A lire ailleurs du 28/06/2010 au 05/07/2010

The Real Life Social Network – Slideshare

Excellent présentation signée Paul Adams du réseau social dans la vie réelle, qui commence par l'exemple de Debbie qui est amie avec ses élèves et avec des copains gays qui bossent dans des boites branchés. Quand elle apprécie une de leur photo ou les commente : ses élèves sont mis au courant… #fail ! Nos réseaux sociaux online ne se recouvrent pas avec nos réseaux sociaux réels, ce qui créé de nombreux problèmes (et quelques opportunités), explique Paul Adams dans une présentation bourrée d'exemples précis et riches…

Une nouvelle fracture numérique se profile dans les entreprises – ITRmanager

Pourquoi dépenser de l’argent pour continuer à entretenir une messagerie professionnelle offrant moins de fonctionnalités que des services grand public gratuits ?, interroge Arnaud Alcabez d'Orentis. "Plus sérieusement, le risque est réel pour la DSI d’être challengée par les utilisateurs pour fournir des usages que des services externes fournissent gratuitement. En l’absence prolongée de réponse, la probabilité est grande de voir se multiplier les usages parallèles de messagerie publiques." La conséquence : une grande partie de l'info propre à l'entreprise est stockée en dehors de celle-ci. Mais l'attitude consistant à verrouiller les accès n'est pas une réponse. "La nouvelle fracture numérique, ce sont des directions informatiques qui se placent dans un mode défensif, qui ne font que réagir, sans plan et sans vision. Dire « non » en permanence n'est pas une réponse viable à long terme."

Le nombre de sites Web de l'Etat sera divisé par dix – LeMonde.fr

La révision générale des politiques publiques (RGPP) a présenté, parmi ses nombreuses mesures de réduction des coûts des services de l'Etat, une proposition de réduction des sites web de l'Etat (570 sites répertoriés) : un foisonnement qui rend l'accès aux informations difficile, et qui génère des frais de création et de fonctionnement importants. Charte graphique unifiée, création d'un identifiant unique et timide avancée vers les principes de l'ouverture des données publiques (une plate-forme devrait voir le jour d'ici 2011)…

Le numérique dans l'habitat social : interview de Margot Beauchamps – @Brest

"L’expérience montre que l’apprentissage de l’utilisation de l’outil dans le cadre d’un projet défini plaçant l’apprenant dans une démarche active qui donne du sens à la pratique télécommunicationnelle peut être un outil de reconquête de l’estime de soi." Réduire le coût d'accès ou développer les infrastructures et l'équipement n'est pas inutile, explique Margot Beauchamps, évoquant le besoin d'un service numérique universel, mais il ne se suffira pas à lui même.

Qu'est-ce que la science des données ? – O'Reilly Radar

Mike Loukides pour O'Reilly Radar revient dans un long billet sur ce qu'est la science des données… "Utiliser des données ne fait pas une science des données. Une application prend toute sa valeur des données elles-mêmes et a pour résultat de créer plus de données. La science des données n'est pas juste une application avec des données, mais c'est un produit de données. La science des données permet la production de produits de données."
la science permet la création de produits de données.

Transparence du gouvernement : utiliser les données de recherche pour se connecter à son audience – O'Reilly Radar

Quand les Américains veulent en savoir plus sur la réforme de la santé, il ne tapent pas le numéro d'un formulaire ou d'une loi dans Google… Pour faire que les données publiques soient plus accessibles, il faut que les systèmes proposant l'ouverture de données utilisent mieux les données de recherche qu'ils ont à leur disposition… Afin de mieux faire coïncider le public avec la bonne information

“C'est la première fois depuis cinq mille ans qu'on invente une nouvelle écriture” Olivier Bomsel – Télérama.fr

Le numérique est une écriture, la numérisation une alphabétisation, explique le chercheur Olivier Bomsel à l'occasion de la parution de son nouveau livre : L'Economie immatérielle, Industries et marchés d'expériences. Désormais tout est information, mais on a oublié que la valeur d'une information, n'est pas son accessibilité mais le fait qu'elle soit encadrée, prescrite, validée… Le produit culturel n'a plus de valeur, c'est l'expérience qu'on en a qui en a, et celle-ci est différente selon qu'on voit un film en salle en 3D ou chez-soi en VOD…

Repenser le financement de la création à l’ère du numérique – S.I.Lex

Intéressant panorama du Crowdfounding et des solutions de microfinancements de projets…

Vos transports publics sont ils plutôt App ou Plateforme ? – TransID

Faut-il mieux développer des applications ou devenir une plate-forme ?

Flattr-ies et Kurbettes – davduf.net

Intéressante critique de Flattr – https://flattr.com -, le réseau de micropaiement, cette monnaie complémentaire mise en place par Peter Sunde, l'un des fondateurs de The Pirate Bay. Après avoir expliqué le principe et ses limites (la modestie de ses résultats), Davduf et Fil rappellent qu'on est loin de la contribution créative imaginée par Philippe Aigrain et que le système a tendance à favoriser la déférence à l'auteur, alors que ce mythe est loin d'avoir toujours du sens surtout à l'époque du remix.

Une collaboration en présentiel efficace a besoin de virtuel – Atelier.fr

Entre réseau social et messagerie instantanée, MyUnity – http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/1006/1006.5024.pdf – permet de voir rapidement les collaborateurs disponibles et par quel biais. Le but : éviter aux salariés de PME de perdre du temps à organiser leurs communications.

