TV sur Adsl : le grand chambardement

La fin d’année dernière a été marquée par l’émergence de nouvelles offres, permettant de recevoir la télévision via une simple prise téléphonique et un accès Adsl. Les opérateurs alternatifs, Free en tête, semblent miser gros sur le « triple play », c’est-à-dire le fait d’offrir conjointement trois services – l’internet, le téléphone et la télévision. Mais s’agira-t-il de la télévision que nous connaissons ? Est-ce au contraire la naissance de la télévision interactive, maintes fois promise ? Et est-ce la marque de la convergence définitive entre l’ordinateur et le téléviseur ?
Par Cyril Fievet

La fin d’année dernière a été marquée par l’émergence de nouvelles offres, permettant de recevoir la télévision via une simple prise téléphonique et un accès Adsl. Les opérateurs alternatifs, Free en tête, semblent miser gros sur le « triple play », c’est-à-dire le fait d’offrir conjointement trois services – l’internet, le téléphone et la télévision. Mais s’agira-t-il de la télévision que nous connaissons ? Est-ce au contraire la naissance de la télévision interactive, maintes fois promise ? Et est-ce la marque de la convergence définitive entre l’ordinateur et le téléviseur ?
Par Cyril Fievet

Sommaire :
La « télévision sur le cuivre » et la fin du « mythe du terminal unique »
Un pas de plus dans le PAF
Qui doit payer ?
De nouveaux services et usages
Pour aller plus loin

La « télévision sur le cuivre » et la fin du « mythe du terminal unique »

Le coup d’envoi de la télévision sur IP en France a été donné par Free le 1er décembre 2003. Depuis ce jour, tous les abonnés en zone dégroupée munis d’un modem Freebox peuvent recevoir la télévision via leur ligne téléphonique et leur accès Adsl. Quinze jours plus tard, France Télécom et TPS lançaient leur offre « Ma Ligne TV / TPSL », qui propose aux abonnés de la région lyonnaise d’accéder à un bouquet de chaînes télévisées via leur connexion DSL. L’offre devrait être étendue à l’agglomération parisienne au printemps, puis à d’autres zones urbaines denses.

Les programmes télévisés peuvent donc emprunter le même canal que les données habituelles transitant sur l’internet. Pour autant, la « TV sur Adsl » ne doit pas être confondue avec la notion de « télévision sur l’internet », qui consiste en des programmes audiovisuels diffusés en streaming et reçus par les ordinateurs accédant à l’internet, où qu’ils se trouvent. La crise du secteur a eu raison de la plupart des bouquets et des chaînes créées spécialement pour l’internet (on se souvient notamment de CanalWeb en France). La vidéo en ligne prend aujourd’hui d’autres formes : courts clips à la demande, télévisions locales et/ou « occasionnelles » et surtout retransmission de chaînes existantes. La TV sur Adsl, de son côté, est simplement un nouveau moyen de diffusion des chaînes télévisées existantes, qui exploite les capacités de certains réseaux de distribution locale des hauts débits sans pour autant ciculer sur l’internet.

L’une des caractéristiques étonnantes des offres proposées semble être de donner tort aux partisans d’un terminal unifié, regroupant l’ensemble des flux informationnels d’un foyer sur un écran unique, ou sur un serveur commun à tous les écrans du foyer.

En effet, le paradoxe des offres de TV sur Adsl disponibles à ce jour provient de la structure des modems, qui forcent la séparation du flux internet et du flux TV. La configuration est la suivante : le modem est connecté à la ligne téléphonique Adsl d’un côté, et à l’ordinateur de l’autre (via USB ou Ethernet). Mais le téléviseur doit en outre être connectée sur la prise Peritel du modem. Ce qui signifie qu’il est donc impossible en général de recevoir la télévision directement sur l’ordinateur (bien sûr, ce problème peut être contourné, en installant sur l’ordinateur une carte d’acquisition acceptant une entrée vidéo. Il y a alors deux câbles distincts reliant le modem à l’ordinateur !).

