L’avenir de la nourriture – FastCoExist

En août, l’Institut pour le futur (IFTF) a publié une cartographie de l’avenir de la nourriture, rapporte FastCoExist, en essayant de regarder et analyser les technologies perturbatrices à venir de la chaine alimentaire, que ce soit au niveau de la production, de la distribution, de la fabrication, de la commercialisation ou même de la commodité.

La carte pointe vers de nombreuses initiatives qui sont autant d’exemples de formes d’adaptation entrepreneuriales ou artistiques, à l’image de CocaLife, une ONG qui propose d’utiliser les chaînes d’approvisionnement du secteur privé au public et utiliser par exemples les chaînes de distribution de CocaCola, que l’on trouve dans tous les pays, pour y glisser des médicaments, de suppléments alimentaires ou des sels de réhydratation qui ne parviennent pas dans tout ces pays. Elle s’inspire également de GhostFood, une installation imaginée par l’artiste Miriam Simun, qui propose au public des dispositifs olfactifs pour transformer l’expérience gustative et faire réfléchir à l’impact de la perte de la biodiversité sur notre quotidien. Ou encore, le robot fermier Prospero qui permet de cultiver des territoires peut accessibles à l’homme ou s’occuper de fermes dépeuplées.

Reste que derrière les signaux faibles que pointe l’IFTF, il manque peut-être une cartographie des tendances de fonds de l’évolution de la nourriture, de plus en plus industrialisée (comme nous le rappelle la polémique autour de la ferme des 1000 vaches ou celle de la future ferme des 250 000 poules). Comme le rapporte d’ailleurs un autre article de FastCoExist, si la nourriture est toujours moins chère, c’est surtout le cas de celle qui est la moins bonne à la santé, pas de celle qui est la meilleure à la santé.

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