Alléger la ville : des stratégies de lieux partagés

Par le 11/10/13 | 19 commentaires | 3,522 lectures | Impression

Après les plateformes de crowdfunding urbain et les kits d’intervention urbaine, le groupe de travail “Alléger la ville” de la Fing poursuit la publication de ses conclusions sous forme de pistes d’innovation…

Retour sur le désir d’hybridation du numérique dans l’espace urbain… Des lieux, oui ! Mais pour quoi faire ? Marine Albarede et Thierry Marcou esquissent une typologie de nouveaux lieux et de fonctions pour incarner nos nouvelles proximités et favoriser la création et l’innovation sous toutes leurs formes.

Un monde, même de plus en plus numérique, a besoin de lieux : des lieux pour la rencontre, le travail collaboratif, des événements, de la médiation, des contacts client-usagers, des échanges, des formes d’apprentissage, du prototypage… Or dans un contexte de concurrence mondiale et de contrainte économique (et budgétaire en ce qui concerne l’action publique), on constate plusieurs tendances :

Pourtant, dans de nombreux territoires, de nouveaux projets et demandes de lieux partagés, reposant sur des dynamiques collaboratives, émergent aujourd’hui, notamment en lien avec le numérique. Il s’agit avec cette piste de faire émerger et se développer des espaces de proximité partagés, efficaces, multi-fonctions, flexibles, efficaces, pour la médiation et l’accès à des services essentiels, pour le travail et l’entrepreneuriat, les projets collectifs, la création et l’innovation.

Image : Le poireau agile est un jardin partagé créé en 2005 dans le jardin Villemin, situé dans le 10e arr. de Paris et géré par l’association Ville Mains Jardins.

Vous avez dit Lieux partagés ?

Que permet un lieu partagé ?


Image : ce que permettent les lieux partagés selon les différents types d’acteurs concernés.

Un lieu « partagé » accueille des usagers ayant besoin d’accéder à des services, des locaux, des équipements, des outils, à proximité. Il permet de répondre à des aspirations, des pratiques ou des besoins individuels. Il favorise également la rencontre et les collaborations, qu’elles se déroulent dans un cadre personnel, professionnel ou associatif. Les lieux partagés sont généralement exploités et animés par des équipes bénévoles ou professionnelles afin d’assurer cohérence et articulation des temporalités et des activités qui y sont menées.


Image : que partage-t-on ?

Petit lexique de quelques types de lieux partagés

Lieux de médiation et d’accès

Lieux de travail et d’entrepreneuriat


Image : Le CoCo, le lieu de travail collaboratif de Minneapolis.

Lieux de création et de projets


Image : Qui partage ?

Un lieu « partagé », cela peut-être…
Un lieu qui devient « partagé »
- Bureaux de tabacs, épiceries proposant une distribution de services téléphoniques, un point Poste ou Crédit Agricole, un point de livraison Kiala…
- Bureaux de Poste vendant d’autres produits que ceux de la Poste
- Ancien guichet devenu Maison des Services Publics
- Espaces mutualisant guichet Pôle emploi et autres services
- Etablissement scolaire ouvrant sa salle informatique le week-end
- Entreprises mettant à disposition des bureaux

Un lieu transformé, ou créé de toute pièce
- EPN
- Télécentres
- Salles polyvalentes
- Espaces de coworking, Fab Labs…

Un lieu « reconquis »
- Centres culturels
- Lieux de médiation
- Jardins partagés
- Hackerspaces

En quoi consiste cette piste

Cette piste consiste à faire des lieux « partagés » un outil des politiques et stratégies de densification, de rétablissement de la proximité, du lien social (au service du « plaisir d’être ensemble »), de la cohésion sociale, du développement économique et de la qualité d’un territoire.

Elle vise pour cela à :

Concrètement : 3 profils de lieux
Ce sont au moins 3 grands types de lieux partagés, répondant à des besoins bien distincts, qui peuvent émerger. Ces lieux ne sont pas interchangeables et ne sont pas des lieux « couteaux suisse », répondant à tous les besoins ; mais de nombreuses interactions, des articulations peuvent être envisagées, dans une dynamique de multifonctionnalité de ces nouveaux types de lieux.

