Gartner : nous aurons tous une seconde vie d’ici 2011 !

Le Gartner avance que 80 % des internautes auront un avatar dans un monde virtuel d’ici 2011. D’où le conseil donné à ses clients d’expérimenter ces univers, mais avec prudence tant que les environnements ne seront pas stables et matures. « Les aspects collaboratifs et communautaires de ces environnements seront dominants dans le futur et des transactions commerciales significatives existeront même si elles risquent d’être limitées à des marchés de niches, qui doivent être dès maintenant clairement identifiés », précise l’analyste Steve Prentice.

Le Gartner identifie 5 lois pour aider à comprendre l’espace participatif :

  • Les mondes virtuels ne sont pas des jeux, mais ils ne sont pas encore des univers parallèles.
  • Derrière chaque avatar il y a une personne réelle.
  • Comportez-vous en conséquence et ajoutez de la valeur. Beaucoup de société ont établi une présence virtuelle, mais aucune ne l’a encore convertie en un canal de vente profitable et effectif.
  • Il faut comprendre et maîtriser les aspects négatifs de ces univers. Les entreprises ont des questions sérieuses comme : est-ce que les activités du monde virtuel peuvent miner ou influencer ma société/ma marque dans le monde réel ? « Trouvez des collaborateurs enthousiastes pour ce type de monde et encouragez-les. Comprenez les implications de ces nouveaux mondes pour vos entreprises et les risques qu’ils peuvent entraîner », conseille encore le cabinet. « En dépit des soucis que cela entraîne dans vos entreprises, n’ignorez pas cette tendance. Ces mondes virtuels auront un impact significatif sur vos sociétés dans les cinq ans ».
  • Les mondes virtuels sont un phénomène de fond. Aujourd’hui, de multiples environnements virtuels ont été développés à travers la convergence des réseaux sociaux, de la simulation et des jeux en ligne. Il y a beaucoup d’entrants dont la stabilité et durabilité la n’est pas encore établie.

Le Gartner recommande aux entreprises qui souhaiteraient expérimenter les mondes virtuels de ne pas y planifier des projets importants, et d’observer les bénéfices communautaires plus que commerciaux.

Via SmartMobs.

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0 commentaires

  1. « mais aucune ne l’a encore convertie en un canal de vente profitable et effectif »

    Cette assertion est surprennante. C’est certainement minoritaire encore, mais le dernier reportage télévisé sur « Second Life » présentait au moins une « créatrice de mode » virtuelle qui gagnait sa vie exclusivement sur « Second Life ». Et c’est sans compter la société derrière « Second Life » qui vit de cet univers virtuel, bien que dans une position particulière puisque cet elle qui fournit l’univers.

  2. Second life c’est nul à chier on ferait mieux de changer le monde réèl au lieu de nous abrutir ds les mondes virtuels qui vont finir par nous lobotomiser encore plus, qui va s’occuper du vraie monde en attendant, comme d’hab les hommes dangereux qui vont profiter de l’illusion des autres.Reflechissez.

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