Les 4 problèmes de l’internet des objets – O’Reilly Radar

Alistair Croll pour O’Reilly Radar voit 4 problèmes majeurs à l’internet des objets : 

– personne ne portera 50 appareils. Les appareils sont de plus en plus spécifiques : ils sont conçus pour faire une chose et la faire vraiment bien, que ce soit mesurer le sommeil, sa vitesse d’alimentation où la santé de son genou… Harrison Weber pour VentureBeat a essayé 56 différents wearables au dernier CES. Au nom de la simplicité, les entreprises cherchent trop à résoudre un seul problème, un seul cas d’utilisation. Pas sûr que cela dessine un marché, estime Alistair Croll. 

– plus d’inférence moins de détection. Avons-nous vraiment besoin d’un bracelet qui détecte le niveau d’UV auquel nous sommes exposés ? L’inférence, qui prend en charge le contexte est plus nécessaire que la détection permanente. Dans l’internet des objets, les objets capables de comprendre l’information par inférence plutôt que par une détection permanente ont plus de chance de survivre que les autres. Les premières versions de Jawbone demandaient à leur porteurs de renseigner leurs activités, les nouvelles comparent les périodes d’activité à des modèles connus pour la déduire. 

– le problème du découpage des données. Dans le monde de l’internet des objets, trop souvent, les interfaces et la façon dont sont produites les données découragent l’échange. Le manque d’interopérabilité et la guerre des formats est la règle. Nombreux sont ceux qui veulent créer le système d’exploitation unique de l’Iot, mais en travaillant seulement depuis leurs propres appareils, regrettait le PDG de Samsung. 

– Le contexte est la clef. Si les données ne changent pas notre comportement, alors il ne sert à rien de les recueillir. V1bes ou Sociometric Solutions mesurent nos niveau de stress, mais s’ils ne captent pas le contexte qui génère ce stress, alors à quoi le rattacher, comment l’interpréter, le comprendre ? 

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