La science pour tous avec un équipement à bon marché – New York Times

Le New York Times propose un très bon article de fond sur Manu Prakash, un scientifique du MIT qui a fait le “buzz” il y a quelques semaines en proposant un microscope constitué de papier plié (et de lentilles tout de même !), ne nécessitant pas de source d’énergie externe, capable de grossir 2000 fois et ne coutant pas plus d’un dollar, voire moins.    .

Pour Prakash, cet appareil,  le “foldscope” est un exemple de ce qu’il nomme la “science frugale”, une recherche basée sur un équipement peu onéreux et accessible à tous, partout.

Après tout, les principales découvertes se sont effectuées bien avant l’arrivée de la high-tech.

“Aujourd’hui tout le monde regarde ces labos extraordinaires et oublient que dans les années 1800, il était possible de faire exactement la même science”, explique-t-il.

Prakash espère mettre son microscope “dans les mains de tous les enfants des pays en voie de développement en leur permettant de pouvoir  constater par eux-mêmes des choses comme la salubrité de l’eau qu’ils boivent”.

Manu Prakash et l’un de ses étudiants, George Korir, ont récemment remporté le prix de la Moore Foundation Science Play and Research Kit Competition, qui cherchait à récompenser la création d’un nouveau “kit” de chimie pour enfants, comme ceux qui avaient capturés l’imagination des générations précédentes. Korir et Prakash on développé un petit “laboratoire sur puce” basé sur la technologie de la microfluidique.

Prakash a été l’un des étudiants de Neil Gershenfeld, et a contribué à la création des fameux “ordinateurs à bulles” capables d’effectuer des opérations logiques à base de systèmes microfluidiques.

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