Futurs : panne sèche… ou abondance ?

futursnovaVoilà plusieurs années que le chercheur en ethnographie et design d’interaction, Nicolas Nova (@nicolasnova) se demande où est passé le futur… De son travail de programmation des conférences Lift, à son livre sur les Flops technologiques (voir la rencontre avec lui que nous avions organisée à la BPI sur ce sujet)… Il ne cesse de revenir sur cette obsédante question. Et c’est la force de son dernier livre, Futurs ? la panne des imaginaires technologiques, de nous montrer comment les imaginaires technologiques ont glissé des grandes visions d’avenir à la banalité de nos quotidiens.

La science-fiction est déjà là

Son constat de départ est assez simple. Notre imaginaire du futur n’évolue plus. Il est le même que celui qu’on nous proposait il y a 60 ans. Nous sommes plongés dans un perpétuel « rétro-futur ».

La science-fiction elle-même, nous montre au mieux « une perpétuation des mythes, au pire, une panne des imaginaires », tournant en rond sur ses thèmes : conquête spatiale, intelligence artificielle, augmentation de l’homme… On comprend mieux le tarissement du genre au profit de la fantasy ou de thèmes apocalyptiques faits de zombies, d’hypersurveillance ou de fin du monde, c’est selon. Dans l’un comme dans l’autre, plus que la disparition des prophéties technologiques, c’est plus souvent l’évolution de la complexité du social qui, personnellement, me semble être le plafond de verre de la SF.

Pour Nova, la raison est à chercher dans le fait que la SF s’est faite distancié par le réel, que les technologies d’aujourd’hui et de demain nous proposent déjà les extravagances de la SF d’hier. L’avenir n’est plus le monopole de la SF – malgré les Greg Egan, Ted Chiang, Paolo Bacigalupi, China Miéville… et tant d’autres, et même si l’imbrication de la SF et de la prospective n’a jamais été aussi affirmée. Elle est rattrapée par le travail d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’artistes, de designers et d’architectes qui nous proposent chaque jour de nouveaux objets et services pour penser notre avenir. Comme si l’investigation des enjeux socio-techniques était devenue plus commune, plus banale, à mesure que la technologie a investi toutes les strates de la société. Le futur semble toujours plus proche que le passé.

Nous n’avons plus de futur… seulement sa nostalgie

Plus que la mort d’un genre, Nicolas Nova revient longuement sur « sa dissolution », qui est avant tout une dissolution de la modernité, de son idéologie progressiste, de la croyance dans un avenir glorieux à mesure que le fonctionnement technologique semble nous échapper à tous. Une dissolution en tout cas de l’avenir dans le présent qui semble ouvrir chaque jour un peu plus l’éventail des possibles.

Cela ne nous empêche pas d’avoir la nostalgie de ce futur que nous n’avons pas connu, c’est-à-dire d’avoir fait nôtre l’imaginaire de la SF. Les startups de demain ne veulent-elles pas toutes changer le monde ? La nostalgie des voitures volantes, des cités futuristes, des objets connectés, des robots humanoïdes, de la réalité virtuelle… Ces rétrotypes que l’on retrouve partout et qui ferment trop souvent toute discussion à des propositions alternatives.

Comme le souligne le chercheur Mark Stephen, «  »un robot ayant une forme humanoïde, pourtant, n’est qu’une solution en attente d’un problème à résoudre », une forme à laquelle les chercheurs et entrepreneurs essayent de trouver une fonction ». Nos machines elles-mêmes ne se sont pas révélées à notre service, mais ont plutôt accru notre sentiment de surveillance. Leurs imperfections que nous expérimentons au quotidien dans leurs usages (ascenseurs qui ne marchent pas, ordinateurs qui plantent, refus d’accès…) ont renforcé notre scepticisme à leur égard. Pour le scénariste de comics britannique, Warren Ellis, ces modèles de futurs forment un « présent-anachronique éternel ». Pour l’auteur de science-fiction américain, Bruce Sterling, une forme d’atemporalité.