Quand les tests de vue s'effectuent via le mobile – Atelier.fr

Mesurer les problèmes de vue d'une personne via un simple téléphone ? Tel est le défi que se propose de relever le projet Netra du MIT : http://web.media.mit.edu/~pamplona/NETRA/, via une lentille peu couteuse qui s'adapte au téléphone. Une promesse de révolution ophtalmologique pour les pays en voie de développement ? Voir également ce reportage vidéo du Media Lab : http://labcast.media.mit.edu/?p=134

Libération des données : le tsunami qui vient – Fondapol

Intéressante comparaison entre l'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat (Apie) française et le Conseil pour la transparence des services publics britanniques quant à leur politique de libération des données publiques. Alors qu'en France on favorise une approche centralisatric pour proposer des modalités de valorisation du patrimoine immatériel de l'Etat, reposant sur des licences et des processus, en Grande-Bretagne on favorise un calendrier et des actions rapides.

La similarité est une bonne raison de mise en relation – Atelier.fr

Plus les membres d'un réseau social se ressemblent et partagent des goûts communs, plus ils sont enclins à entrer en contact. Cela même s'ils ne se connaissent qu'indirectement.

Quelle filière industrielle pour la numérisation du patrimoine ? – Christian Fauré

Le grand emprunt projette d'allouer 150 millions d'euros à des projets de numérisation sous forme de prêts pour favoriser la mise en place d'une filière industrielle du numérique, explique Christian Fauré. Mais voilà, l'activité de numérisation en tant que telle est peu rentable (on considère que la numérisation d'un ouvrage est rentabilisée au bout de 20 ans) et Google Books est un concurrent qu'il va être difficile de concurrencer. Reste à savoir si le modèle d'affaire de la publicité est un modèle pérenne pour les activités culturelles, alors que celle-ci ne cesse de baisser. Comment valoriser la numérisation du patrimoine quand le numérique tend à ne rien valoir. La valeur d'un fichier numérique s'appui sur d'autres services que ce qu'il contient pour faire sens. D'où la suggestion de créer des services d'impression à la demande innovants, que Gallica reçoive un statut d'établissement public-privé pour permettre des exploitations autres que publiques…

Classement des nations numériques : la France perd 5 places – Zdnet

Selon le bilan annuel IBM/The Economist, classant les pays selon leurs priorités numériques, la France est en net recul, perdant 5 places en un an. La France recul notamment dans le domaine des politiques gouvernementales en matière de TIC.

La patine du temps sur les objets… avec des puces RFID – Graphism.fr

Attacher des histoires aux objets… Comme une puce Rfid à des fripes dont on se sépare pour tracer l'histoire des objets. Tel est le projet RememberMe :http://www.talesofthings.com/totem/tale_view/451/ qui fait partie des nombreux objets dotés d'une histore du site http://talesofthings.com qui consiste justement à attacher des histoires à des objets via le web.

Se poker… pour de vrai – Graphism.fr

Une jarretière et une broche permettant de se poker à distance, pour de vrai. Telle est l'idée développée par Kate Hartman et Hazel Meyer sur Fashioning Tech, permettant d'échanger une vibration ou un tapotement.

Ikea Robotics – Graphism.fr

Des meubles intelligents qui se réorganisent en fonction du nombre de personnes présentes, qui s'adaptent aux mouvements et aux déplacements… Une idée d'Adam Lassy : http://adamlassy.com

Pepper Mouth : du poivre pour les gros mots – Graphism.fr

Via un objet branché à votre ordinateur par une simple prise USB et un petit logiciel ad-hoc, voilà vos écrits surveillés. Ne vous avisez pas à écrire un gros mot, sinon l'objet s'allume et pulvérise du poivre pour vous faire éternuer. Enfin un logiciel de contrôle parental efficace ;-) . Vidéo : http://vimeo.com/11721579

Trois projets poétiques pour repenser la baguette magique avec les puces RFID ! – Graphisme.fr

OnObject conçu par Keywon Chung, Michael Shilman, Chris Merrill et Hiroshi Ishii est une sorte de bague dotée de capteurs Rfid et d'accéléromètre servant à programmer des objets physiques pour qu'ils répondent aux différents gestes qu'on leur fait subir.

Open bar au net.art – Ecrans.fr

""Le problème de l’art sur le Net, c’est comment l’exposer", explique Bartholl. Aujourd’hui, on n’a plus besoin d’une galerie ou d’un musée. L’écran à la maison est la fenêtre qui permet d’accéder à tout, y compris à l’art. En revanche, la rencontre physique est plus importante que jamais. Regarder un écran, seul chez soi est ennuyeux. Le cybercafé représente l’Internet d’une manière cheap, amateur, interlope. Pourquoi ne pas y installer sa propre galerie pour quelques heures."Voici venu l'heure du Speed Show : http://fffff.at/speed-show-how-to/

Pourquoi nous géolocalisons-nous ? – ReadWriteWeb

A l'heure de Foursquare, le succès de la géolocalisation n'est plus à démontré. Selon le BitsyBot Labs qui a fait une étude visuelle sur FourSquare – http://bitsybot.com/foursquare/trends.html# – nous partageons d'abord des informations sur les lieux où l'on mange et boit, puis des informations de voyage et de sorties. Pour Marshall Kirkpatrick, la première raison repose sur la sérendipité : les gens publient leur localisation pour se retrouver, se surveiller amicalement. Mais beaucoup le font aussi pour le jeu, comme l'a popularisé Foursquare avec ses badges. Enfin, nombreux sont ceux également qui le font pour documenter leurs parcours.

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