Techniquement, ce passage obligé par la prise Peritel du modem ne se justifie pas. Les programmes télévisés sont diffusés sous la forme d’un flux, en général au format Mpeg-2, qui transite par la ligne Adsl, comme les autres données provenant de l’internet. Et il aurait pu paraître naturel et logique de recevoir l’intégralité du contenu – internet et TV – sur l’ordinateur, qui aurait alors pu se transformer en serveur et distribuer le signal partout dans la maison. Officiellement, les opérateurs justifient cette singularité en expliquant qu’il s’agit d’une protection contre la copie numérique des oeuvres diffusées par les chaînes télévisées. Mais l’argument n’est pas très convaincant, si l’on considère que l’enregistrement en numérique des programmes TV est déjà possible dans le cas d’une télévision classique (sans Adsl) – comme par exemple avec un magnétoscope numérique -, ou avec une carte d’acquisition vidéo dans le cas de la TV par Adsl, comme nous l’avons vu précédemment.

Un pas de plus dans le PAF

Il n’en demeure pas moins que, à n’en pas douter, la naissance de la télévision par Adsl marque une étape importante dans l’évolution du Paysage audiovisuel français (PAF).

Free propose déjà l’accès à une centaine de chaînes, et il est probable que d’autres opérateurs Adsl, notamment 9Telecom (LDCom), vont emboîter le pas de Free et de France Télécom, et proposer de nouvelles offres de TV par Adsl dans le courant de cette année.

Le PAF devient plus riche que jamais, mais aussi plus complexe et de plus en plus difficilement « lisible » par l’utilisateur. Il y a une quinzaine d’années, la télévision en France se résumait à la diffusion hertzienne de six chaînes. Puis sont apparus deux réseaux concurrents, le câble et le satellite, proposant une multitude d’autres programmes, via des bouquets payants. Bientôt (théoriquement à partir de fin 2004), la « Télévision Numérique Terrestre » (TNT) va progressivement remplacer la diffusion hertzienne traditionnelle, en proposant trente trois chaînes compressées et diffusées par multiplexage sur six canaux hertziens. A cela s’ajoute les premières émissions en HDTV (Télévision en haute définition), dont le premier exemple en Europe est Euro 1080 (http://www.euro1080.tv) qui diffuse via un satellite, depuis le 1er janvier, des émissions achetées à d’autres chaînes ou des événements sportifs. De leur côté, les opérateurs du câble (UPC notamment) enrichissent leur offre de télévision d’accès à l’internet ou de téléphonie…

Au total, il existera bientôt neuf moyens distincts d’accéder à la télévision, avec des coûts et des programmes différents. Cinq d’entre eux sont considérés officiellement comme des moyens de diffusion par le CNC (Centre national de la cinématographie, http://www.cnc.fr) qui finance la production – hertzien, TNT, câble, satellite, et maintenant TV Adsl. Quatre autres modes de diffusion ne sont pas encore reconnus mais sont déjà utilisés par les TV du tiers secteur audiovisuel : antenne collective (limitée à un immeuble ou un groupe d’immeubles), diffusions publiques (ou « TV brouette »), prêt et don de cassettes ou DVD, et TV Internet. Les télévisions du tiers secteur qui sont sur une logique de rendez-vous (par mois ou trimestre) plutôt que sur une logique de flux (remplissage d’un canal) se battent pour être acceptées par le CNC en tant que moyens de diffusion publique.

Dans ce contexte ultra-concurrentiel, il est difficile de dire si la ligne téléphonique s’imposera comme le moyen d’accès unique à tous les contenus. France Télécom estime « que la couverture Adsl dépassera les 90 % de la population française en 2005 », et on peut imaginer que les grandes villes bénéficeront d’une densité de commutateurs suffisante pour la TV sur Adsl. Reste à savoir comment émergeront les autres solutions, tels que réseaux câblés, MAN et autres…

Il faut également résoudre, pour les opérateurs et les chaînes, les conflits d’intérêts nés de la multiplicité des offres. Dans le bouquet Free TV, on remarque au moins deux absents de taille : TF1 et M6, deux chaînes qui ne sont pas accessibles aux « freenautes ». Et pour cause, les deux sociétés sont aussi les deux actionnaires de TPS, qui propose son offre concurrente en Adsl. Une « affaire » qui pourrait se régler… devant le Conseil de la concurrence.