Pour Sterling, l’atemporalité, c’est l’impossibilité de distinguer le passé du présent ou du futur… Ce grand maintenant dans lequel nous sommes plongés. La société de consommation, comme disait Baudrillard, semble se suffire à elle-même. « Elle donne lieu à une nouvelle métaphysique : la mise à disposition des biens matériels et technologiques est elle-même sa propre fin ! », quand bien même elle serait devenue un frein pour imaginer d’autres avenirs possibles…

Comme le dit Nicolas Nova :

« La mélancolie envers un avenir rêvé est loin d’être seulement une forme de nostalgie simpliste. Elle résulte plus de la contradiction entre notre critique de la pensée moderne (nous ne croyons plus au progrès sans accrocs) et une insatisfaction envers les alternatives proposées récemment par les différentes formes d’anticipation ou de prospective, dont la science-fiction. »

« Le futur est déjà là. Il est seulement mal réparti »

Notre futur habite désormais notre quotidien… Et nous le voyons passer chaque jour dans notre flux d’information. Nicolas Nova dresse ainsi un inventaire à la Prévert d’expériences aussi réelles qu’étranges, telles celles qui nous arrivent quotidiennement via l’internet. Comme le disait Kevin Kelly, l’improbable est devenu la nouvelle normalité. Via l’internet, nous sommes à chaque instant confrontés à l’exceptionnalité. Allons-nous croire plus facilement les choses possibles ? Ou est-ce que cela va renforcer notre sentiment d’insatisfaction lié à notre ordinaire ?

« Des prothèses de jambes contrôlées par des casques captant les ondes cérébrales. Des activistes coréens qui arrivent à envoyer des satellites open source dans l’espace en proposant un appel à souscription sur leur site web (deux ans avant même l’existence de Kickstarter). Des architectes créant des îles artificielles qui prennent la forme de plantes modifiées génétiquement. Des concepteurs de jeux vidéo inventent des écrans tactiles pour cochons d’élevage. Des robots humanoïdes chargés de la régulation de la circulation à Kinshasa (Congo). Des utilisateurs de Nintendo DS qui se ruent sur Love+, une simulation amoureuse mettant en scène des lycéens. Des policiers à Dubaï qui utilisent les lunettes Google Glasses pour identifier plus rapidement les véhicules en infraction. Des algorithmes de trading à haute fréquence qui font et défont des fortunes instantanément. Des chercheurs testant plusieurs modèles de téléportation de propriétés entre molécules. Des robots actifs sur Wikipédia pour mettre à jour les articles de l’encyclopédie et les corriger. Des projets industriels de dirigeables extra-planétaires. Des coureurs aux jambes artificielles quasiment plus véloces que leurs congénères aux membres non augmentés. De riches nababs se payant des caissons de cryogénie dans l’espoir de revenir à la vie lorsque la science le permettra. Des bases spatiales (commerciales) construites dans le désert du Nouveau-Mexique. Des algorithmes absorbant la logique créative de Beethoven pour créer des symphonies sonnant comme ses oeuvres originales. La conception de sac à dos pour vaches servant à collecter les émanations de méthanes provenant de leurs flatulences. Des adolescents qui draguent pas message Bluetooth dans les centres commerciaux gargantuesques de Dubaï ou de Doha. Des chirurgiens qui parviennent à greffer des mains et des visages. Et je défie quiconque de passer quelques heures avec des représentants d’une communauté bodymod (modifications corporelles), de se faire expliquer l’intérêt d’implants sous-cutanés Bluetooth et de ne pas ressentir une impression de nouveauté. »

Ces exemples de manifestations du futur proviennent pourtant juste des flux d’informations qui nous inondent. « Mis bout à bout, ils témoignent d’une évolution finalement aussi insidieuse que massive ». Pour Nicolas Nova, cet inventaire infini est révélateur des mutations en cours, montre combien l’avenir a été absorbé. Ces exemples ne doivent pas être pris comme un enthousiasme extatique envers le changement, mais permettent de faire le constat que la frénésie de la SF a quitté les livres pour le monde réel, que le futur est désormais tout autour de nous et qu’il est bien plus hétéroclite que les rétro-mythes que nous proposaient jusqu’alors la SF.