Des lieux de médiation et d’accès

Le développement des “téléservices” (web, mobile…) et la raréfaction des fonds publics réduit inexorablement la présence physique des services essentiels, tant privés que publics, sur les territoires. Cette réduction rend difficile l’accès de beaucoup de gens à leurs droits ou aux aménités du quotidien – en particulier de ceux qui en ont le plus besoin. Elle supprime également des lieux de sociabilité. Peut-on imaginer de nouvelles formes de proximités, sans pour autant revenir à la situation passée et à ses écueils ?

Concrètement il s’agit de :

Où ces lieux sont-ils importants ?
Particulièrement dans les territoires désertés par les “points de contact” publics et privés (quartiers difficiles, zones rurales) et dans ceux dans lesquels ils n’ont jamais existé (établement urbain).

D’où viennent ces lieux ?
Ces lieux se créent souvent à partir de lieux déjà existants, réfléchissant à leur évolution ou leur transformation, en réponse à des problématiques de fréquentation, à l’évolution des pratiques, ou à des problèmes de viabilité économique. Ils peuvent être :
- Des guichets publics et des bureaux de Poste dont l’existence est aujourd’hui menacée, faute de fréquentation ;
- Des espaces collectifs qui pourraient parfois accueillir d’autres usagers : établissements scolaires, médiathèques…
- Des guichets privés (points de contact d’entreprises privées, type banque) cherchant une rentabilité ;
- Des « Hubs », tels des centres commerciaux, des rues commerçantes, des marchés, des gares , qui permettraient aux usagers d’accéder à plusieurs services simultanément lors d’un de leurs déplacements.

Ce que l’on y trouve
- Des services publics et services sociaux (Pôle Emploi, CAF, Sécu…)
- Des services privés essentiels (banque, télécommunication, assurance, Poste…)
- Des services « de vie » (médecine, aide juridique, services associatifs
- Des interfaces humaines ; de la médiation.

Leviers d’action pour ces lieux
Plusieurs leviers d’action peuvent être envisagés, selon :

Critères de réussite /Points d’attention
Une médiation de qualité
L’enjeu central de ces espaces de proximité est de fournir un accueil, un conseil et une médiation humaine, même s’ils se complètent de dispositifs numériques. La qualité de cette prestation (inégalement présente dans les “guichets” spécialisés avant que beaucoup de ceux-ci ne disparaissent) fonde la légitimité de ces nouveaux dispositifs. Elle doit être portée par des personnels compétents et reconnus, formés tant à la relation usagers qu’aux différents métiers vis à vis desquels ils font l’interface. Elle doit s’appuyer sur des outils en ligne pensés pour les médiateurs et connectés aux systèmes d’information de chaque service. De tels outils proposeraient par exemple une navigation plus rapide, des informations plus complètes. Ils permettraient de conserver plusieurs dossiers personnels, voire de mener au nom d’un même usager des démarches en une seule fois, auprès de plusieurs administrations et prestataires de services, assurant une continuité des services.

La reconnaissance de la fonction de médiation pourrait ainsi permettre de pérenniser une qualité d’accueil des usagers sans précédent, malgré la réduction des points de contact. Elle permettrait aussi de redonner des perspectives professionnelles à certains travailleurs sociaux, médiateurs ou agents publics.

Des modèles économiques viables
L’économie des lieux partagés d’accès et de service repose sur :

La flexibilitée
Les nouveaux lieux partagés gèrent une adaptation permanente des espaces (et de ce par quoi ou pour quoi ils sont occupés), des services et des personnes. Un même lieu peut proposer des prestations très différentes en semaine et le week-end, en journée ou en soirée, selon les jours de la semaine, les jours de marché, etc. Il peut disposer d’un personnel permanent, d’appoints itinérants, voire accueillir des acteurs associatifs ou d’autres volontaires pour remplir ses fonctions.

