Réseau de capteurs : la preuve par les vaches

Vache Le projet européen EYES, en cours d’achèvement, visait à construire des prototypes opérationnels de réseaux de capteurs, collaboratifs et auto-organisés, et à contribuer sur le chemin à l’élaboration des algorithmes de collaboration, des protocoles de communication et des dispositifs de gestion de l’énergie nécessaires à leur fonctionnement. « Quoique les capteurs soient équipés d’une batterie et d’un processeur qui les rendent autonomes, leurs fonctionnalités et leurs capacités demeureront très limitées. La collaboration entre capteurs est essentiel pour fournir des services à valeur ajoutée », explique l’équipe du projet.

Un prototype opérationnel a été développé dans le contexte d’une ferme d’élevage. Des capteurs fixés sur les vaches permettent de les localiser, de suivre leur mouvement et d’évaluer leur état de santé. D’autres capteurs sont installés sur les lieux de traite pour vérifier la température et la densité du lait. « Dans un cas comme celui-ci, les capteurs devaient être dynamiques, mobiles et robustes, ils devaient savoir fournir des informations de localisation et constamment s’adapter à leur environnement », explique Paul Havinga, de l’université de Twente (Pays-Bas), coordinateur du projet.

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0 commentaires

  1. Dans ma commune de Normandie un éleveur utilise des capteurs placé sur les vaches enceintes : dès qu’elles sont prêtes à vêler, il reçoit un SMS d’alerte.
    En revanche je ne sais pas s’il reçoit un SMS de félicitations après la naissance 😉

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