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Image : Le futur est là, titre d’une exposition de 2013 au Design Museum de Londres.

« Une bonne histoire de science-fiction doit pouvoir prédire l’embouteillage et non l’automobile »

Le futur a désormais un caractère si bigarré, si multiple, qu’il rend difficile toute prospective, toute anticipation. « Et c’est pour cela qu’il n’y a plus de visions dominantes de l’avenir comme c’était le cas jusqu’à la fin du siècle passé. Bienvenue dans un imaginaire du futur polymorphe et instable. » Les signaux faibles ont remplacé les tendances… Mais nul ne sait plus quand les signaux faibles se transforment en tendance tant ils sont divers, multiples.

Comme le disait l’écrivain William Gibson, désormais, il s’agit surtout « de savoir identifier les motifs, les schémas, les singularités d’aujourd’hui »… Un travail auquel s’attache Nicolas Nova : comme il fait dans Curious Rituals, un livre dédié à l’étude des interactions gestuelles que nous avons quotidiennement avec la technologie… Pour lui, comprendre le futur passe nécessairement par un travail ethnographique, qui vise plus à anticiper nos réactions à l’introduction de nouvelles technologies, qu’à faire la liste des technologies. Comme si l’important était plus de comprendre comment nous allons vivre avec les technologies que de connaître les technologies que nous utiliserons au quotidien demain. Comme le disait l’écrivain de SF Frederick Pohl, « une bonne histoire de science-fiction doit pouvoir prédire l’embouteillage et non l’automobile ».

Plus que l’innovation technique, l’enjeu est de saisir la normalisation de nos comportements par les technologies, comprendre « l’inquiétante étrangeté du monde ». Et d’évoquer les travaux de Stuart Geiger sur le rôle croissant des bots dans Wikipédia, ceux d’Allison Woodruff sur les bricolages technologiques complexes effectués par les familles juives orthodoxes pour pallier aux interdits du Shabbat liés à l’usage de l’électricité… ou encore ceux de Jan Chipchase sur la réparation des téléphones mobiles dans les pays pauvres, de Tricia Wang qui souligne l’importance prise par les Google Glasses en Corée du Sud… ou les recensions de la nouvelle esthétique de James Bridle (voir son intervention à Lift) qui observe l’imbrication croissante entre culture numérique et notre environnement physique…

Mais il n’y a pas que les travaux d’ethnologues qui fascinent Nicolas Nova. Il y a également ceux des artistes et designers… qui sont autant de manières complémentaires à celles de la SF, d’évoquer le futur. C’est par eux désormais que se renouvelle l’imaginaire technologique, par cette accumulation de signaux, d’indicateurs, d’« anfractuosités curieuses », de micro-exemples, dont il faut essayer de tirer des tendances.

« Pour autant, si cette perspective quasi ethnographique du présent est fascinante, ces exemples montrent bien que l’on en reste au niveau de l’accumulation. On peut voir cela comme un ensemble de signaux ou de repères dont le potentiel évocateur est à juger suivant notre propre système de valeur. Le problème cependant est que ces éléments ne sont que des briques éparses. Si leur compilation a ses vertus, en particulier pour se rendre compte de l’étendue des changements et construire un corpus, une analyse des enjeux plus généraux s’avère aussi incontournable. »

L’avenir, signal faible ?

Reste que ces accumulations de signaux faibles peinent à dessiner des tendances. Si tout est signal faible, où sont les enjeux ? Les problèmes ? Les implications sociales, politiques, psychologiques ? La compilation des signaux faibles ne fait pas prospective.

