Le logiciel social révèle les vrais experts

Bernardo Huberman et son équipe du Laboratoire d’information dynamique de Hewlett-Packard travaillent à décrypter comment les e-mails et les informations circulent à travers les organisations. Huberman et son équipe ont étudié des milliers d’e-mails et leurs parcours dans les divisions d’HP pour constater que le travail effectif était accompli par des équipes auto-sélectionnées qui n’avaient rien à voir avec l’organigramme. Théorisant que ces membres particulièrement efficaces de l’entreprise pourraient en équipe établir des prévisions plus abouties que celles des experts, l’équipe a demandé à plusieurs d’entre eux de se prêter au jeu des prévisions financières mensuelles. Au final, le groupe de directeurs informel a donné des prévisions plus exactes et précises qu’un logiciel de simulation financière.

Selon Huberman, le groupe informel agrége les meilleurs sources et connaissances pour assurer son efficacité. Huberman indique qu’il souhaite construire un « navigateur de la connaissance d’entreprise » qui permettrait à des organismes de moissonner toute la connaissance cachées dans les cerveaux de leurs employés et pas seulement dans les documents stockés sur des serveurs ou dans les mails. A cet effet, son équipe développe un système P2P qui crée automatiquement des profils d’utilisateurs selon leurs activités afin de permettre de trouver des experts non déclarés.

Via ComputerWorld.

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0 commentaires

  1. Dans une entreprise française, le mel relève de la correspondance privée. De plus, bien qu’il n’y ait pas à ma connaissance de jugement sur le sujet, on peut penser que le secret de la correspondance couvre non seulement le texte du message, mais aussi le destinataire. Par conséquent, les méthodes que vous décrivez ici sont sans doute illégales en France.
    Et c’est tant mieux.
    Elles pourraient en effet facilement être détournées pour connaître les personnes qui sont en relation avec un syndicaliste, ou effectuer toute autre enquête du même genre

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