Pour entrainer le cerveau, il faut viser les bonnes zones – Sharpbrains

Un étudiant de l’université de l’Illinois,  Aki Nikolaidis, a récemment publié une étude semblant confirmer l’idée que les exercices d’entrainement cognitifs fonctionnent essentiellement lorsqu’ils augmentent la neuroplasticité  des zones cérébrales liées aux tâches cognitives qu’on souhaite développer (ou maintenir en forme). Autrement dit, “ les exercices cognitifs peuvent transférer leurs bénéfices vers une activité de la vie réelle lorsqu’ils changent les régions du cerveau liées aux performances lors de ladite activité”. Pour simplifier, un exercice boostant vos capacités de décision ne vous aidera pas à vous rappeler d’un numéro de téléphone, et inversement, les jeux de mémoires ne vous rendront pas plus vif lorsqu’il s’agira d’effectuer rapidement un choix. 

Nikolaidis se demande également quels sont les moyens de booster la neuroplasticité lorsqu’on effectue des séances d’entrainement cognitif : il suggère par exemple de les conjoindre avec une activité physique, qui aurait pour effet de “réguler les biomarqueurs associés à la neuroplasticité”. Il conseille aussi, (c’est un peu plus compliqué !) de soumettre le cerveau, pendant l’entrainement cognitif, à une stimulation électrique transcranienne qui, elle aussi, aurait la capacité d’élever les niveaux de ces biomarqueurs. 

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