Convoquer les projets relevants du design fiction comme le propose Nicolas Nova, ne me semble participer à un meilleur éclairage de demain. Au contraire. Personnellement, j’ai plutôt l’impression que le design fiction participe de la démultiplication des signaux, en brouillant encore un peu plus ce qui relève du réel et ce qui n’est que spéculation. Les prototypes, augmentés de vidéos, d’analyses, de commentaires, deviennent aussi réels que le réel, comme le soulignait la supercherie du téléphone dentaire d’Auger et Loizeau, qui a trompé la plupart des grandes rédactions du monde en faisant passer ce projet artistique pour une réalisation réelle. Certes, cette façon d’interroger le réel par le design, l’art, le prototype, le film, à l’exemple de Digital Tomorrow réalisé par le Near Future Laboratory dont participe Nicolas Nova – et qui vient de publier d’ailleurs un catalogue d’objets du futur proche – est souvent stimulante. Elle permet d’interroger avec beaucoup de pertinence notre avenir. « Dans le sabir des futurologues, on dirait que les objets qu’ils mettent en scène sont des « signaux faibles » : des indicateurs de changements souvent partiels et fragmentaires qui contribuent à envisager des scénarios d’évolution ».

Comment ne pas s’arrêter sur ces objets plausibles, potentiels, fonctionnels, proposés par les designers comme le caisson de Faraday pour se protéger des ondes électromagnétiques de Dunne & Raby, le mobilier robotique carnivore d’Auger & Loizeau (voir sa présentation à Lift), les machines-parasites pouvant « voler » de l’énergie aux objets voisins de Michail Vanis, du projet Near Future Algae Symbiosis Suit de Michiko Nitta et Michael Burton, qui s’inspire de la combinaison des Fremens de Dune pour nous nourrir de micro-algues, des Addicted Toasters de Simone Rebaudengo et Usman Haque (dont nous avions rendu compte), de l’étrange documentaire New Mumbaï de Tobias Revell ou encore du kit de survie urbain de l’architecte Mark Shepard proposant un parapluie créant de la confusion chez les algorithmes des caméras de surveillance, des services de recommandation de lieux basés sur la sérendipité, des vêtements détectant la présence d’étiquette à radiofréquence, tasse à café portable pouvant créer un réseau ad hoc de communication…


Vidéo : le kit de survie urbain de Mark Shepard.


Vidéo : les « machines parasites » de Michail Vanis.


Vidéo : New Mumbaï de Tobias Revell.

Certes, ici, l’intention critique fonde la démarche. Le but n’est pas de convaincre, mais au contraire le plus souvent de critiquer, de déconstruire les futurs présentés comme allant de soi, d’en montrer les enjeux et les conséquences. Mais les sacs permettant de transformer les pets de vache en énergie proposés par des ingénieurs argentins ne posent-ils pas tout autant d’enjeux que les projets de designers que liste Nicolas Nova ? Ne sommes-nous pas là, plus que dans une réponse, dans la prolongation du catalogue des futurs, où réel et imaginaire s’embrassent, fusionnent, sans pouvoir plus être distingués ?

Certes, ces nouvelles modalités science-fictives qui passent par les objets, l’architecture, les films, les documentaires… qui utilisent de nouvelles formes de narration, de scénarii, d’exploration fictionnelles sont finalement très stimulantes et incroyablement diverses, comme si le moteur de la science-fiction s’était distillé dans la société tout entière. Comme le souligne Julian Bleecker pourtant, le collègue de Nicolas Nova au Near Future Laboratory, interviewé dans le livre, la distinction entre design et design fiction est en train de devenir de plus en plus floue. Comment savoir si un produit aperçu en ligne est un vrai produit, un produit qui sortira bientôt ou un projet sur Kickstarter à jamais avorté ?… Quel sera notre futur si tous utilisent désormais le même code, celui du réalisme, pour nous projeter dans l’avenir ?

A la manière d’internet qui a innervé toute la société, la culture de l’innovation et du dépassement, cette promesse de la science-fiction, a innervé toute la société… Reste à en comprendre les tendances, les objets, les enjeux… les implications.

