A lire ailleurs du 25/01/2010 au 01/02/2010

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ? – Apprentis sorciers – Basta !

Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale – et incroyable – absence de règles et de contrôles.

« Avec les nanotechnologies, nous entrons dans une société de contrainte, totalitaire » – Point de vue – Basta !

Le développement des nanotechnologies amènera-t-il une société de surveillance totale, où le comportement de chaque être humain sera épié et analysé en permanence ? Allons-nous vers une tyrannie technologique, où l’homme-machine sera prisonnier de la société-fourmilière ? Des réflexions portées par le collectif grenoblois Pièces et main d’œuvre, qui fait partie des plus anciens et des plus farouches opposants aux nanotechnologies. Rencontre avec ces militants, critiques du « système technicien », pour qui « la technologie est la continuation de la politique par d’autres moyens, et c’est donc de politique que nous devons parler avant toute poursuite de la fuite en avant technologique ».

Hadopi, Loppsi : les censeurs du Net s'organisent – slate.fr

Il eut été plus juste et plus rassurant, touchant au domaine des libertés numériques et de l’usage d’Internet, de commencer par garantir les droits des internautes. Ce n’est pas le parti pris par nos gouvernants…

Opinions Libres – Le blog d'Olivier Ezratty

Le rapport d'Olivier Ezratty sur le CES 2010 fait le tour des innovations rencontrées à la grande foire de l'électronique américaine.

Le monde entier enterre la vie privée – Bug Brother

S'en prendre à Google et Facebook est plus porteur et plus facile que de dénoncer les fichiers Edvige, la fin de l'encadrement des fichiers policiers, la démultiplication de la vidéosurveillance (malgré son inefficacité), la démagogie sécuritaire.

Le Manifeste pour le Domaine public (.pdf)

"Le domaine public, tel que nous l'entendons, est constitué de toute la richesse des informations qui sont accessibles et utilisables sans les obstacles habituellement associés à la protection par le droit d'auteur et le copyright. (…) Le domaine public est la base de notre compréhension de nous-mêmes, telle qu'elle s'exprime dans notre savoir partagé et notre
culture. C'est la matière première à partir de laquelle de nouvelles connaissances et de nouvelles oeuvres culturelles sont créées. Le domaine public agit comme un mécanisme de protection qui garantit que cette matière première est disponible à son simple coût de reproduction proche de zéro — et que tous les membres de la société peuvent construire en l'utilisant. L'existence d'un domaine public prospère et en bonne santé est essentiel au bien-être social et économique de nos sociétés. "

Global Voices lance le réseau “Technologie pour la Transparence” | ReadWriteWeb France

Les nouvelles technologies d’information et de communication ont donné aux autorités une capacité sans précédent de surveiller nos communications, notre activité en ligne, et même les micros de nos téléphones portables. Mais Internet donne également aux citoyens de nouveaux outils et des moyens techniques pour mettre les élus face à leurs responsabilités, améliorer la transparence des gouvernements, et de promouvoir un engagement citoyen plus large et plus diversifié.

Rising Voices, mise en place par Global Voices Online, a lancé un nouveau site interactif et un réseau de chercheurs qui cartographient les projets en ligne visant à promouvoir la transparence, la responsabilité politique, et l’engagement citoyen. Au cours des trois prochains mois, huit chercheurs et huit vérificateurs vont analyser au moins 32 cas pratiques de projets en ligne pour la transparence les plus innovants hors Europe occidentale et Amérique du Nord.

À lire aussi sur internetactu.net

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *