Monkey Business : des singes pour nous aider à communiquer d’une façon plus spontannée

Rachel Kern devant l\'un des petits singes qui anime son bureau, photo MIT/ Donna CoveneyRachel Kern, du groupe sur les interfaces de langage, a peuplé les bureaux du Media Lab du MIT de petits singes électroniques, mi-peluches, mi-robots (on parle d’animatronics), qui interagissent entre eux et à distance. Le système, baptisé Monkey Business (« monnaie de singe »), a pour but de maintenir les membres d’un groupe avertis de la présence et des activités de chacun, d’une façon ludique et non-intrusive. Par des mouvements subtils, cabrioles, gestes et cris – issus d’enregistrements de cris de chimpanzés -, les singes indiquent les activités courantes de leurs propriétaires, membres du groupe.

« Mon but est de faciliter la communication non planifiée et sans cérémonie entre les membres d’un groupe distribué, qui travaillent ensemble, mais à des endroits différents », explique Rachel Kern, la conceptrice du système. Ainsi, les singes dont les propriétaires discutent entre eux s’agitent, à la fois pour avertir les autres, mais aussi pour distraire ceux qui sont en train de parler afin que leur échange soit plus décontracté.

D’où le fait qu’ils s’agitent dès que deux de leurs propriétaires discutent entre eux, pour avertir les autres, mais aussi pour distraire ceux qui sont en train de parler afin que leur échange soit plus décontracté. « L’esprit du projet est vraiment de s’amuser. Ils sont conçu pour favoriser la communication spontanée ». Mais les singes peuvent aussi, fort heureusement, être débranchés.

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