Pas sûr que ce très riche catalogue y parvienne toujours. Le risque, me semble-t-il, est de prendre tous les signaux faibles pour des mouvements… Or le signal faible est éminemment subjectif. Chacun verra des signaux faibles différents selon son expérience, ses connaissances. Un signal faible donne-t-il du sens ? Est-il suffisant pour bâtir des visions ou des stratégies ? Par exemple, l’économie collaborative est-elle un signal faible ? Celui d’un changement de comportement massif à venir, ou n’est-elle que le chant du signe de la déliquescence de nos dernières formes de solidarités avalées par le marché ? Faut-il interpréter la timide floraison d’Amap ou de supermarchés participatifs comme un signal faible alors qu’ils sont très peu nombreux, touchent peu de personnes, se développent extrêmement lentement ou faut-il regarder le signal fort de 50 ans d’hyperindustrialisation de la consommation qui ne cesse de se renouveler, comme le montre l’essor très rapide des Drive ? A partir de quand un signal faible devient-il une tendance, un scénario d’avenir ?

Le prototype, le signal faible, les projets stimulants sont commodes. Ils permettent de construire des interrogations… Mais peuvent-ils permettre de faire sens, de construire des stratégies, de lire l’avenir ? Peut-on faire sens d’une accumulation de projets marginaux ? En quoi ne nous détournent-ils pas de la compréhension du mouvement global ?

Il est vrai que la science-fiction, les tendances, la prospective n’ont pas vraiment toujours bien réussi à éclairer l’avenir. Comme les signaux faibles, ils servent surtout à éclairer le présent.

Interrogations posées. Le livre de Nicolas Nova reste est une très belle porte d’entrée sur la diversité du futur. Il démontre qu’il n’est pas en panne, qu’il ne cesse d’être mieux distribué… Le problème est qu’il n’est pas unique. Il est à la synthèse de toutes les sciences-fictions. Et rends demain toujours plus complexe qu’aujourd’hui.

Hubert Guillaud

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3 commentaires

  1. Vous citez Gibson et son magistral « identification des schémas » ; il a dit autre chose, à peu près à la même période : pour être capable de penser le futur, il faut avoir un présent et que ce présent ait une durée. Notre présent n’est fait que d’instants, il n’a pas de durée, il est trop rapide. Sans un présent qui dure un peu, on ne peut avoir l’espace et donc le recul de penser le futur.

  2. Pour prendre l’exemple de la captation du méthane émis par les vaches ce sera mis en place soit parce que c’est rentable directement (prix du gaz) soit parce que le politique lui affectera des ressources pour le subventionner.

  3. Cet article ne donne aucune définition valide du terme « futur », et tout ce dont il est question ici; et toutes les chosent qui figurent sous l’ombre de ce concept, ne font uniquement et seulement référence au PRESENT.

    Par conséquent, ce n’est que du blabla inutile qui établit une liste de transformation technique existante et non pas de la Science Fiction.

    On n’y retrouve que de simple exemples d’une DIVERSITE du PRESENT » qui ne provoquent en aucune façon des sentiments sur “l’inquiétante étrangeté du monde”.

    Deux exemples parmi d’autres pris au hasard.
    1) Les robot de la circulation routière. Premièrement les feux rouges sont aussi des robots et ils existent depuis des décennies. Deuxièmement, les kinois (de Kinshasa) ont accepté immédiatement et obéissent très « naturellement » aux indications du robot faisant la circulation.
    2) Un un appel à souscription sur site web (deux ans avant même l’existence de Kickstarter), ça pourrait s’appeler une tontine et cela, ça existe depuis des siècles.

    L’étrange te du monde, les fan de SF l’attendent encore, ils reste à prouver l’existence d’univers parallèle, de créer les condition du « vrai » voyage à travers l’espace temps, tout comme sur le plan sociologique on attend encore de voir l’exemple dune civilisation telle celle de la « Culture » inventé par Ian BANKS Etc…

    Bref la SF a encore de beaux jours devant elle.
    Mais malheureusement; la paresse intellectuelle des gens qui prennent leur fantasmes au présents, pour des projections du futur, a elle aussi, a de beau jours devant elle!

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