L’encre qui pense et qui parle

Une radio gonflable, un journal qui parle, un manuel scolaire qui corrige ses propres exercices… voici quelques-unes des applications (la première est opérationnelle) de « l’encre conductrice », développée par la société new-yorkaise T-Ink. Contrairement aux usages actuels d’encres conductrices (les membranes des claviers, les dégivreurs de pares-brises…), l’encre de T-INK utilise des matériaux peu coûteux, peut être imprimée sur tous types de matériaux et en plusieurs couleurs. A partir de cette encre, peuvent être « imprimés » des petits circuits logiques, des capteurs, des haut-parleurs, bientôt des batteries. La technologie et ses usages sont encore très immatures, mais son potentiel apparaît très important.
L’info : http://abcnews.go.com/wire/US/ap20031026_712.html
T-Ink : http://www.t-ink.com
L’un des leaders mondiaux du marché des encres, Flint Ink, lance une filiale spécialisée, Precisia. Elle vise également le marché des étiquettes intelligentes (Rfid), des circuits imprimés et des emballages « intelligents » : http://www.flintink.com/flintinkweb.nsf/Web-OurProducts/7D77F3FAE0CCB9F285256D9D00621084
Basée dans un kibboutz israélien, Power Paper produit des batteries imprimables : http://www.powerpaper.com

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