Il appartiendra donc aux chaînes de décider si elles souhaitent être présentes dans toutes les offres (auquel cas, la concurrence se limitera à une guerre des prix féroce entre opérateurs Adsl), ou au contraire négocier leur « présence exclusive » dans tel ou tel bouquet.

Qui doit payer ?

Cela amène à se poser la question du « modèle économique ». Il est en effet difficile aujourd’hui de définir qui, de la chaîne TV ou de l’opérateur Adsl, doit payer l’autre.

L’Adsl peut apparaître comme un bon moyen pour une chaîne de toucher des téléspectateurs qui n’ont pas aujourd’hui accès au câble ou ne souhaitent pas investir dans une parabole pour l’accès au satellite.

A l’inverse, les offres de TV sur Adsl ne sont rien sans la présence des chaînes au sein des bouquets proposés et les opérateurs ont tout intérêt à fédérer le plus grand nombre possible de programmes.

Free semble pourtant considérer qu’être présent sur son bouquet TV sur Adsl est une sorte de « cadeau » consenti aux chaînes TV : « Free distribue gratuitement les chaînes des éditeurs, ce qui signifie que Free ne facture rien aux éditeurs pour leur donner accès aux 100 000 clients équipés. Cela permet à tous les éditeurs de pouvoir être présents sur l’offre de Free sans aucun coût de transport du signal », lit-on sur le site de Free.

Mais le problème du modèle économique est lui aussi complexe. Il faut distinguer le dernier kilomètre (le nombre de TV dans le bouquet est indifférent car chaque abonné n’en reçoit qu’une à la fois) et l’acheminement des programmes jusqu’aux centraux téléphoniques (plus il y a de chaînes et plus cela coûte cher à l’opérateur, mais le coût par chaîne, pris en compte par Free dans ce cas, est bien moindre que lorsque l’on passe par satellite). Pour la partie acheminement via le backbone jusqu’aux centraux, les choix de Free et FT/TPS sont différents. Les opérateurs doivent donc trouver le bon équilibre entre trop peu de chaînes par rapport aux bouquets concurrents sur le câble ou le satellite et trop de chaînes qui grêveraient le modèle économique à cause des coûts d’acheminement.

D’autre part, les modèles économiques des chaînes varient suivant qu’elles sont commerciales (publicité, abonnement…), publiques (redevance, publicité) ou du tiers secteur (subvention, production de films commandités, mécénat…).

On peut enfin noter que Free va plus loin que son rôle de simple « transporteur » du signal. L’abonné peut choisir de recevoir certaines chaînes en accès payant, et le montant correspondant est facturé directement par Free (notion de « facture unique » ou « single bill »).

De nouveaux services et usages

Cette possibilité pour l’utilisateur d’acheter ses programmes « chaîne par chaîne » est relativement nouvelle. Mais les offres de TV par Adsl vont permettre d’aller beaucoup plus loin.

Dès à présent, l’offre France Télécom / TPSL s’inscrit clairement dans une logique de « Video On Demand » (VOD), c’est-à-dire la possibilité pour l’utilisateur de recevoir au moment de son choix, à la demande, les programmes qu’il souhaite. On peut ainsi consulter le journal télévisé de TF1 en différé, ou acheter un film et le regarder au moment choisi.

Dans la continuité de la vidéo à la demande, un autre type de service devrait tirer parti de l’Adsl, et peut-être révolutionner l’accès aux programmes télévisés : l’enregistrement virtuel.

