Encore un classement des e-administrations

Pour la 4e année consécutive, Darrell West, de la Brown University (Rhode Island), propose son classement mondial (198 pays) de l’e-administration. Taiwan, Singapour et les Etats-Unis mènent le bal. Moins attendus, Monaco passe de la 166e à la 5e place, la Chine est 6e, le Togo 8e. L’Irak progresse de la 185e à la 10e place – et la France, du 27e au 18e rang. Malgré ces quelques surprises, les pays développés trustent les premières places.

Les critères de classement semblent cependant assez disparates et parfois étranges. A côté de critères tels la présence de téléservices, les possibilités de paiement, la signature électronique, la personnalisation, l’accessibilité…, d’autres expriment plutôt la vision personnelle des enquêteurs sur ce que l’on peut attendre de l’e-administration : présence de fichiers sons ou vidéo, accès en langues étrangères (mention spéciale pour l’Anglais) ou traduction, existence de publicité ou de services payants, accès par PDA… Résultat : les pays développés sont abonnés aux dernières places, et les pays anglophones et asiatiques, aux premières.

Selon le professeur West, 21 % des ministères dans le monde proposent des services en ligne (contre 16 % en 2003). 62 % d’entre eux donnent accès à des bases de données et pas seulement des pages d’information. 14 % affichent des informations sur le respect de la vie privée et la même proportion a réalisé un effort d’accessibilité en direction des handicapés.

L’info (Technology Review)
L’étude « Global e-Government, 2004 » :
. Version PDF
. Version html (très brute)

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