Des lieux de travail et d’entrepreneuriat

Si l’on met à part les “centres d’affaires”, les lieux de travail partagés ont pour l’instant surtout été pensés autour d’une vision désormais datée du “télétravail” : le travail sédentaire à distance d’un salarié. Les “télécentres” ne sont jamais parvenus à créer une réelle dynamique, en France pas plus que dans la majorité des autres pays développés.


Image : Vittra, une école suédoise bilingue pensée pour l’ouverture et le partage (pas de murs ni de salles attribuées).

Ce qui manque à ces espaces, c’est la capacité de créer des liens forts avec les autres utilisateurs du lieu, de se créer une communauté professionnelle au-delà de celle offerte par leur employeurs, de créer une continuité entre des status salariaux, indépendants ou sur emploi. C’est aussi la solitude, qui s’affirme comme un des pires ennemis des télétravailleurs et autres travailleurs nomades, y compris au sein des télécentres. Le succès des espaces de “co-working”, pourtant créés d’abord pour des professionnels du numérique montre la voie. Peut-on s’en inspirer pour d’autres professionnels et d’autres espaces urbains moins centraux ?

Concrètement, il s’agit de :

Où ces lieux sont-ils importants ?
Dans le périurbain en combinant une certaine proximité à la nécessité de créer une masse critique, à la fois pour assurer un bon taux d’occupation et pour permettre la création de communautés de travail.

Dans les zones urbaines denses, pour répondre aux nouvelles caractéristiques du travail (mobilité, individualisation…) et faciliter l’émergence de nouvelles communautés professionnelles.

D’où viennent ces lieux ?
Ces lieux illustrent une tendance déjà à l’oeuvre aujourd’hui, répondant à une évolution du rapport au travail, qui devient plus mobile, plus flexible.

Ils peuvent être :

Ce que l’on y trouve

Leviers d’action pour ces lieux
Plusieurs leviers d’action peuvent être envisagés, selon :

Critères de réussite / Points d’attention
Le modèle économique
Il s’agit de maximiser le taux d’occupation du lieu et l’utilisation de ses ressources techniques, ainsi que d’imaginer d’autres sources de revenus : services aux utilisateurs, hébergement de services, accueil ou organisation d’événements, etc.

Ces nouveaux lieux de travail partagés doivent donc être insérés dans la vie économique du territoire. Ils doivent pouvoir fonctionner avec des horaires étendus, quitte à être alors “pris en charge” par d’autres acteurs (associations par exemple) ou même par leur communauté d’utilisateurs.

Souplesse et agilité de l’occupation
Articuler des formes d’occupation durables et régulières avec des formes d’occupation plus brèves ou plus occasionnelles, le temps d’un projet, d’une collaboration, certains jours chaque semaine ; des occupations individuelles comme collectives.

Le maillage et la masse critique
Tout en cherchant bien évidemment à réduire les déplacements contraints de ceux qui occupent ces espaces, leur proximité de l’habitation de ceux-ci ne peut pas constituer le seul critère de localisation des lieux de travail partagés. Il peut s’avérer préférable “d’élargir la maille” pour permettre à un lieu qui fédèrerait une certaine communauté professionnelle de trouver son succès ; voire d’en faciliter l’accès même de loin, pour permettre à cette communauté de converger vers ce lieu, par exemple à l’occasion d’événements.

La communauté
La clé de la réussite de ces nouveaux espaces réside dans l’émergence de communautés de travail, qui socialisent ceux qui y participent et leur fournissent un support essentiel, dans l’immédiat et au cours de leur évolution professionnelle. La communauté constitue un remède à l’éloignement et l’isolation qui guettent les télétravailleurs – mais aussi bien d’autres indépendants et salariés, mobiles ou même sédentaires. Les nouveaux lieux partagés, répondent ainsi à bien d’autres choses que le développement (modeste) du télétravail ; ils comblent le vide que l’individualisation du travail crée chez de nombreux individus.


Image : La mutinerie à Paris.

