feux, favoriser leur disponibilité pour que les gens puissent être mieux à même de se défendre ? Pas si simple estime Science Etonnante, surtout en se référant à une nouvelle étude qui traite le problème sous un angle épidémiologique et qui montre que le bannissement total ou la libre circulation totale sont des politiques optimales qui sont toujours meilleures que les politiques intermédiaires. La politique de bannissement n’est efficace que si le pourcentage d’agresseurs possédant une arme est très faible et celle de libre circulation ne l’est que si un fort pourcentage de citoyens exercent effectivement leur droit à posséder une arme. Est-ce à dire que les politiques ne sont optimales que si elles sont extrêmes ? ;-)

. Harvard et les universités françaises | Focus Campus
« Harvard seule dispose d’autant d’argent que l’ensemble des universités françaises pour leur année 2014 ». 30 milliards de dollars. Deux visions de l’enseignement supérieur ?

. L’E-ZPass est lu partout à New York (pas seulement aux péages) – Forbes
A New York, Puking Monkey a bricolé son pass électronique d’autoroute pour qu’il s’allume à chaque fois qu’un lecteur tente de le lire… Et surprise, il s’est rendu compte que son passe n’était pas lu uniquement par les bornes autoroutières !

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2 commentaires

  1. C’est vrai, mais ce serait mieux si les papiers s’ouvraient dans un nouvel onglet (par défaut). Merci pour votre veille ! 😉

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