Tatouages connectés – New York Times

En collaboration avec le spécialiste de la science des matériaux, John Rogers, la société MC10 teste des ordinateurs connectables qui hésitent entre le pansement, l’autocollant et le tatouage, rapporte Nick Bilton pour le New York Times, et qui incluent des antennes, des capteurs et une petite batterie. Ils peuvent surveiller le rythme cardiaque, la sudation, les tremblements, l’hydratation de la peau… Selon John Rogers, visiblement critique de la mode des wearables, sans un contact intime, il sera difficile voire impossible d’extraire des données biométriques significatives. Pour Anke Loh, responsable du département mode de l’Ecole d’Art de l’Institut de Chicago, ces patchs permettent de combiner mode et technologie. A l’université de Tokyo, des chercheurs travaillent à une peau électronique, une feuille souple qui peut-être dotée de capteurs ou de LED pour transformer une partie du corps en écran.

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