Des lieux de création et de projets

Le développement d’une approche “servicielle” de la ville transforme ses habitants en consommateurs ; ceux-ci ne s’en satisfont pas. Les contraintes financières comme la complexité croissante des problèmes urbains rend cette approche reposant seulement sur de grands acteurs publics ou privés de moins en moins efficiente. Il faut donner beaucoup plus de place aux initiatives des citadins, individuelles comme collectives. Comment les accompagner et comment favoriser, à la fois le puissant lien social que produit un projet partagé et l’intervention concrète des habitants dans leur ville ?

Concrètement, il s’agit de :


Image : Un espace collaboratif inspiré des Fab Lab à l’image de la Nouvelle fabrique.

Où ces lieux sont-ils importants ?
Ces lieux sont importants dans l’urbain et le périurbain ; ces lieux doivent aussi être des lieux de proximité, mais situés là où peut émerger une “masse critique” indispensable à leur dynamique.

D’où viennent ces lieux ?
Ces lieux existent depuis longtemps dans certains domaines comme le sport ou la culture. D’autres espaces émergent aujourd’hui :

Ce que l’on y trouve

Leviers d’action pour ces lieux
Plusieurs leviers d’action peuvent être envisagés, selon :

Critères de réussite / Points d’attention
Le modèle économique
Articuler différentes sources de revenus, différentes formes d’usages et prestations. Créer des sources de revenus propres : vente de la production, accueil d’événements, etc.

Animation
Se fonder sur des communautés pré-existantes, des porteurs ; il ne s’agit pas seulement de fournir du service, mais de penser et mettre en oeuvre des lieux animés et dynamiques. C’est la communauté des utilisateurs qui va aussi contribuer à l’animation et au fonctionnement de ces lieux ; les gestionnaires et porteurs des lieux vont stimuler cette communauté, via des événements, des projets, des temps forts…

Friction des publics
Permettre et encourager les rencontres, entre individus, entreprises, acteurs publics… pour catalyser la création et l’innovation.

Comment les « Lieux partagés » contribuent-ils à alléger la ville ?

Des lieux multifonctionnels, dé-spécialisés et plus agiles

Aujourd’hui, les fonctions restent le plus souvent rattachées aux lieux, bien que la tendance aille à la déspécialisation de ces lieux, mais aussi au brouillage des statuts : lieux publics/lieux privés, lieux privés (et personnels) que l’on va partager… une tendance qui s’affirme, portée par exemple par des dynamiques de consommation collaborative (partage de bureaux, location temporaire d’appartements privés, etc.).

La multifonctionnalité, ce re-design des usages de lieux existants (et de nouveaux lieux) permet de proposer de nouvelles réponses à des besoins d’accès à des services essentiels ou des lieux de socialisation, de travail ou de projet, en offrant des combinaisons inédites. Elle renouvelle certains lieux ou dispositifs existants, en articulant dynamiques ascendantes et descendantes. Elle simplifie leur équation économique en mutualisant de nombreuses fonctions, et par conséquent, en rendant diverses sources de financements possibles.

Une ville plus frugale
La désertification, l’éloignement ou la suppression des points d’accès à des services ont pour conséquence d’accroître les déplacements nécessaires pour les personnes souhaitant y accéder.

Accéder à son lieu de travail signifie également souvent une mobilité contraignante, la voiture restant presque partout le principal mode de transport. Permettre l’émergence de lieux de proximité de qualité répond donc à de véritables enjeux de réduction des distances et de développement durable.

Frugalité des distances, mais aussi frugalité des espaces : cette nouvelle approche des lieux partagés vise à exploiter leur « capacité excédentaire » (les lieux n’étant aujourd’hui utilisés qu’à certains moments, par certains acteurs) au bénéfice de ceux qui en ont besoin et de l’apparition de nouvelles activités, dans un contexte de contraintes pesant sur l’immobilier urbain.

Une réponse à un contexte de ressources limitées
La disparition progressive de nombreux lieux de proximité (notamment de services) dans les territoires urbains comme ruraux, faute de fréquentation ou de modèle économique équilibré, s’inscrit aussi dans un contexte de baisse des ressources financières pour les collectivités.

Les lieux partagés sont aussi une réponse à cette situation, puisqu’ils proposent de nouveaux partenariats, une baisse des coûts via des mutualisations de fonctions, une augmentation des taux d’usage et d’occupation des lieux, tout en proposant une qualité de service et de lieux égale sinon supérieure.