Un tel service est déjà proposé en Italie, par l’opérateur Fastweb (http://www.fastweb.it), dont l’offre TV par Adsl est très proche de celle de Free en France. Fastweb a introduit une option « VideoREC », qui permet à l’utilisateur d’enregistrer les programmes sans magnétoscope (et donc sans cassette VHS, ni DVD enregistrable, ni magnétoscope numérique). Les programmes enregistrés sont stockés à distance sur les serveurs de Fastweb et non chez l’utilisateur. Le service est donc une personnalisation de la vidéo à la demande : l’enregistrement s’effectue via l’ordinateur ou le téléviseur et le programme enregistré peut ensuite être visionné sur la télévision, quand l’utilisateur le souhaite. Par défaut, chaque utilisateur peut « consommer » cinq heures d’enregistrement par mois, et il dispose de 30 jours pour le visionner, après quoi le programme est effacé. En outre, l’utilisateur peut acheter des heures d’enregistrement supplémentaires (de l’ordre de 1 euro par heure).

Le dispositif est très innovant, dans la mesure ou il « délocalise » la fonction d’enregistrement, traditionnellement assurée dans les appareils domestiques. Du reste, il rend possible – sans matériel supplémentaire – la notion « d’enregistrement de la TV à la volée » (de tels dispositif existent par ailleurs, et sont même très populaires outre atlantique, mais nécessitent des enregistreurs de salon dédiés, dotés de disques durs (Tivo, http://www.tivo.com, ou ReplayTV, http://www.digitalnetworksna.com/replaytv, par exemple).

En France, les opérateurs Adsl ne proposent pas encore de tels services, mais la présence d’un bouton « enregistrer » sur la télécommande de la Freebox laisse peu de doute quant aux ambitions de l’opérateur en la matière.

La TV sur Adsl, par essence, ouvre donc la voie d’une télévision que l’on consomme différemment, au gré de ses humeurs et de ses goûts. Pour l’instant, le recul nous manque quant aux usages apportés par cette apparente convergence entre les mondes de l’internet ou de l’informatique et celui de la télévision.

Mais les premières offres commerciales suffisent à établir quelques convictions. D’abord télévision et ordinateur ne « fusionnent » pas, pas plus qu’ils ne « convergent ». On pourrait rêver qu’ils deviennent au moins « interopérables », mais c’est loin d’être le cas aujourd’hui : ce sont bien deux appareils distincts, qui n’intéragissent guère ensemble. Bien plus que de convergence, on peut juste parler de « proximité physique », qui se traduit d’ailleurs par un casse-tête pour certains utilisateurs, devant choisir où placer leur modem (à côté du téléviseur ou à proximité de l’ordinateur, avec la problématique du câblage domestique qui en résulte)… Du reste, l’ordinateur, qui aurait pu devenir le « magnétoscope de demain », ne sera visiblement pas amené à jouer ce rôle dans l’immédiat. En revanche, les appareils d’enregistrement de salon ou même les services de location physique de vidéo pourraient bien se voir concurrencés par l’émergence de services de vidéo à la demande et d’enregistrement distant.

Cette « révolution » est encore en devenir, en tout cas en France. Pour l’heure, le passage à la TV sur IP entraîne tout juste quelques effets de bord : les abonnés à Free qui n’utilisent pas l’offre TV ont par exemple vu leur débit augmenter significativement, pour atteindre 4,7 Mb/s, soit plus de quatre fois le débit théorique maximal proposé par tous les autres opérateurs Adsl. C’est déjà l’une des vertus de la télévision par Adsl : montrer que l’on peut atteindre du « vrai » haut débit sur une ligne téléphonique classique.