Des lieux pour l’outillage des citadins et la friction des acteurs
Les lieux partagés visent à répondre aux besoins des citadins d’accéder à des services élémentaires de proximité, mais aussi à des ressources diverses. Ils outillent, accompagnent les pratiques citadines ; lieux de travail ou de projets, ils favorisent les rencontres et frictions avec d’autres acteurs, publics ou privés, et peuvent ainsi stimuler l’apparition de projets innovants sur le territoire.

Ces lieux produisent à la fois du lien social et des initiatives concrètes qui contribuent à répondre aux besoins du territoire.

Les conditions de réussite

Une véritable articulation des acteurs publics et des dynamiques ascendantes
Les projets de lieux partagés qui émergent sur le territoire, souvent portés par des dynamiques ascendantes, sont en recherche de critères, d’accompagnement, d’outillage leur permettant de mettre en oeuvre ces lieux ; cela demande aux acteurs publics (ou privés) d’être proactifs pour qu’émergent ces lieux :

Des lieux ouverts et accessibles

Les lieux partagés sont ouverts, selon des modalités qui leur sont propres ; pour en faire des lieux vraiment accessibles, il est important de développer des signalétiques des lieux partagés, à la fois physiques et numériques, permettant de les identifier et d’en identifier les caractéristiques qui peuvent évoluer dans le temps : inscription sur des cartographies numériques crowdsourcées, au sein de plateformes, signalétique physique dans l’espace urbain… Les lieux partagés doivent favoriser les interactions ; être en réseau est un enjeu important qui outre le partage de projets, de pratiques, la facilitation des collaborations à une échelle nationale voire internationale, doit permettre à leurs usagers respectifs de repérer et d’accéder à d’autres lieux du réseau.

Des modèles économiques à définir
La viabilité économique des lieux partagés est un véritable enjeu pour assurer leur pérennité ; les porteurs et gestionnaires des lieux doivent étudier et envisager les aspects suivants :

Marine Albarède et Thierry Marcou.

Thierry Marcou (@thierrymarcou) est le chef de projet du programme Alléger la ville de la Fing (@la_fing). Marine Albarede (@marinealbarede) est chargée de mission de ce même programme ainsi que du programme MesInfos de la Fing.

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5 commentaires

  1. Je suis assez d’accord sur le concept du partage qui apporte il faut l’admettre nombreux avantages. Par contre ce partage, il faut le faire intelligemment. Par exemple je ne suis pas persuadé qu’un mur végétal entre 4 murs en plein ville soit un lieu approprié pour placer de la végétation dans un milieu urbain. Par contre le coworking est un bon exemple de mélange et partage.

  2. par Julien Delalande

    “Des lieux de méditation” ?

    Bonjour,

    est-ce bien “médiation” que vous vouliez employer ?

    Médiation me semblait plus logique, qu’en pensez-vous ?

    Et sur le fond de votre article très intéressant, il question :

    où rattachez-vous une expérience émergeant du terrain comme http://arcdev.free.fr avec son concept de tiers-lieu :

    LA MAISON DES HUMANITÉS

    http://arcdev.free.fr/maison.html

    Bien cordialement

  3. par Julien Delalande

    “Des lieux de méditation” ?

    Bonjour,

    est-ce bien “méditation” que vous vouliez employer ?

    “Médiation” me semblait plus logique dans le contexte, qu’en pensez-vous ?

    Et sur le fond de votre article très intéressant, il question :

    où rattachez-vous une expérience émergeant du terrain comme http://arcdev.free.fr avec son concept de tiers-lieu :

    LA MAISON DES HUMANITÉS

    http://arcdev.free.fr/maison.html

    Bien cordialement

  4. @Julien : Oups ! C’était bien de lieux de médiation dont parlait l’article. 1000 excuses pour cette désatreuse faute qui a changé le sens du texte… (même si un peu de méditation ne fait pas de mal !)

  5. Paul Richardet sur Medium insiste sur les 3 caractéristiques de ces Espaces Hybrides et Partagés.