Cyril Fievet, avec Jean-Michel Cornu

Pour aller plus loin

Lancement de l’offre Free TV :
ZdNet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39131894,00.htm
Présentation officielle de l’offre Free TV : http://dgroup.proxad.net/tv
FAQ officieuse Free TV : http://faqtv.free.fr

Lancement de l’offre FT/TPSL :
ZdNet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39134089,00.htm
Communiqué officiel : http://www.francetelecom.com/fr/espaces/journalistes/communiques/CP_old/cp031218.html
Présentation et explications : http://www.francetelecom.com/fr/votre_region/lyon/…

L’Avicam (Association des villes pour le câble et le multimédia) vient de publier : « TV sur Adsl : service innovant ou renforcement des positions dominantes ? » : http://www.avicam.org…

TNT :
Actualités et ressources : http://www.tvnt.net (mise à jour suspendue)
Présentation interactive : http://www.lagardere.com/TNT/

A noter
Alors que la télévision sur Adsl était en phase expérimentale il y a encore quelques mois, dans la plupart des pays européens, les lancements commerciaux se sont multipliés depuis le début de l’automne 2003 – Autriche (Aon TV), Espagne (Imagenio), France (Free, TPSL/France Télécom), Suisse (Stream it) – et d’autres opérateurs majeurs démarreront
l’exploitation début 2004 : British Telecom en Grande Bretagne, T-Online en Allemagne, Canal Satelite, LD Com et Cégétel en France…
Imagina (http://www.imagina.mc) et NPA Conseil (http://www.npaconseil.com) ont réuni les principaux acteurs de ce secteur pour une table-ronde destinée à éclairer les incertitudes qui restent lever sur le plan technique, les diffrents modèles d’offre (bouquets de chaînes, video à la demande, programmes à la carte…), et les modèles économiques qui y sont associés.
Cette table ronde se déroulera le mardi 3 février, de 9h30 à 11h30, au Grimaldi Forum de Monaco.
Y participeront : Franck Abihssira, de TPS, Jacques Dunogué d’Alcatel, Guillaume Lacroix de LD Com, Laurent Souloumiac de France Télévisions interactive, Antoine Veran de Monaco Télécom et opérateur de l’offre de vidéo à la demande Sesame TV. Modérateur : Philippe Bailly, Directeur de NPA Conseil, auteur de l’étude « Télévision sur
Adsl : convergence ou collisions ».
Renseignements et inscriptions : http://www.imagina.mc/fr/170a.php

À lire aussi sur internetactu.net

0 commentaires

  1. Article tres intéréssant surtout en ce moment ou les offres affluent, mais pas de commentaires, pas de comparaisons sur la qualité des transmissions en autre avec le cable ?

  2. Ce panorama est interessant sur le plan descriptif. Avec le cable ou la parabole on avait l’impression d’acceder à une transmission de qualité, Pourtant l’inconvénient majeur, pour le cable résidait et réside toujours dans l’inaccessibilité pour les personnes qui vivent hors d’une zone urbaine équipée et pour la parabole dans les aléas dûs aux conditions météo ne permettent pas de lever complétement ces problèmes de qualité (beaucoup de personnes swappent sur les chaines hertziennes en cas de réception incorrecte sur parabole)
    on pourrait penser que l’acheminement par le téléphone permet de réconcilier l’ensemble. il n’en est rien. La France en terme d’équipement a toujours des héritages lourds (le desert français) et la fracture reste vivace entre ruraux et urbains.
    La qualité du média téléphonique doit en effet être suffisante pour acheminer à la fois le flux téléphonique, le flux télévisuel et « accessoirement » le flux internet.
    Le maillage actuel des DSLAM de free est certes important mais encore une fois les grands centres urbains sont équipés en priorité. Une distance de 3 km du concentrateur suffit à faire la différence.
    Un espoir, un débit autour de 2 Mbits/s semble toutefois suffisant pour obtenir un flux d’images acceptables, un autre espoir, la baisse des couts dans les équipement WIFI rendant plus simple le cablage domestique et la réconciliation TV/Micro mais on reste bien dans deux mondes différents.
    De plus sur la totalité des chaines proposées par free beaucoup de chaines étrangères dont une grande majorité des consommateurs n’ont que faire, peu de chaines à caractère documentaire….

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